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Tragédie Conjugale, Vengeance Fatale

Chapitre 3 

Nombre de mots : 538    |    Mis à jour : 04/07/2025

on téléphone a

phie, en a

osité morbide me pouss

écran, rayonnante, su

t, le ciel était

ttes de soleil de lux

elle, torse nu, un sour

? » a-t-elle commencé, sa v

rien r

laissé

emmené Camille chez ma grand-mère

roté son

randeur n'est pas à la portée de tout le monde. Toi, tu ne peux pas comprendre. Tu es rest

ent, comme si elle venait de p

Camille sera associé à la plus grande performance musicale de c

s, si déconnectés de la réa

s monstres »,

ie a

ite d'Antoine, jaloux de notre amour. Tu utilises la mort de Camille pour

de soleil, et j'ai vu la

soir, nous organisons une petite fête sur le yacht pour célébrer la victoire. Viens. Tu dans

avec un souri

s miettes. Assez pour que tu puisses t'ache

it, mon esprit a été

derniers insta

lit d'hôpital, son petit

cherchant un air

che qui perlai

, devenus vitreux, fixant u

aque qui affichai

continu qui avait

ule chose que j'en

de Sophie, le brui

on de la fin

éléphone est

était

éphone à la main, perdu dans l

nué de résonner dans ma

a fille s'é

itive

it que je danse

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Tragédie Conjugale, Vengeance Fatale
Tragédie Conjugale, Vengeance Fatale
“La première fois que Sophie Bernard a prononcé ces mots, c'était autour d'un dîner, dans notre appartement luxueux surplombant la Seine. Elle a posé sa fourchette, un sourire étrange sur les lèvres : « Jean-Luc, j' ai besoin des tendons de Camille pour le concours d' Antoine. » J'ai cru mal entendre, mais elle a insisté, expliquant avec un calme terrifiant que les tendons de notre fille de six ans, fins et élastiques, feraient des cordes de violon inégalées, garantissant la gloire de son amant. Antoine, mon rival, son complice, n'a montré aucune horreur, seulement une avidité malsaine. Mon monde a basculé quand, le lendemain, je l'ai trouvée dans la chambre de Camille avec un médecin qu'elle avait payé, inspectant le corps endormi de notre enfant. Je me suis mis à genoux, suppliant, proposant mes propres tendons de danseur, implorant sa pitié. Elle m'a repoussé du pied, traitant mes tendons d'usés, souillés, et m'a ri au nez, me renvoyant à mon statut d'« artiste déchu ». Ils l'ont emmenée. Sept de ses tendons majeurs ont été prélevés, des bras, des jambes. Camille ne s'est jamais réveillée de l'anesthésie, son petit corps n'a pas survécu au traumatisme, mourant d'atrophie musculaire et d'insuffisance respiratoire. Pendant ce temps, sur un yacht de luxe, Sophie célébrait la victoire d'Antoine, qui jouait divinement avec une sonorité « pure, céleste ». La rage montait en moi, mais la seule chose qui restait, c'était le vide, la douleur insupportable de la perte. Cette nuit-là, en serrant son petit corps déformé et sans vie, je savais que la justice ne me rendrait pas ma fille. Mais je savais aussi qu' ils paieraient pour ça.”
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