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Mon Mari, Sa Maîtresse, Ma Vengeance

Chapitre 10 

Nombre de mots : 631    |    Mis à jour : 03/07/2025

e suis rentrée chez moi, j'ai pris une longue douch

pas seulement la fin de notre histoire. C'était le début de sa

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Mon Mari, Sa Maîtresse, Ma Vengeance
“Huit ans. Huit ans de mariage avec Antoine Fournier, le chef étoilé que tout Paris s' arrachait. Pour notre anniversaire de mariage, il m' offrait une montre de luxe. Ce moment devait être une célébration, mais il est devenu le déclencheur. « Je veux divorcer. » Ces mots ont claqué, brisant le silence de L' Ambroisie, notre restaurant, son temple. Mais avant même qu' Antoine ne puisse réagir, elle est apparue. Manon Lefevre, sa jeune apprentie, ses larmes et son visage de biche. Sa maîtresse. Il a balayé ma "bombe" d' un revers de main, la consolant, ignorant mon existence. C' était comme si je n' avais jamais prononcé ces mots, comme si je n' étais rien. Mon humiliation a atteint son paroxysme quelques jours plus tard. Il m' avait tendu un piège : un dîner de famille pour l' anniversaire de son père, soi-disant pour notre fils. Mais ils étaient tous là, toute la famille Fournier, et elle, Manon, assise avec Louis sur ses genoux, se faisant passer pour la mère parfaite. Ma belle-mère, cette bourgeoise glaciale qui ne m' avait jamais aimée, la couvrait de sourires. Quand Louis s' est blotti contre Manon en me voyant, une douleur physique m' a transpercé. « Tu n' es qu' une apprentie qui couche avec son patron marié. Reste à ta place. » Ma voix était basse, mais chargée de fureur. Antoine a explosé, sa face rouge de colère. « Tu n' es plus sa mère à plein temps ! Manon est plus une mère pour lui que tu ne l' as été ces dernières semaines ! » Chaque mot était un coup de poignard, approuvé par ses parents. « Une petite pâtissière de quartier... On ne peut pas faire d' une oie un cygne. » C' était l' insulte de trop. La goutte d' eau qui a fait déborder le vase. Quelque chose en moi s' est brisé, laissant place à une détermination féroce. Dans un éclair de folie libératrice, j' ai attrapé le magnifique fraisier d' anniversaire. Et je l' ai écrasé en pleine figure de ma belle-mère, sous les yeux horrifiés de tous. « Folle ? Non. Libre. » Je me suis juré de le plumer, lui prendre tout ce qui me revenait. Je suis Camille Dubois et je n' ai plus rien à perdre, mais tout à regagner.”
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