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Tragédie Conjugale, Vengeance Fatale

Chapitre 1 

Nombre de mots : 735    |    Mis à jour : 04/07/2025

parlé de prélever les tendons de notre

que dans sa robe de créateur, son amant,

nt luxueux, surplombant la

chette, un sourire ét

e idée brillante pour

je me suis conte

sement modeste, passant une main da

e n'ai besoin de rien d

cristallin mais dé

imagine un son que personne n'a jamais

moi, ses yeux brillant d

des tendons

a pièce, si lourd qu'il sem

avoir mal

uoi

d'une élasticité incroyables. Fins comme des cordes de violon. Imagine la sonorité qu'Antoine pourrait

cherchant une trace d'

en avai

une curios

st retiré d

t entier est

s folle. C'est

C'est pour la gloire. Camille est jeune, elle s'en reme

lle comme d'un objet, un

à monter en moi,

u n'y touch

ai trouvée dans la

siblement, son petit co

omme en blouse blanche, un

se, regardant les bras e

is jeté

vous faites ?

m'a même p

Jean-Luc. Ne fai

poir m'a

devant elle, pour la

pé le bas

ns. J'ai été danseur étoile, ils sont forts. Prends tout ce q

ur mon visage, je n'av

amille

baissé les

it rempli d'un

Tes te

n petit rir

endons sont usés, souillés par des années de sueur et d'efforts physiques. Je veux la pureté,

ed, comme si j'étais un

ont em

é sept de ses

e

s, des

jamais réveillé

n'a pas supporté

é fulgurante, suivie d'une

à, dans une clinique privée

de luxe qui glissait sur la S

à la victoire d'Antoine au Concours

vinement, disaie

té jamais enten

. Cé

otre immense appartement, serrant contre moi

de savon avait déjà c

ait si

fro

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Tragédie Conjugale, Vengeance Fatale
Tragédie Conjugale, Vengeance Fatale
“La première fois que Sophie Bernard a prononcé ces mots, c'était autour d'un dîner, dans notre appartement luxueux surplombant la Seine. Elle a posé sa fourchette, un sourire étrange sur les lèvres : « Jean-Luc, j' ai besoin des tendons de Camille pour le concours d' Antoine. » J'ai cru mal entendre, mais elle a insisté, expliquant avec un calme terrifiant que les tendons de notre fille de six ans, fins et élastiques, feraient des cordes de violon inégalées, garantissant la gloire de son amant. Antoine, mon rival, son complice, n'a montré aucune horreur, seulement une avidité malsaine. Mon monde a basculé quand, le lendemain, je l'ai trouvée dans la chambre de Camille avec un médecin qu'elle avait payé, inspectant le corps endormi de notre enfant. Je me suis mis à genoux, suppliant, proposant mes propres tendons de danseur, implorant sa pitié. Elle m'a repoussé du pied, traitant mes tendons d'usés, souillés, et m'a ri au nez, me renvoyant à mon statut d'« artiste déchu ». Ils l'ont emmenée. Sept de ses tendons majeurs ont été prélevés, des bras, des jambes. Camille ne s'est jamais réveillée de l'anesthésie, son petit corps n'a pas survécu au traumatisme, mourant d'atrophie musculaire et d'insuffisance respiratoire. Pendant ce temps, sur un yacht de luxe, Sophie célébrait la victoire d'Antoine, qui jouait divinement avec une sonorité « pure, céleste ». La rage montait en moi, mais la seule chose qui restait, c'était le vide, la douleur insupportable de la perte. Cette nuit-là, en serrant son petit corps déformé et sans vie, je savais que la justice ne me rendrait pas ma fille. Mais je savais aussi qu' ils paieraient pour ça.”
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