icon 0
icon Recharger
rightIcon
icon Historique
rightIcon
icon Déconnexion
rightIcon
icon Télécharger l'appli
rightIcon

Mon Épouse, Mon Ennemi Juré

Chapitre 3 

Nombre de mots : 802    |    Mis à jour : 04/07/2025

e rage. « Tu m'empoisonnes dans ma propre maiso

la salle de bain. La peur avait dis

s monstres. De

e. Antoine est entré, un sourire arrogant aux lèvres. Il avait dû a

s qui prennent ce qu'ils veulent. C'est la lo

t à côté de Sophie. Ils form

. Fais-le dignement », a-t-il ajouté ave

ès ce que vous av

rer mon téléphone et mon portefeuille sur la

crois pa

ctuel fluet s'est révélé être incroyablement fort et rapide. Il a attrapé mon bras, l'a t

e et je me suis étalé de tout mon long sur le tapis du salon. Ma tête a heurté le coin de

sa voix manquait de conviction. Il y av

était faible à cause du poison et maintenant de la douleur. Antoine s'est a

ujours. Tu es faible. Tu as toujours été fa

ne, m'empêchant de respirer. Je suf

t-il dit, sa voix devenue un murmure menaçant. « Fais-le, et on te laissera tra

rage se sont mélangées dans ma gorge. Avec le peu

ession s'est durcie. Il a levé la main et m'a giflé. Une fo

petit i

omme si elle assistait à un spectacle fascinant. Il n'y av

battu. Il est allé vers Sophie et l'a prise dans ses b

rmuré assez fort pour que je l'entende. « I

dans ses cheveux, le re

on amour. Tu

et sur leur chemin. J'étais allongé sur le sol de mon propre appartement, empoiso

ahison et de cette humiliation était bien pire. J'ai senti les

leurerais pa

rètement vers la table où mon téléphone était tombé pendant la lutt

te vitesse. La police ? Ils diraient que c'est une dispute conjugale. Non. J'avais besoin de quelqu'u

t qu'une se

ai appuyé sur le bouton d'appel, esp

sœur. Mon

Bonus à réclamer dans l'application

Ouvrir
Mon Épouse, Mon Ennemi Juré
Mon Épouse, Mon Ennemi Juré
“Cinq ans. Cinq ans de construction, brique par brique, rêve par rêve, avec Sophie, ma femme et associée. Ce soir, notre cabinet d'architectes fêtait son anniversaire en grande pompe, et mon cœur débordait de fierté pour notre réussite. Pourtant, au lieu de trinquer à mes côtés, Sophie rayonnait au bras d' Antoine Dubois, son «coach de vie», un charlatan que je n' avais jamais supporté. Soudain, la musique s' est tue. Le sourire radieux de Sophie s'est posé sur moi, mais il était glacé, annonciateur d'un abîme. «Ce soir est une soirée spéciale... une soirée de vérité. Je veux vous présenter quelqu' un. Voici Antoine, ma véritable âme sœur.» Mon cœur s' est figé. Âme sœur ? Nous étions mariés ! Les mots crachés par Sophie m' ont assommé : «Épouser Jean-Luc... C' était une erreur de jeunesse. Antoine m'a montré le véritable amour.» L' humiliation s' est propagée comme un incendie dévastateur. Mais le coup de grâce était encore à venir. Quand elle a annoncé, devant tous nos amis et clients : «Antoine et moi attendons un enfant.» Non, pas mon enfant. Le leur. Ce n' était qu' un début. Sophie a déroulé une bannière immense, me demandant ma «bénédiction». La rage a explosé. J' ai jeté notre livret de famille à sa figure, m' écriant : «Voilà tes cinq ans de mensonges !» Elle m' a foudroyé du regard : «Je veux le divorce. Et si tu tentes quoi que ce soit, je ruinerai ta carrière. Cette entreprise, c' est moi qui la contrôle maintenant. Tu n' es plus rien.» Je suis parti, laissant derrière moi l'entreprise de ma vie, ma femme, mon honneur. Dans la nuit glaciale, une vérité terrifiante m' a frappé : ce n'était pas juste une trahison. C' était une conspiration. Ils voulaient m' effacer. Réfugié dans notre appartement – devenu une scène de crime –, Sophie est arrivée, implacable. «Tu n' auras rien. J' ai déjà préparé tous les documents. Tu as été naïf, Jean-Luc.» Les «tisanes bien-être» qu' elle me préparait m' ont soudain paru sinistres. La fatigue, les nausées... Était-ce possible ? Une violente crampe m' a tordu l' estomac. Je l' ai entendue : «Antoine avait dit que ça serait plus discret.» Plus discret ? Ils m' empoisonnaient ! Mon monde s' est effondré. Cet enfant... était-il aussi un moyen de me dépouiller ? Les mots d'Antoine, apparu comme un loup affamé, ont confirmé mes craintes : «Le plus fort gagne toujours. Tu es faible. Signe les papiers du divorce et de la cession de tes parts. Sinon, cette petite maladie que tu as pourrait s' aggraver.» Agonisé, giflé, humilié, je me suis retrouvé au sol de ma propre maison, avec mon téléphone, un seul nom en tête. «Marie. Ma sœur. Mon seul espoir.»”
1 Introduction2 Chapitre 13 Chapitre 24 Chapitre 35 Chapitre 46 Chapitre 57 Chapitre 68 Chapitre 79 Chapitre 810 Chapitre 911 Chapitre 1012 Chapitre 11