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La Revanche d'une femme

Chapitre 1 

Nombre de mots : 564    |    Mis à jour : 02/07/2025

les dernières marches de l'escalier en marbre a résonné dans le hall silencieux. Je suis restée allongée là, sur le sol froid, l

s

sentais la promesse d'une nouvelle vie. La chaleur protectrice que j'avais cultivée pendant des mois, ce petit

de ta

nce. Je n'avais même pas besoin de lever la tête pour savoir qu'il se tenait en haut des e

u ma petite sœur ? C'est ça ? Pour que t

et adolescent que j'avais élevé pendant dix ans. Un visage tordu par une jalousie et une haine que je n'ava

engourdi. C'était un mécanisme de défense, la seule façon de survivre à cette trahison ultime. J'avais tout

rait. Mes yeux ont croisé les siens, et pour la première fois en dix ans, je n'

divorcer

ue un murmure, mais elle a

prisant lu

e va te jeter dehors sans un sou. Tu n'es rien san

i défilaient dans cette maison. J'étais le substitut de ma propre sœur, celle qui s'était enfuie la veille de son

grimaqué. Le sang coulait maintenant le long de ma jambe, tachant le marbre blanc immaculé. Les domestiques, qui avaient assisté à la scène depuis le dé

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La Revanche d'une femme
La Revanche d'une femme
“Mon corps a heurté les marches de marbre, une douleur fulgurante déchirant mon ventre. J' ai vu le sang. Celui de la vie que je portais, arrachée par la chute, puis les mots venimeux de Marc, mon beau-fils de seize ans, m'accusant d'avoir volontairement tué notre enfant. Je suis restée là, brisée et souillée, tandis que mon mari, Louis Moreau, l'homme le plus puissant de la haute couture française, ne montrait que de l'agacement, me reprochant ma "négligence" pour dissimuler la cruauté de son fils. Dix ans que j' étais son "remplaçante" , la doublure parfaite de sa sœur aînée fugitive, une vie entière sacrifiée pour sauver l' honneur d' une famille qui m' avait vendue et qui aujourd' hui me laissait mourir. Pourquoi m'avoir soumise à cette mascarade si ce n'était que pour me briser ? Alors que l' une de ses maîtresses s'affichait effrontément, et que Marc, mon beau-fils, me traitait de manipulatrice, rejetant la faute, j'ai saisi un lourd vase de cristal, et dans un acte défiant toute logique, j'ai fracassé ma propre image, me libérant à jamais de l'emprise de mon passé.”
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