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Une Vie Pleine, Sans Lui

Chapitre 1 

Nombre de mots : 864    |    Mis à jour : 04/07/2025

rente ans, j'ai

tait de passer chaque anniversa

ingt-cinq ans, ét

nte ans, mon seul et uniq

bruit assourdissant de la fête résonnant dans mes oreilles. Tout le monde était là,

ébraient pas mo

uis douze ans, a levé sa coupe. Son sourire charismatique

nts pour Chloé ! » a-t-il cri

in, sa jeune assistante, sa « protégée ». Elle se tena

pas remarquée jusqu'à présent barrait le mur : «

Une douleur physique

niversaire. Une couverture po

e semblait se soucier que la femme qui fêtait ses t

tal sur la table a été à peine audib

les rires me semblant soudain grotesques

arc

ait étonna

être interrompu. « Quoi encore, Léa ? Tu

st fi

é autour de nous. La mus

ant a secoué ses épaules. « Fini ? Qu'est-ce qu

moi. C'es

un regard autour de lui, voyant qu

. C'est ton anniversaire,

ant. « Tu organises une fête pour ta maîtresse le jou

» a flotté dans l

x. « Léa, comment peux-tu dire ça

erme,

a poigne était dure. « Ça suffit

tout gâché, Marc. D

dégagée de

ur de bon. J'ai accepté le poste à

e lueur de panique dans ses yeux, mais elle a é

luffes. Tu ne peux

emaine. Tu es trop difficile, Léa. Tu ne peux pas simplement te réjouir pour les autres. C

sa voix était

ix glaciale. « Je suis difficile. Assez

i tourné

rmes feintes. « Léa, je suis vraiment désolée. Je ne savais

prendre ma main

touche

r la consoler. « Tu vois ce que tu as fait ? Tu

emblée. « La fête est finie. Merci d'êt

que je l'entende : « Viens, Chloé. On va fêter ça ailleurs, lo

mon propre salon, au milieu des restes de ma fêt

ière fois depuis des années, je sentais un

u était en train

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Une Vie Pleine, Sans Lui
Une Vie Pleine, Sans Lui
“Le jour de mes trente ans, j' avais fait trois vœux dans ma vie. Le dernier, le plus important, était de quitter Marc, l' homme que j' aimais depuis douze ans. J' étais au milieu de notre salon, une coupe de champagne à la main, au milieu du brouhaha de ma propre fête d' anniversaire. Pourtant, ce n' était pas mon succès qu' on célébrait, mais celui de Chloé Martin, la jeune assistante de Marc. Une immense banderole, que je n' avais pas vue avant, barrait le mur : « FÉLICITATIONS CHLOÉ POUR CE CONTRAT EXCEPTIONNEL ! » Mon cœur s' est serré de douleur. Ma fête n' était qu' une façade pour masquer la célébration de son « amour véritable ». Personne ne semblait remarquer l' ironie. Ni que la femme qui fêtait ses trente ans était mise de côté. J' ai senti une rage froide monter en moi. J' ai posé ma coupe, le bruit du cristal fut à peine audible, mais pour moi, il a sonné le glas. J' ai traversé la foule, les sourires et les rires me paraissaient grotesques. Je me suis plantée devant Marc et Chloé. « Marc. » Ma voix était étonnamment calme. « C'est fini. » Un silence glacial a envahi la pièce. Marc a ricané : « Qu'est-ce qui est fini ? Tu fais encore une de tes scènes ? » « Toi et moi. C'est fini. » Son visage est devenu livide. « Tu organises une fête pour ta maîtresse le jour de mes trente ans et tu me demandes d'être mature ? » Le mot « maîtresse » a flotté dans l' air. Chloé a haleté, des larmes inondant ses yeux. « Léa, comment peux-tu dire ça ? Marc est seulement mon mentor... » « La ferme, Chloé. » Marc m'a attrapée par le bras. « Ça suffit. Tu es en train de tout gâcher. » « C'est toi qui as tout gâché, Marc. Depuis des années. Je pars. Et cette fois, c'est pour de bon. J'ai accepté le poste à Copenhague. Mon vol est demain. » De retour à notre appartement de fonction, je les ai surpris à planifier une journée au parc d'attractions, pour célébrer dignement le « succès » de Chloé. J' ai vu l'hésitation de Marc, et l' empressement de Chloé à insister sur le fait qu' il n' y avait que deux billets. J'ai compris. J'étais de trop. J'avais toujours été de trop. Une fois Marc parti avec elle, en me laissant seule, un étrange calme m'a envahie. J'ai regardé mes pieds, couverts de sang et d'ampoules, témoins silencieux de ma fuite. J' ai décidé de ne plus jamais accepter cette torture. J' ai sorti ma plus grande valise. Mon téléphone a vibré. C' était Marc, en appel vidéo. À travers l' écran, j' ai aperçu une main de femme poser une main sur son épaule. Chloé. Ils étaient ensemble. La douleur s'est muée en une détermination froide. J' ai saisi ma valise et je me suis dirigée vers la porte, prête à m'envoler vers Copenhague, vers ma nouvelle vie. Je me suis retournée pour jeter un dernier regard sur ces murs qui avaient enfermé douze ans de ma vie.”
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