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Mon Héritage, Ma Revanche Amère

Chapitre 4 

Nombre de mots : 815    |    Mis à jour : 05/07/2025

elle n'était rien comparée à la froide

econde chance, rien n'avait changé. Pour lui, Chl

re face. Mes yeux étaient secs. Je ne lui

rquo

mure, mais dans le silence p

rquoi la crois-tu toujours, elle, sa

pas avec regret, mais ave

nte. Regarde ce que tu as fait. Tu as rui

nt m'a été volé. Ce plat, c'est moi qui l'ai créé. Cet

cusations ridicules. Chloé a travaillé dur. Elle mérite cette récompense.

otale, qu'elle en devenait absurde. C'

poser la seule questio

ai balayé du regard Chloé, Lucas, et toute l'assem

eine d'une douleur qui venait du

ant tous ces gens. Qui

le monde connaissait mais que personne n'osait formuler. Chloé était

is poignardée. Elle a immédiatement fondu en l

en se cachant le visage dans les m

s mon père, le visage

e prendrai jamais la place de Camille, jamais. Si c'est ce qui la met dans ce

victime magnanime, prête à se sacrifier, ce qui ne faisait que renforcer l

repris, pleins de pitié pour Ch

ble de lui r

méchan

ctionné. Pa

a colère s'est transformée en une détermination froide et terrible. La culpabilité qu'il resse

aules de Chloé, la serrant contre lui. Il m'a regardée pa

, dans ma vie précédente, ava

ndes qui es

laissant la tension a

lle qui a du talent, de la grâce et de la gratitude. Ma fille,

'est effon

ubliquement, sans la

j'ai cru que j'allais suffoquer. Les gardes ont resserré l

ensé. J'ai tout per

de Chloé, qui savourait son triomphe dans les bras de mon pèr

st-ce que tu crois êtr

têtes se so

ment vêtu d'un costume sur mesure, avec des cheveux poivre et sel et

d'un groupe de restaurants concurrents, et le seul membre

mon derni

Bonus à réclamer dans l'application

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Mon Héritage, Ma Revanche Amère
Mon Héritage, Ma Revanche Amère
“Ma tête me faisait un mal de chien, un écho lointain de l'accident qui m'avait tuée. Dans ma vie précédente, c'est ici, à cette même cérémonie, que tout a basculé : Chloé Martin, la fille que mon père avait recueillie, recevait un prix prestigieux avec mon plat, sous les applaudissements de tous. Elle portait mes vêtements, avait volé mon petit ami, Lucas, et s'apprêtait à prendre la direction de l'entreprise familiale qui aurait dû m'échoir. Mon père, le grand chef étoilé Antoine Dubois, la regardait avec une fierté qui ne m'avait jamais été destinée, aveuglé par la culpabilité. J'avais crié la vérité, j'avais protesté, mais on m'avait traitée de folle, de jalouse, et mon père m'avait reniée publiquement. Humiliée, ruinée, abandonnée de tous, j'avais fini mes jours dans la misère, le cœur rongé par une haine impuissante. Mais aujourd'hui, j'ai rouvert les yeux, de retour. La lumière des projecteurs m'a aveuglée un instant, j'étais bien là, à la cérémonie des "Talents de la Gastronomie". Chloé, vêtue d'une robe blanche immaculée, s'apprêtait à monter sur scène pour recevoir "mon" prix. « Regarde Camille Dubois... elle a l'air furieuse. La jalousie, ma chère, c'est terrible. » « C'est normal, Chloé a tout pour elle. Le talent, la grâce... et bientôt Lucas Bernard. Camille ne peut pas rivaliser. » Leurs mots ne m'atteignaient plus. Je me suis levée, j'ai ignoré les chuchotements qui s'intensifiaient, et j'ai marché calmement vers la scène. Mon père m'a fait un signe de tête discret : un ordre de me rasseoir. J'ai continué d'avancer. Chloé venait de prendre le trophée de ses mains, s'approchant du micro, son visage rayonnant d'une fausse humilité. « Je suis si émue... Je ne sais pas quoi dire. Je voudrais remercier mon père adoptif, Antoine Dubois, de m'avoir tout appris... » Je suis montée sur les marches de l'estrade. Le silence a commencé à se faire dans la salle. Je me suis approchée de Chloé, figée, son sourire crispé. Sans un mot, j'ai pris le trophée de ses mains. « Qu'est-ce que tu fais ? » a-t-elle sifflé, sa voix n'étant plus qu'un murmure paniqué. Je me suis tournée vers le public, le trophée fermement tenu contre moi. « Ce prix est à moi. » Un murmure choqué a parcouru l'assemblée. « Camille... ma sœur... si tu voulais ce prix, tu aurais dû travailler plus dur. Ce n'est pas en me l'arrachant que tu prouveras ton talent. » « Honte ? » ai-je répété, un sourire glacial sur mes lèvres. « La seule honte ici, c'est toi, Chloé. Une usurpatrice. » Lucas Bernard s'est levé, sa fureur contenue. « Camille, ça suffit ! Descends de cette scène immédiatement ! » « Tu te ridiculises. Tu es en train de tout gâcher. » « Ne me touche pas, Lucas. » Ma voix était si froide, dénuée d'émotion, qu'il s'est arrêté net. L'ancienne Camille était morte. J'ai regardé Chloé, puis Lucas, puis mon père dont le visage était rouge de colère. « La comédie est terminée. »”
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