icon 0
icon Recharger
rightIcon
icon Historique
rightIcon
icon Déconnexion
rightIcon
icon Télécharger l'appli
rightIcon

Amour Défendu, Vengeance Inassouvie

Chapitre 3 

Nombre de mots : 862    |    Mis à jour : 02/07/2025

arrogants quelques minutes plus tôt, affichaient maintenant un mélange d'incrédulité et de fureur contenue

corpulent à l'employé de l'aéroport, qui a reculé d'un pas. « Tro

« Aucune compagnie ne prendra le risque. C'est une question

sont élevées. Chacun appelait ses contacts haut placés, ses assistants, ses av

ait ce qu'il faisait de mieux : trouver un

fflante. « Si tu n'étais pas arrivée en retard po

pper un petit cri. « Mais... Alexandre, ce n

doigt accusateur. « Non... c'est elle. C'est de sa faute ! C'est elle qui nous a fait

nsable à leur frustration, ont acquiescé. Leurs

'eux. « Elle nous a retenus

dans leur propre paranoïa. Je n'ai même pas eu besoi

ti son téléphone et a appelé son père. Il a mis le haut-parleur, sans do

. Il faut que tu fasses quelque chose. Envoie l'hélicopt

l'autre bout du fil, ét

scrètement ! Pas de te pavaner dans les Alpes comme si tu étais en vacances ! Tu as attiré l'att

lexandre est

s Pap

ême ne peut pas arrêter une avalanche ! Tu m'as mis dans une situation impossible ! Débrou

a racc

fixait son téléphone, l'humiliation se lisant sur son

e la parole. Ma voix était calme, presque d

ut-être une

ds se sont tou

dans des conditions extrêmes. J'ai anticipé que la situatio

e, savourant leur

haute montagne et son pilote est l'un des meilleurs. Il ne décollera que sur mon ordre, quand il y aura une accalmie, même brève. Il

ls me regardaient maintenant différemment. Non plus c

s'approprier la situation. Il s'est approché de Chloé et lui a

s dit que tout s'arrangerait. J'

ottie contre lui. « Oh, A

rfait, persuadés qu'ils avaient, une fois de plus, échappé aux conséquences de le

Bonus à réclamer dans l'application

Ouvrir
Amour Défendu, Vengeance Inassouvie
Amour Défendu, Vengeance Inassouvie
“Le téléphone a sonné, strident, brisant le silence pesant de mon appartement. Jeanne Dubois, architecte paysagiste de renom. C'était moi, avant. Maintenant, j'étais juste la sœur de Paul. La sœur d'un criminel, selon eux. Mon petit frère, Paul, dix-neuf ans, broyé et jeté en prison pour une fraude financière qu'il n'avait pas commise. « Mademoiselle Dubois. » La voix du père d'Alexandre de Varenne, l'homme dont le fils avait détruit le mien, résonnait, lourde d'une autorité qui ne tolérait aucune discussion. « Votre frère est jeune, il a fait une erreur. Mon fils aussi. Retirez votre plainte. Faites en sorte que votre frère admette sa seule culpabilité. En échange, je pourrai user de mon influence pour que sa peine soit... clémente. » Une erreur. Il appelait ça une erreur. J'ai crié, supplié, frappé à toutes les portes. La justice m'avait glacée, les avocats s'étaient désistés, j'avais été menacée, mon appartement "visité". Ils m'avaient humiliée, isolée, poussée au bord du gouffre. J'avais échoué. J'étais seule. Puis, une image s'est imposée. Mon père, le jour de son départ pour sa dernière mission. « Prends soin de Paul, Jeanne. Et n'oublie jamais, même dans la nuit la plus noire, une seule petite lumière peut tout changer. » Mes yeux se sont posés sur une vieille malle en bois, celle de mon père, jamais ouverte depuis sa mort. Une nouvelle force, froide et tranchante, a surgi en moi. Ce n'était plus du désespoir. C'était de la rage. Une rage pure. « Allez au diable. » J'ai raccroché. J'ai ouvert la malle de mon père. À l'intérieur, sous des vêtements et des souvenirs, il y avait ce que je cherchais. Un carnet de bord et un paquet de lettres. L'écriture de mon père, des noms, des dates, des lieux. Trafic d'armes, détournements de fonds. Et parmi les noms, celui de la famille de Varenne. Alexandre n'était pas juste un jeune délinquant. Il était l'héritier d'un empire bâti sur la misère et la mort. Mon père n'était pas seulement un médecin. Il était un témoin. Il avait collecté des preuves pendant des années, des preuves capables de faire s'effondrer des fortunes. Sa mort, officiellement un "accident", prenait soudain un sens terrible. Ils ne l'avaient pas seulement tué. Ils avaient essayé de faire taire la vérité avec lui. Mais ils avaient oublié une chose. Ils avaient oublié sa fille. La rage avait laissé place à une détermination glaciale. Ils voulaient une guerre ? Ils allaient l'avoir. Mais pas sur leur terrain.”
1 Introduction2 Chapitre 13 Chapitre 24 Chapitre 35 Chapitre 46 Chapitre 57 Chapitre 68 Chapitre 79 Chapitre 810 Chapitre 911 Chapitre 10