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Mon Mari, Sa Maîtresse, Ma Vengeance

Chapitre 1 

Nombre de mots : 1037    |    Mis à jour : 03/07/2025

ns ma tête comme un coup de tonnerre. Huit ans. Huit ans de mariage avec Antoine Fournier, le chef étoilé que tout

broisie, son temple. Il souriait, ce sourire charismatique qui faisait l

-la, Ca

J'ai obéi, mes doigts tremblants défaisant le ruban. La montre était en or rose, le cadran

lui, la boîte encore o

beau, Antoi

sa coupe de champagne à ses lèvres. C'ét

ux divo

n. Son sourire s'est figé. Il a repo

ce que tu

je veux divor

e couper au couteau. Autour de nous, le service continuait son ballet fe

hée de notre table, le visage en larmes. Manon Lef

... C'est la sauce... Je l'ai ratée...

he effarouchée. Je la regardais, et je sentais le mépri

ute son attention focalisée sur sa détresse. Son

rien. Viens, on va arran

le dos. Il ne m'a pas jeté un regard, n'a rien dit à propos de ce que je venais de lâc

elle, il s'est retourné à moitié, son v

ra. Si c'est ce

uidant vers les cuisines. Il l'avait

le, avec la montre de luxe et

d me gifler le visage. Quand je suis finalement rentrée dans notre immense appartement bourgeois du 16èm

les yeux quand

pris ton

llée dans la cuisine me servir

ien

te de crédit noir

veux. Une voiture, des bijoux... Ç

Illimitée. Sa façon de tout régler. L'argent. Toujour

ton argent, Antoine.

é, comme si j'étais u

e belle maison, un fils, un empire. Tu as tout ce dont

as été remplacé par ce... ce monstre d'ego qui ne

n rire sec

s pas ri

'école demain ? Que c'est le rôle principal ? Non, bien sûr

age s'e

pas Loui

rès-midi, toute mielleuse. "Oh, Camille, j'espère qu'Antoine pourra se libérer pour le petit Louis, ce serait si important p

ague brûlante que j'avais conte

ar le bras, sa po

calmer. Tout

vers lui. Pour la première fois, je n'ai pas vu de la peu

sac à main, celle qu'il m'avait offerte quelques heures plus tôt. Je

pleine poitrine,

mier anniversaire officiel. Moi, pour le mi

ans notre chambre, claquant la porte derrière moi. Le silence

-

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Mon Mari, Sa Maîtresse, Ma Vengeance
Mon Mari, Sa Maîtresse, Ma Vengeance
“Huit ans. Huit ans de mariage avec Antoine Fournier, le chef étoilé que tout Paris s' arrachait. Pour notre anniversaire de mariage, il m' offrait une montre de luxe. Ce moment devait être une célébration, mais il est devenu le déclencheur. « Je veux divorcer. » Ces mots ont claqué, brisant le silence de L' Ambroisie, notre restaurant, son temple. Mais avant même qu' Antoine ne puisse réagir, elle est apparue. Manon Lefevre, sa jeune apprentie, ses larmes et son visage de biche. Sa maîtresse. Il a balayé ma "bombe" d' un revers de main, la consolant, ignorant mon existence. C' était comme si je n' avais jamais prononcé ces mots, comme si je n' étais rien. Mon humiliation a atteint son paroxysme quelques jours plus tard. Il m' avait tendu un piège : un dîner de famille pour l' anniversaire de son père, soi-disant pour notre fils. Mais ils étaient tous là, toute la famille Fournier, et elle, Manon, assise avec Louis sur ses genoux, se faisant passer pour la mère parfaite. Ma belle-mère, cette bourgeoise glaciale qui ne m' avait jamais aimée, la couvrait de sourires. Quand Louis s' est blotti contre Manon en me voyant, une douleur physique m' a transpercé. « Tu n' es qu' une apprentie qui couche avec son patron marié. Reste à ta place. » Ma voix était basse, mais chargée de fureur. Antoine a explosé, sa face rouge de colère. « Tu n' es plus sa mère à plein temps ! Manon est plus une mère pour lui que tu ne l' as été ces dernières semaines ! » Chaque mot était un coup de poignard, approuvé par ses parents. « Une petite pâtissière de quartier... On ne peut pas faire d' une oie un cygne. » C' était l' insulte de trop. La goutte d' eau qui a fait déborder le vase. Quelque chose en moi s' est brisé, laissant place à une détermination féroce. Dans un éclair de folie libératrice, j' ai attrapé le magnifique fraisier d' anniversaire. Et je l' ai écrasé en pleine figure de ma belle-mère, sous les yeux horrifiés de tous. « Folle ? Non. Libre. » Je me suis juré de le plumer, lui prendre tout ce qui me revenait. Je suis Camille Dubois et je n' ai plus rien à perdre, mais tout à regagner.”
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