icon 0
icon Recharger
rightIcon
icon Historique
rightIcon
icon Déconnexion
rightIcon
icon Télécharger l'appli
rightIcon

Amour Défendu, Vengeance Inassouvie

Chapitre 4 

Nombre de mots : 885    |    Mis à jour : 02/07/2025

it les vitres du terminal. L'aéroport, habituellement si animé, était devenu une cage de verre et d'acier. L'électricité fo

semblant soudainement déplacés. L'un d'eux, l'industriel, s'était assis dans un coin et rédigeait quelque chose sur un carnet, le v

e craquement du bâtiment les faisait sursauter. L'espoir que j'av

lle s'est mise à sangloter, ses larm

im, et tout ça c'est de ta faute ! » a-t

suivie. Leurs regards se sont tourné

é un des pères. « Si vous n'aviez pas embarqué votre

re. « C'est à cause de votre arrog

dre a essayé de la défendre, mais sa voix manquait d

plus longtemps, il s'est planté devant moi.

hélicoptère... il n'existe pas, c'est ça ? Vo

ler. Mon calme semblait l

je demandé d'une voix neutre. « Vous laiss

dre. La vengeance pure ne faisait pas partie de son univer

le bruit de la tempête. Un son lourd, ryt

licop

rs les grandes baies vitrées. Dans le tourbillon de neige, une lumière puissante est apparue, balayant le sol. Un

presque divine. Le

e. Le personnel de l'aéroport, alerté, leur a ouvert la porte. Un ve

ivis, marcha

st arrêté devant moi, le v

comportement de mon fils. Vous nous avez sauvé la vie. Je vous jure que dès que nous

, des promesses de rédemption. Ils me regarda

. La gratitude d'un homme au bord de la mort est sincèr

et le soleil, a sauté de l'appareil et a couru

ne peux pas prendre tout le monde en une fois ! Ci

à une nouvelle tension. Qu

ilote. « Ils partent en p

à bord, s'entraidant. L'hélicoptère s'est

é se sont précipi

hemin. Ma voix était calme, mais ell

tend

ce. « Qu'est-ce qu'il y a encore ?

les regardant tour à tour. « Une seule

t regardée. La réalité de la situation venait de les frapper en

Bonus à réclamer dans l'application

Ouvrir
Amour Défendu, Vengeance Inassouvie
Amour Défendu, Vengeance Inassouvie
“Le téléphone a sonné, strident, brisant le silence pesant de mon appartement. Jeanne Dubois, architecte paysagiste de renom. C'était moi, avant. Maintenant, j'étais juste la sœur de Paul. La sœur d'un criminel, selon eux. Mon petit frère, Paul, dix-neuf ans, broyé et jeté en prison pour une fraude financière qu'il n'avait pas commise. « Mademoiselle Dubois. » La voix du père d'Alexandre de Varenne, l'homme dont le fils avait détruit le mien, résonnait, lourde d'une autorité qui ne tolérait aucune discussion. « Votre frère est jeune, il a fait une erreur. Mon fils aussi. Retirez votre plainte. Faites en sorte que votre frère admette sa seule culpabilité. En échange, je pourrai user de mon influence pour que sa peine soit... clémente. » Une erreur. Il appelait ça une erreur. J'ai crié, supplié, frappé à toutes les portes. La justice m'avait glacée, les avocats s'étaient désistés, j'avais été menacée, mon appartement "visité". Ils m'avaient humiliée, isolée, poussée au bord du gouffre. J'avais échoué. J'étais seule. Puis, une image s'est imposée. Mon père, le jour de son départ pour sa dernière mission. « Prends soin de Paul, Jeanne. Et n'oublie jamais, même dans la nuit la plus noire, une seule petite lumière peut tout changer. » Mes yeux se sont posés sur une vieille malle en bois, celle de mon père, jamais ouverte depuis sa mort. Une nouvelle force, froide et tranchante, a surgi en moi. Ce n'était plus du désespoir. C'était de la rage. Une rage pure. « Allez au diable. » J'ai raccroché. J'ai ouvert la malle de mon père. À l'intérieur, sous des vêtements et des souvenirs, il y avait ce que je cherchais. Un carnet de bord et un paquet de lettres. L'écriture de mon père, des noms, des dates, des lieux. Trafic d'armes, détournements de fonds. Et parmi les noms, celui de la famille de Varenne. Alexandre n'était pas juste un jeune délinquant. Il était l'héritier d'un empire bâti sur la misère et la mort. Mon père n'était pas seulement un médecin. Il était un témoin. Il avait collecté des preuves pendant des années, des preuves capables de faire s'effondrer des fortunes. Sa mort, officiellement un "accident", prenait soudain un sens terrible. Ils ne l'avaient pas seulement tué. Ils avaient essayé de faire taire la vérité avec lui. Mais ils avaient oublié une chose. Ils avaient oublié sa fille. La rage avait laissé place à une détermination glaciale. Ils voulaient une guerre ? Ils allaient l'avoir. Mais pas sur leur terrain.”
1 Introduction2 Chapitre 13 Chapitre 24 Chapitre 35 Chapitre 46 Chapitre 57 Chapitre 68 Chapitre 79 Chapitre 810 Chapitre 911 Chapitre 10