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Tragédie Conjugale, Vengeance Fatale

Chapitre 2 

Nombre de mots : 650    |    Mis à jour : 04/07/2025

usqu'à la vieille demeure de la

une pluie fine et glaciale qui s

n fer forgé

grand-mère de Sophie, m

, elle avait gardé une postur

ue je tenais dans mes bras,

sa bouche, ses yeux s'

, Jean-Luc

s pu prono

un fauteuil dans le grand salon sombre

ée, ses pas hésitants su

doucement le f

e est

réussi à articule

lé sur les joues r

. C'est moi qui

ont perdus da

de sa demande, i

tique" pour "purifier" la lignée Bernard, une famille de nouveaux

un trésor : un violon de Strad

ter la grâce, l

is amené

e a vibré da

un numér

oché, mac

a clinique... Je... je suis désolé. Je ne peux pa

'homme était

arie. Le corps d'un enfant ne peut pas survivre à une telle mutilation. L'hémo

a réalité de l'horreur m'a fr

t pas un

pas une c

, planifié et exéc

cordes

e révolutionnaire », a continué le médecin, sa voix brisée

raccr

plus rien

u salon s'

ajordome de Sophie, se te

chose dans sa ma

voie vous remettre ce

t a déposé l'objet

petites baller

se

n rose sali par la pouss

valeur, jeté c

ltime du mép

e a vu la

éjà pâle, est

a hauteur, la vieille lionne du

monstre que si elle ose mettre un pied ici, je la tue de mes prop

lle fureur, a reculé et a f

vers moi, ses yeux brilla

la tombe de mon mari. Elle paiera pour ce

qui a suivi, je ne re

me rendrait

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Tragédie Conjugale, Vengeance Fatale
Tragédie Conjugale, Vengeance Fatale
“La première fois que Sophie Bernard a prononcé ces mots, c'était autour d'un dîner, dans notre appartement luxueux surplombant la Seine. Elle a posé sa fourchette, un sourire étrange sur les lèvres : « Jean-Luc, j' ai besoin des tendons de Camille pour le concours d' Antoine. » J'ai cru mal entendre, mais elle a insisté, expliquant avec un calme terrifiant que les tendons de notre fille de six ans, fins et élastiques, feraient des cordes de violon inégalées, garantissant la gloire de son amant. Antoine, mon rival, son complice, n'a montré aucune horreur, seulement une avidité malsaine. Mon monde a basculé quand, le lendemain, je l'ai trouvée dans la chambre de Camille avec un médecin qu'elle avait payé, inspectant le corps endormi de notre enfant. Je me suis mis à genoux, suppliant, proposant mes propres tendons de danseur, implorant sa pitié. Elle m'a repoussé du pied, traitant mes tendons d'usés, souillés, et m'a ri au nez, me renvoyant à mon statut d'« artiste déchu ». Ils l'ont emmenée. Sept de ses tendons majeurs ont été prélevés, des bras, des jambes. Camille ne s'est jamais réveillée de l'anesthésie, son petit corps n'a pas survécu au traumatisme, mourant d'atrophie musculaire et d'insuffisance respiratoire. Pendant ce temps, sur un yacht de luxe, Sophie célébrait la victoire d'Antoine, qui jouait divinement avec une sonorité « pure, céleste ». La rage montait en moi, mais la seule chose qui restait, c'était le vide, la douleur insupportable de la perte. Cette nuit-là, en serrant son petit corps déformé et sans vie, je savais que la justice ne me rendrait pas ma fille. Mais je savais aussi qu' ils paieraient pour ça.”
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