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Une Vie Pleine, Sans Lui

Chapitre 4 

Nombre de mots : 850    |    Mis à jour : 04/07/2025

mparée à la douleur qui ravageait mon âme. Ses mots tournaien

r la haine. L'image du Marc protecteur, du Marc que j'avais aimé, s'est br

ment, en m'appuyant sur

. J'ai juste sou

La peur, la tristesse, l'amour... tout avai

ter. Il a regardé la boîte en velo

le pensais pas. J

estée sil

nt de se justifier. « J'ai vu la valise, cette

rieur, sans joie. Il av

s une trousse de premiers secours et j'ai commencé à nettoyer l

ir désemparé. « La

un pas. « Ne m

t froide, mé

sa main, l

ansement et je suis ret

'une voix neutre. « Je n'aurais pas dû

omique. Il pensait que je m'excusais pour tou

t juste que tu arrêtes de faire des c

omper, me violenter verbalement et physiquem

» ai-je acquiescé dou

rrête de te pardonner. J

assuré. Il était de nouvea

a semblé hésiter. « Le parc d'attractions... si tu veux v

, non, ce serait compliqué. Et puis, Chloé se

ma voix toujours aussi calme. « Vas-y. P

ma docilité. Mais il n

e devrais y aller

lèvres ont effleuré ma joue. Il a eu un léger froncement de s

bien. On se v

sa voiture de sport démarrer en trombe,

fermé ma valise. J'ai pris mon sac à main, vérifié

regard autour de moi. Douze ans de ma vie étaient contenus entre ces murs. Et pou

membre du personnel d'entretien de la villa,

me Dub

ui

dé de vous dire quelque chos

ceris

lla. Il a dit que c'était votre cadeau d'anniversai

Un cadeau d'anniversaire livré

a vibré. Un me

ra une balançoire dessus, comme tu en as toujours rêvé. C'est mon

essage, puis le v

ours la manipulation. Un grand geste romantique pour eff

ert que je n'en veux pa

t j'ai quitté la villa,

je me la construirais moi-

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Une Vie Pleine, Sans Lui
Une Vie Pleine, Sans Lui
“Le jour de mes trente ans, j' avais fait trois vœux dans ma vie. Le dernier, le plus important, était de quitter Marc, l' homme que j' aimais depuis douze ans. J' étais au milieu de notre salon, une coupe de champagne à la main, au milieu du brouhaha de ma propre fête d' anniversaire. Pourtant, ce n' était pas mon succès qu' on célébrait, mais celui de Chloé Martin, la jeune assistante de Marc. Une immense banderole, que je n' avais pas vue avant, barrait le mur : « FÉLICITATIONS CHLOÉ POUR CE CONTRAT EXCEPTIONNEL ! » Mon cœur s' est serré de douleur. Ma fête n' était qu' une façade pour masquer la célébration de son « amour véritable ». Personne ne semblait remarquer l' ironie. Ni que la femme qui fêtait ses trente ans était mise de côté. J' ai senti une rage froide monter en moi. J' ai posé ma coupe, le bruit du cristal fut à peine audible, mais pour moi, il a sonné le glas. J' ai traversé la foule, les sourires et les rires me paraissaient grotesques. Je me suis plantée devant Marc et Chloé. « Marc. » Ma voix était étonnamment calme. « C'est fini. » Un silence glacial a envahi la pièce. Marc a ricané : « Qu'est-ce qui est fini ? Tu fais encore une de tes scènes ? » « Toi et moi. C'est fini. » Son visage est devenu livide. « Tu organises une fête pour ta maîtresse le jour de mes trente ans et tu me demandes d'être mature ? » Le mot « maîtresse » a flotté dans l' air. Chloé a haleté, des larmes inondant ses yeux. « Léa, comment peux-tu dire ça ? Marc est seulement mon mentor... » « La ferme, Chloé. » Marc m'a attrapée par le bras. « Ça suffit. Tu es en train de tout gâcher. » « C'est toi qui as tout gâché, Marc. Depuis des années. Je pars. Et cette fois, c'est pour de bon. J'ai accepté le poste à Copenhague. Mon vol est demain. » De retour à notre appartement de fonction, je les ai surpris à planifier une journée au parc d'attractions, pour célébrer dignement le « succès » de Chloé. J' ai vu l'hésitation de Marc, et l' empressement de Chloé à insister sur le fait qu' il n' y avait que deux billets. J'ai compris. J'étais de trop. J'avais toujours été de trop. Une fois Marc parti avec elle, en me laissant seule, un étrange calme m'a envahie. J'ai regardé mes pieds, couverts de sang et d'ampoules, témoins silencieux de ma fuite. J' ai décidé de ne plus jamais accepter cette torture. J' ai sorti ma plus grande valise. Mon téléphone a vibré. C' était Marc, en appel vidéo. À travers l' écran, j' ai aperçu une main de femme poser une main sur son épaule. Chloé. Ils étaient ensemble. La douleur s'est muée en une détermination froide. J' ai saisi ma valise et je me suis dirigée vers la porte, prête à m'envoler vers Copenhague, vers ma nouvelle vie. Je me suis retournée pour jeter un dernier regard sur ces murs qui avaient enfermé douze ans de ma vie.”
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