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Mon Épouse, Mon Ennemi Juré

Chapitre 2 

Nombre de mots : 887    |    Mis à jour : 04/07/2025

à une scène de crime. Chaque objet, chaque meuble me rappelait un souvenir, une promesse brisée. J'a

a porte derrière elle, son visage dur et fermé. Le spec

n esclandre », a-t-elle lancé, en

ement que tu me trompais et que tu portais l'enfan

preinte d'une in

nce qui m'a glacé le sang. « J'ai été honnête

niers mois me sont revenus en mémoire. Ces "tisanes bien-être" qu'Antoine m'avait recommandées

mon chéri », disait-elle

t de surmenage. "Vous devriez lever le pied, M. Dubois, peut-être prendre une retraite antici

ausée bien réelle, cette fois, m'a envahi. Était-ce pos

es à un passé qui n'existe plus. Tu n'as jamais été à la hauteur de mes ambitions. J'avais

it dessiné les plans de tous nos projets primés, qui avait passé des nuits bl

dernière fois d'être rationnel. Il

t entendu. Mais l'entreprise... nous l'avons construite ensemble.

n reste de la femme que j'avais connue. S

s les documents. Les avocats vont te déposséder de tout. Tu a

oi, son regard brillant d

à moi. Bientôt, tout sera à moi. Et toi...

guerre totale. La femme que j'aimais n'avait jamais existé. Elle n'étai

ampe m'a tordu l'estomac. Une douleur aiguë, fulguran

encore ? » a-t-elle dem

s la salle de bain, me penchant juste à temps au-dessus des toilettes pour vomir viol

et vidé. Sophie se tenait dans l'encadrement de la porte, les bras croisé

. Tu fais une sc

nfirmation finale. Le doute horrible s'

e murmuré, la voix cass

étrange a passé dans ses yeux. Un m

rait plus discret », a-t-elle

n sang s'est glacé. Ce n'était pas mon imagination. C'était réel. Ils essayaient de m'empo

regard rempli d'une no

ussi ? Pour tout consolider ?

rire déformé, un

st un géniteur bien plus convenable que toi. Il est l'

cet appartement avec le fruit de mon travail. Ma colère a submergé

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Mon Épouse, Mon Ennemi Juré
Mon Épouse, Mon Ennemi Juré
“Cinq ans. Cinq ans de construction, brique par brique, rêve par rêve, avec Sophie, ma femme et associée. Ce soir, notre cabinet d'architectes fêtait son anniversaire en grande pompe, et mon cœur débordait de fierté pour notre réussite. Pourtant, au lieu de trinquer à mes côtés, Sophie rayonnait au bras d' Antoine Dubois, son «coach de vie», un charlatan que je n' avais jamais supporté. Soudain, la musique s' est tue. Le sourire radieux de Sophie s'est posé sur moi, mais il était glacé, annonciateur d'un abîme. «Ce soir est une soirée spéciale... une soirée de vérité. Je veux vous présenter quelqu' un. Voici Antoine, ma véritable âme sœur.» Mon cœur s' est figé. Âme sœur ? Nous étions mariés ! Les mots crachés par Sophie m' ont assommé : «Épouser Jean-Luc... C' était une erreur de jeunesse. Antoine m'a montré le véritable amour.» L' humiliation s' est propagée comme un incendie dévastateur. Mais le coup de grâce était encore à venir. Quand elle a annoncé, devant tous nos amis et clients : «Antoine et moi attendons un enfant.» Non, pas mon enfant. Le leur. Ce n' était qu' un début. Sophie a déroulé une bannière immense, me demandant ma «bénédiction». La rage a explosé. J' ai jeté notre livret de famille à sa figure, m' écriant : «Voilà tes cinq ans de mensonges !» Elle m' a foudroyé du regard : «Je veux le divorce. Et si tu tentes quoi que ce soit, je ruinerai ta carrière. Cette entreprise, c' est moi qui la contrôle maintenant. Tu n' es plus rien.» Je suis parti, laissant derrière moi l'entreprise de ma vie, ma femme, mon honneur. Dans la nuit glaciale, une vérité terrifiante m' a frappé : ce n'était pas juste une trahison. C' était une conspiration. Ils voulaient m' effacer. Réfugié dans notre appartement – devenu une scène de crime –, Sophie est arrivée, implacable. «Tu n' auras rien. J' ai déjà préparé tous les documents. Tu as été naïf, Jean-Luc.» Les «tisanes bien-être» qu' elle me préparait m' ont soudain paru sinistres. La fatigue, les nausées... Était-ce possible ? Une violente crampe m' a tordu l' estomac. Je l' ai entendue : «Antoine avait dit que ça serait plus discret.» Plus discret ? Ils m' empoisonnaient ! Mon monde s' est effondré. Cet enfant... était-il aussi un moyen de me dépouiller ? Les mots d'Antoine, apparu comme un loup affamé, ont confirmé mes craintes : «Le plus fort gagne toujours. Tu es faible. Signe les papiers du divorce et de la cession de tes parts. Sinon, cette petite maladie que tu as pourrait s' aggraver.» Agonisé, giflé, humilié, je me suis retrouvé au sol de ma propre maison, avec mon téléphone, un seul nom en tête. «Marie. Ma sœur. Mon seul espoir.»”
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