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La Revanche d'une femme

Chapitre 3 

Nombre de mots : 473    |    Mis à jour : 02/07/2025

i entendu des voix étouffées dans le couloir, des pas pressés, puis le bruit d'une porte qui se ferme. Les médecins et les infir

s'est ouverte doucement

rges. Ses cheveux noirs étaient coiffés en arrière, et son visage, célèbre dans le monde entier, était une étude de

tais pâle, mes cheveux collés à mon front par

isent que tu as

actuelle. Comme s'il li

incapable de parler.

Ta négligence. Tu aurais dû faire p

passé. Il avait déjà son histoire, celle qui protégeait son fils, son nom. Marc lui avait sans dou

. Un pli de dégoût a marqué le coin de ses lèvres. Il détestait le désordre, la maladie,

t'inquiète de rien. On s'occupera de tout. Je vais faire une déclar

nces à sauver. Mon enfant perdu n'était qu'un

a maison, à jouer le rôle de l'épouse parfaite lors de ses soirées mondaines. Dix ans à mettre mes propres rêves de côté. J'avais été une styliste prometteuse avant de l'épouser. J'avais du talent. Il avait

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La Revanche d'une femme
La Revanche d'une femme
“Mon corps a heurté les marches de marbre, une douleur fulgurante déchirant mon ventre. J' ai vu le sang. Celui de la vie que je portais, arrachée par la chute, puis les mots venimeux de Marc, mon beau-fils de seize ans, m'accusant d'avoir volontairement tué notre enfant. Je suis restée là, brisée et souillée, tandis que mon mari, Louis Moreau, l'homme le plus puissant de la haute couture française, ne montrait que de l'agacement, me reprochant ma "négligence" pour dissimuler la cruauté de son fils. Dix ans que j' étais son "remplaçante" , la doublure parfaite de sa sœur aînée fugitive, une vie entière sacrifiée pour sauver l' honneur d' une famille qui m' avait vendue et qui aujourd' hui me laissait mourir. Pourquoi m'avoir soumise à cette mascarade si ce n'était que pour me briser ? Alors que l' une de ses maîtresses s'affichait effrontément, et que Marc, mon beau-fils, me traitait de manipulatrice, rejetant la faute, j'ai saisi un lourd vase de cristal, et dans un acte défiant toute logique, j'ai fracassé ma propre image, me libérant à jamais de l'emprise de mon passé.”
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