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Une Vie Pleine, Sans Lui

Chapitre 2 

Nombre de mots : 1037    |    Mis à jour : 04/07/2025

refermée derrière eux avec un claquement sec qui a résonné dans le silence soudain de l

stée immob

te. Il a fait frissonner ma peau nue. Je portais une robe légère, choisi

moitié vides, les assiettes de petits fours à peine touc

uverts d'ampoules. Je n'avais pas l'habitude de porter des ta

froid de l'allée. Je n'ai pas pris ma voiture. Je ne voul

e rugueux était une petite douleur qui me rappelait que j'

uvenirs o

les fois où Marc m'avait

qu'il arrivait tout de suite. Une heure plus tard, il n'était toujours pas là. Quand j'ai rappelé, il était agacé. "Chloé a une urgence au bureau, je

ouger. Je lui avais demandé de passer me chercher des médicaments en rentrant du travail. Il n'est jamais rentré. Il m'a envoy

Chloé. Sa prot

éternité. Les lumières de la ville se rapp

Notre "pied-à-terre" en ville, comme il l'appelait. La villa était sa maison. L'

t devant la porte, j'ai entendu d

. Et la

r s'est

mon oreille

rand huit a l'air dingue ! » disait

illets pour demain, juste toi et moi

s que je devais être en train de me

clé et j'ai ou

roches, un ordinateur portable ouvert d

« Qu'est-ce que tu fiches ici ? Je

regardé ses pieds. Il était en

ie ? » ai-je demandé, ma

ce de paraître emba

ons demain. Pour fêter le contr

s'il se sentait obligé de faire un ges

age affichant une fausse sollicitude. « Oh, mais Marc, tu as dit qu

e s'est

s, l'air soulagé. « Ah o

oé. Et j'ai compris. J'étais de t

i. Amusez-v

e vers la chambre

rière lui. « Léa, tu po

chercher un sac

fort de

lée. Tu rends tout le monde mal

s. Du sang tacha

es pieds ? » a-t-il demandé, une po

i pas

la villa ? Mais t'es

que je rentre, » a

rquoi faut-il toujours que tu fasses des scènes ? Que tu te

mée en colère. C'était de ma faut

s, Ma

er. Tu ne peux pas

par les épaules.

i vu que de la colère e

gué de tes humeurs, de tes r

mmencé à faire les ce

calme. Toi, retourne à la villa et repose-toi

ssant seule avec le silence et la

entrerait pas. Ni ce

Bonus à réclamer dans l'application

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Une Vie Pleine, Sans Lui
Une Vie Pleine, Sans Lui
“Le jour de mes trente ans, j' avais fait trois vœux dans ma vie. Le dernier, le plus important, était de quitter Marc, l' homme que j' aimais depuis douze ans. J' étais au milieu de notre salon, une coupe de champagne à la main, au milieu du brouhaha de ma propre fête d' anniversaire. Pourtant, ce n' était pas mon succès qu' on célébrait, mais celui de Chloé Martin, la jeune assistante de Marc. Une immense banderole, que je n' avais pas vue avant, barrait le mur : « FÉLICITATIONS CHLOÉ POUR CE CONTRAT EXCEPTIONNEL ! » Mon cœur s' est serré de douleur. Ma fête n' était qu' une façade pour masquer la célébration de son « amour véritable ». Personne ne semblait remarquer l' ironie. Ni que la femme qui fêtait ses trente ans était mise de côté. J' ai senti une rage froide monter en moi. J' ai posé ma coupe, le bruit du cristal fut à peine audible, mais pour moi, il a sonné le glas. J' ai traversé la foule, les sourires et les rires me paraissaient grotesques. Je me suis plantée devant Marc et Chloé. « Marc. » Ma voix était étonnamment calme. « C'est fini. » Un silence glacial a envahi la pièce. Marc a ricané : « Qu'est-ce qui est fini ? Tu fais encore une de tes scènes ? » « Toi et moi. C'est fini. » Son visage est devenu livide. « Tu organises une fête pour ta maîtresse le jour de mes trente ans et tu me demandes d'être mature ? » Le mot « maîtresse » a flotté dans l' air. Chloé a haleté, des larmes inondant ses yeux. « Léa, comment peux-tu dire ça ? Marc est seulement mon mentor... » « La ferme, Chloé. » Marc m'a attrapée par le bras. « Ça suffit. Tu es en train de tout gâcher. » « C'est toi qui as tout gâché, Marc. Depuis des années. Je pars. Et cette fois, c'est pour de bon. J'ai accepté le poste à Copenhague. Mon vol est demain. » De retour à notre appartement de fonction, je les ai surpris à planifier une journée au parc d'attractions, pour célébrer dignement le « succès » de Chloé. J' ai vu l'hésitation de Marc, et l' empressement de Chloé à insister sur le fait qu' il n' y avait que deux billets. J'ai compris. J'étais de trop. J'avais toujours été de trop. Une fois Marc parti avec elle, en me laissant seule, un étrange calme m'a envahie. J'ai regardé mes pieds, couverts de sang et d'ampoules, témoins silencieux de ma fuite. J' ai décidé de ne plus jamais accepter cette torture. J' ai sorti ma plus grande valise. Mon téléphone a vibré. C' était Marc, en appel vidéo. À travers l' écran, j' ai aperçu une main de femme poser une main sur son épaule. Chloé. Ils étaient ensemble. La douleur s'est muée en une détermination froide. J' ai saisi ma valise et je me suis dirigée vers la porte, prête à m'envoler vers Copenhague, vers ma nouvelle vie. Je me suis retournée pour jeter un dernier regard sur ces murs qui avaient enfermé douze ans de ma vie.”
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