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L'Amour, Cette Douce Prison

Chapitre 1 

Nombre de mots : 876    |    Mis à jour : 05/07/2025

e au loin, un son strident qui se mê

te. Ses sanglots étaient étouffés contre

e murmurais en lui caressant les cheveux

armes, ses grands yeux bleus remplis d'u

si peur. S'ils t'av

serrée p

ais jamais lais

aurant. Ils voulaient son sac, sa montre. Je m'étais interposé, sans réfléchir. Il y avait eu une bousculade, des cris. J'avais reçu u

ourant, alertée par mes cris. Elle

llez bien ? Antoin

ue que je connaissais bien, cell

ai rassurée. « Le plus importan

. Je regardais Sophie, si fragile, et Isabelle, si forte et si présente pour nous. Dans ce momen

a poche. Une notification. Je l'ai ignoré. Probableme

bré à nouvea

rie de notifications provenant d'une application que je ne

ait des lignes

ls. Qu'est-ce que c'ét

. C'était impossible. Une sorte de virus, un canular de très ma

n policier, la voix tremblante. Isabelle avait un bras autour de ses épaules,

a vibré une

donnement sourd dans mes oreilles. La douleur à ma mâchoire a disparu, rem

eilleur ami. Mo

ait dit de prendre mon temps, d'être prudent. Isabelle m'avait conseillé la même chose,

ut prenait un

qu'une pièce de théâtre. Un spectacle dont j'étais le seul spectateur et la seule victi

s'est appr

tout va bien ? Vo

e dire ? "Bonjour Monsieur l'agent, je crois que je viens de lir

pter. Si je criais à la trahison maintenant, on me prendrait pour un fou. On dirait que le choc m'ava

aient to

main. Elle ne tremblait même pas. C'était pire que

e décor de crime parfaitement orchestré, et la seule preuve que j'avais de

surde m'a tra

ueraient ? Ou est-ce que le script prévoyait aussi un

s déjà l

ondément, essayant de calmer le chaos en moi. J'ai regard

la maison », a-t-elle

fois de ma vie, en la regardant, je n'ai ressenti

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L'Amour, Cette Douce Prison
L'Amour, Cette Douce Prison
“La sirène de la police hurlait encore au loin, un son strident qui se mêlait au battement affolé de mon cœur. Ma fiancée, Sophie, et ma sœur, Isabelle, étaient à mes côtés, leurs visages marqués par la peur après le braquage brutal dont nous venions d'être victimes. J'étais le héros de la soirée, celui qui s'était interposé, protégeant les deux femmes de ma vie. Mais au milieu de ce chaos, mon téléphone a vibré, affichant des messages d'une application inconnue. Des messages qui prétendaient révéler le script exact de ma vie. Un coup de massue. Le braquage, la peur de ma fiancée, les soins de ma sœur... tout n'était qu'une mise en scène élaborée. Sophie, Isabelle, et même mon meilleur ami, Jean-Luc, étaient les acteurs d'une pièce dont j'étais la victime naïve. Ils me voyaient comme leur "poule aux œufs d'or", un portefeuille sur pattes, prêt à être déplumé. La douleur à ma mâchoire s'est évaporée, remplacée par un vide glacé. Mon cœur, jadis rempli d'amour et de gratitude, battait désormais pour un fantôme. Je n'étais plus qu'un automate, pris au piège de leur supercherie. "Antoine, mon chéri, tu es en état de choc", a dit Sophie, sa voix douce comme du venin. "C'est normal. Viens, allonge-toi." J'ai repoussé sa main, le contact de sa peau me brûlait. Leurs sourires, leurs gestes tendres, leurs "bons conseils" et leurs "preuves d'amour" n'étaient que des outils pour me manipuler, me vider. Leurs conversations, que j'ai surpris, ont confirmé l'horreur : chaque larme, chaque crise était calculée pour l'argent de Jean-Luc. On m'a forcé à un "dîner de réconciliation" qui est vite devenu un tribunal où j'étais l'accusé. "Tu vas signer", a dit Isabelle, sa voix dure. "C'est le moins que tu puisses faire pour réparer les dégâts." Leurs menaces, les gifles de ma sœur, le chantage à l'amour... J'étais acculé, mais un souffle nouveau est né de ce néant. "Ce n'est pas moi qui ai fait semblant de perdre une bague pour manipuler les cours de la bourse", ai-je lancé, brisant le silence de leur imposture. Ma fiancée m'a regardé avec mépris, m'annonçant ses fiançailles avec Jean-Luc et la cession de mon entreprise. Ma sœur m'a craché dessus, me traitant de « monstre ingrat ». J'ai tout perdu : ma fortune, mon amour, ma famille, ma dignité. Mais alors que j'étais là, souillé, dépouillé de tout, une idée folle a germé : tout abandonner. Pas seulement l'argent ou les biens. J'allais abandonner Antoine Dubois. J'ai appelé le seul numéro qui me venait à l'esprit, celui d'un monastère. "Bonjour. Je m'appelle Antoine Dubois. Et je voudrais renoncer au monde."”
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