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Mon Épouse, Mon Ennemi Juré

Chapitre 4 

Nombre de mots : 883    |    Mis à jour : 04/07/2025

ébrer leur victoire. Chaque mouvement était une agonie. Ma tête me lançait, mon corps était meurtri et l'empoisonnement me

Marie avai

oin d'aide. L'appar

calme et posée, s'était cha

e qui se passe ? J'ar

années. J'ai appelé mon père. Notre relation était compliquée, distante. Il n'avait jamais vraiment

ième sonnerie, sa voix

llô

c'est moi,

uvais presque l'entendre se

ue tu veux ?

, Papa. De gros prob

it de parler à mon père a fait s'e

voix a changé. La rudesse avait disparu, rempla

tu, mon

'appartement. Je t'expliqu

. Reste où tu es. Ne sois pas se

uit pour moi a provoqué une fissure dans mon a

, espérant passer inaperçu. Mais ma chance m'avait abandonné. Quelques minutes plus tard, la porte du

voyant. Ils ont traversé le café

ir t'enfuir ? » a dit Sophie

osant lourdement ses mains sur ma table, se penchant vers moi.

re », ai-je répondu, en essay

iers de son sac et les a jetés sur la table. C'était l'accord de divo

» ai-je la

à être désagréables en public. Pense à ta réputation. L'architecte de renom, im

simple. Ils utilisaient m

nt un autre rôle, celui

te, tu m'as humiliée. J'ai essayé de faire ça proprement, mais tu es in

rueuse, si absurde, que j'ai failli en rire. Ell

ai-je dit à voix basse, po

t de reprendre son masque d'indignation. « Ne dis pas n'imp

evenant faussement romantique, un spe

lons avoir une famille. La seule chose qui nous en empêche, c'est toi. Ta jalousie

r me torturer, pour me montrer ce que j'avais perdu, ce qu'il avait gagné. Il

J'étais seul, blessé, acculé. Ils al

e la porte du café s'est ou

ri

iers sur la table, et les deux prédateurs qui me surplombaient. Son visage, habituellement professionnel et calme, s'est tr

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Mon Épouse, Mon Ennemi Juré
Mon Épouse, Mon Ennemi Juré
“Cinq ans. Cinq ans de construction, brique par brique, rêve par rêve, avec Sophie, ma femme et associée. Ce soir, notre cabinet d'architectes fêtait son anniversaire en grande pompe, et mon cœur débordait de fierté pour notre réussite. Pourtant, au lieu de trinquer à mes côtés, Sophie rayonnait au bras d' Antoine Dubois, son «coach de vie», un charlatan que je n' avais jamais supporté. Soudain, la musique s' est tue. Le sourire radieux de Sophie s'est posé sur moi, mais il était glacé, annonciateur d'un abîme. «Ce soir est une soirée spéciale... une soirée de vérité. Je veux vous présenter quelqu' un. Voici Antoine, ma véritable âme sœur.» Mon cœur s' est figé. Âme sœur ? Nous étions mariés ! Les mots crachés par Sophie m' ont assommé : «Épouser Jean-Luc... C' était une erreur de jeunesse. Antoine m'a montré le véritable amour.» L' humiliation s' est propagée comme un incendie dévastateur. Mais le coup de grâce était encore à venir. Quand elle a annoncé, devant tous nos amis et clients : «Antoine et moi attendons un enfant.» Non, pas mon enfant. Le leur. Ce n' était qu' un début. Sophie a déroulé une bannière immense, me demandant ma «bénédiction». La rage a explosé. J' ai jeté notre livret de famille à sa figure, m' écriant : «Voilà tes cinq ans de mensonges !» Elle m' a foudroyé du regard : «Je veux le divorce. Et si tu tentes quoi que ce soit, je ruinerai ta carrière. Cette entreprise, c' est moi qui la contrôle maintenant. Tu n' es plus rien.» Je suis parti, laissant derrière moi l'entreprise de ma vie, ma femme, mon honneur. Dans la nuit glaciale, une vérité terrifiante m' a frappé : ce n'était pas juste une trahison. C' était une conspiration. Ils voulaient m' effacer. Réfugié dans notre appartement – devenu une scène de crime –, Sophie est arrivée, implacable. «Tu n' auras rien. J' ai déjà préparé tous les documents. Tu as été naïf, Jean-Luc.» Les «tisanes bien-être» qu' elle me préparait m' ont soudain paru sinistres. La fatigue, les nausées... Était-ce possible ? Une violente crampe m' a tordu l' estomac. Je l' ai entendue : «Antoine avait dit que ça serait plus discret.» Plus discret ? Ils m' empoisonnaient ! Mon monde s' est effondré. Cet enfant... était-il aussi un moyen de me dépouiller ? Les mots d'Antoine, apparu comme un loup affamé, ont confirmé mes craintes : «Le plus fort gagne toujours. Tu es faible. Signe les papiers du divorce et de la cession de tes parts. Sinon, cette petite maladie que tu as pourrait s' aggraver.» Agonisé, giflé, humilié, je me suis retrouvé au sol de ma propre maison, avec mon téléphone, un seul nom en tête. «Marie. Ma sœur. Mon seul espoir.»”
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