icon 0
icon Recharger
rightIcon
icon Historique
rightIcon
icon Déconnexion
rightIcon
icon Télécharger l'appli
rightIcon

L'Amour, Cette Douce Prison

Chapitre 4 

Nombre de mots : 727    |    Mis à jour : 05/07/2025

eutré, où les conversations se voulaient discrètes. Jean-Luc nous attendait

, un grand sourire aux lèvre

héro

. Une étreinte de Judas. Je suis

sons feints, célébrant mon "courage" avec des toasts. Je mangeais sans sentir le goût des aliments,

s levé et suis sorti sur la petite terrasse à l'arrière

le étaient sorties par une autre porte et se tenaient juste à cô

as ? » disait Sophie. « Froid, distant. J

t plus assurée, teintée

atin, il signera les papiers de Jean-Luc sans même les lire, juste pour nous faire plaisir et retrouver

petit rire cri

peu coupable de lui avoir fait croire que j'avais perdu la bag

e paniquer en bourse. Chaque larme que tu verses, chaque crise que je simule, c'est de l'argent sur le compte de Jean-Luc. Et donc, sur les nôtre

que jamais. Ce n'était pas juste le braquage. C'était tout. Chaque crise,

n pas hors

nt écarquillés de stupeur en me voyant. La pan

butié Sophie. « Depu

blanche. « Assez longtemps pour enten

était ass

enance la première. Elle a

tait. C'est une façon de parler, l'humour noir

ait effrontément, en me

i dit, en regardant Sophie. « C'

le n'avait plus rien à dire. Elle était

ressenti une immense fatigue. Une fatigue si p

ds », j'ai d

t pétrifiées sur la terrasse. Je suis passé devant la table de Jean-L

sienne. Les lumières de la ville me semblaient agre

i j'avais cru, tout ce que j'avais aimé, n'étai

n'avais personne vers q

Bonus à réclamer dans l'application

Ouvrir
L'Amour, Cette Douce Prison
L'Amour, Cette Douce Prison
“La sirène de la police hurlait encore au loin, un son strident qui se mêlait au battement affolé de mon cœur. Ma fiancée, Sophie, et ma sœur, Isabelle, étaient à mes côtés, leurs visages marqués par la peur après le braquage brutal dont nous venions d'être victimes. J'étais le héros de la soirée, celui qui s'était interposé, protégeant les deux femmes de ma vie. Mais au milieu de ce chaos, mon téléphone a vibré, affichant des messages d'une application inconnue. Des messages qui prétendaient révéler le script exact de ma vie. Un coup de massue. Le braquage, la peur de ma fiancée, les soins de ma sœur... tout n'était qu'une mise en scène élaborée. Sophie, Isabelle, et même mon meilleur ami, Jean-Luc, étaient les acteurs d'une pièce dont j'étais la victime naïve. Ils me voyaient comme leur "poule aux œufs d'or", un portefeuille sur pattes, prêt à être déplumé. La douleur à ma mâchoire s'est évaporée, remplacée par un vide glacé. Mon cœur, jadis rempli d'amour et de gratitude, battait désormais pour un fantôme. Je n'étais plus qu'un automate, pris au piège de leur supercherie. "Antoine, mon chéri, tu es en état de choc", a dit Sophie, sa voix douce comme du venin. "C'est normal. Viens, allonge-toi." J'ai repoussé sa main, le contact de sa peau me brûlait. Leurs sourires, leurs gestes tendres, leurs "bons conseils" et leurs "preuves d'amour" n'étaient que des outils pour me manipuler, me vider. Leurs conversations, que j'ai surpris, ont confirmé l'horreur : chaque larme, chaque crise était calculée pour l'argent de Jean-Luc. On m'a forcé à un "dîner de réconciliation" qui est vite devenu un tribunal où j'étais l'accusé. "Tu vas signer", a dit Isabelle, sa voix dure. "C'est le moins que tu puisses faire pour réparer les dégâts." Leurs menaces, les gifles de ma sœur, le chantage à l'amour... J'étais acculé, mais un souffle nouveau est né de ce néant. "Ce n'est pas moi qui ai fait semblant de perdre une bague pour manipuler les cours de la bourse", ai-je lancé, brisant le silence de leur imposture. Ma fiancée m'a regardé avec mépris, m'annonçant ses fiançailles avec Jean-Luc et la cession de mon entreprise. Ma sœur m'a craché dessus, me traitant de « monstre ingrat ». J'ai tout perdu : ma fortune, mon amour, ma famille, ma dignité. Mais alors que j'étais là, souillé, dépouillé de tout, une idée folle a germé : tout abandonner. Pas seulement l'argent ou les biens. J'allais abandonner Antoine Dubois. J'ai appelé le seul numéro qui me venait à l'esprit, celui d'un monastère. "Bonjour. Je m'appelle Antoine Dubois. Et je voudrais renoncer au monde."”
1 Introduction2 Chapitre 13 Chapitre 24 Chapitre 35 Chapitre 46 Chapitre 57 Chapitre 68 Chapitre 79 Chapitre 810 Chapitre 911 Chapitre 10