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Amour Défendu, Vengeance Inassouvie

Chapitre 1 

Nombre de mots : 1013    |    Mis à jour : 02/07/2025

mon appartement. Je n'ai pas regardé le nom, je savais déjà.

C'était moi, avant. Maintenant, j'étais juste l

déc

iselle D

tolérait aucune discussion. C'était le père d'Alexandre

mascarade a assez duré. Votre frère est je

jeter en prison comme un déchet, c'était une erreur. Paul, mon petit frère, que j'avais élevé seule après la mort de notre père. Notre père

sorte que votre frère admette sa seule culpabilité. En échange, je pourrai user

a bouche. Il ne proposait pas un accord, il dictait une sentence. Il me demandait de sacrifier

en prison pour un crime qu'il n'a pas co

simple architecte. Vos plaintes sont déjà classées sans suite. Les témoins que vous avez trouvés ont soudainement perdu la

pé à toutes les portes. La police m'avait écoutée avec une politesse glaciale. Les avocats que j'avais contactés s'étaient désistés les uns après les autres, i

eux qui me demandaient pourquoi. "Jeanne, je n'ai rien fait. Je te le jure. C'est Alexandre... il m'a dit que c'était juste un jeu, un moyen de se faire un

es mensonges. J'avais

m'avait serrée dans ses bras. "Prends soin de Paul, Jeanne. Et n'oublie jamais, même dans la nui

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de mon père. Celle qu'il ramenait de ses missions, remplie de souvenirs et de son tr

ttends votre réponse. » a i

. C'était de la rage. Une rage pure. Ils avaient sous-estimé une chose. Ils avaient so

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avant qu'il ne

ur de vieux papier et de médicaments s'en est échappée. À l'intérieur, sous des vêtements et des souvenirs

lieux. Des transactions financières illicites. Du trafic d'armes sous couvert d'aide humanitaire. Des détournements de fonds destinés à construire des

la famille

Il avait collecté des preuves pendant des années, des preuves capables de faire s'effondrer des gouvernements et des fortunes. Les dernières lettres qu'il m'avait écrites, que

t tué. Ils avaient essayé de

ié une chose. Ils ava

? Ils allaient l'avoir. Mais pas sur leur terrain. Pas dans leurs tribunaux corrompus. J'allais porter cet

ur portable. J'ai rése

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Amour Défendu, Vengeance Inassouvie
Amour Défendu, Vengeance Inassouvie
“Le téléphone a sonné, strident, brisant le silence pesant de mon appartement. Jeanne Dubois, architecte paysagiste de renom. C'était moi, avant. Maintenant, j'étais juste la sœur de Paul. La sœur d'un criminel, selon eux. Mon petit frère, Paul, dix-neuf ans, broyé et jeté en prison pour une fraude financière qu'il n'avait pas commise. « Mademoiselle Dubois. » La voix du père d'Alexandre de Varenne, l'homme dont le fils avait détruit le mien, résonnait, lourde d'une autorité qui ne tolérait aucune discussion. « Votre frère est jeune, il a fait une erreur. Mon fils aussi. Retirez votre plainte. Faites en sorte que votre frère admette sa seule culpabilité. En échange, je pourrai user de mon influence pour que sa peine soit... clémente. » Une erreur. Il appelait ça une erreur. J'ai crié, supplié, frappé à toutes les portes. La justice m'avait glacée, les avocats s'étaient désistés, j'avais été menacée, mon appartement "visité". Ils m'avaient humiliée, isolée, poussée au bord du gouffre. J'avais échoué. J'étais seule. Puis, une image s'est imposée. Mon père, le jour de son départ pour sa dernière mission. « Prends soin de Paul, Jeanne. Et n'oublie jamais, même dans la nuit la plus noire, une seule petite lumière peut tout changer. » Mes yeux se sont posés sur une vieille malle en bois, celle de mon père, jamais ouverte depuis sa mort. Une nouvelle force, froide et tranchante, a surgi en moi. Ce n'était plus du désespoir. C'était de la rage. Une rage pure. « Allez au diable. » J'ai raccroché. J'ai ouvert la malle de mon père. À l'intérieur, sous des vêtements et des souvenirs, il y avait ce que je cherchais. Un carnet de bord et un paquet de lettres. L'écriture de mon père, des noms, des dates, des lieux. Trafic d'armes, détournements de fonds. Et parmi les noms, celui de la famille de Varenne. Alexandre n'était pas juste un jeune délinquant. Il était l'héritier d'un empire bâti sur la misère et la mort. Mon père n'était pas seulement un médecin. Il était un témoin. Il avait collecté des preuves pendant des années, des preuves capables de faire s'effondrer des fortunes. Sa mort, officiellement un "accident", prenait soudain un sens terrible. Ils ne l'avaient pas seulement tué. Ils avaient essayé de faire taire la vérité avec lui. Mais ils avaient oublié une chose. Ils avaient oublié sa fille. La rage avait laissé place à une détermination glaciale. Ils voulaient une guerre ? Ils allaient l'avoir. Mais pas sur leur terrain.”
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