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Ma Vraie Vie Commence

Chapitre 2 

Nombre de mots : 795    |    Mis à jour : 01/07/2025

ne m'attendait dans le couloir. Il s'est appuyé contre le mur,

ommencé, hie

it, attendant

l faut faire attention. Par exemple, fais bien attention à ce que tu bois, l

était une menace à peine voilée, un r

panique glaciale de ma vie passée a tenté de remonter à la surface. Je me suis revue, la veille de l'ex

a mère, pour la concentration. Bo

m'avait prise, et le lendemain, devant ma toile, mes mains tremblaient si fort que je ne pouvai

roit dans les yeux. La peur avait dis

, Antoine. Mais ne t'inquiète pas pour moi. Je sa

inué mon chemin, le laissant s

sait pouvoir rejouer la même pièce une seconde fois. Il comptait sur sa connaissance du futur pour écraser les autres, sans réaliser que mon retour

mmense bêtise. Il se voyait comme un grand stratège, un génie

tion avec Clara, a commencé à négliger ses études de manière spectaculaire. Il était persuad

e du shopping, lui achetant des sacs de marque et des bijoux. Pour financer ce train de vie, il a pris plus

Un jour, le tableau d'affichage près du bureau du directeur a publié une no

discipline. Ils passaient leurs pauses à fanfaronner dans la cour, à parler

ui-même, et il ne s'en

s, je suis tombée sur lui et sa bande. Il

ton moqueur, en me voyant. « Toujours le nez dans les bouquins

is ont

ajouté l'un d'eux. « Elle d

ses côtés, a ajou

es sont nées pour travailler dur, d'a

n bras sous le sien, affichant

par un, puis mon regard

re. « Je travaille dur. C'est la seule fa

à descendre les marches, leurs rires moqueurs résonnant derrière moi. Ils ne compre

-

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Ma Vraie Vie Commence
“Le réveil a sonné, me tirant d' un cauchemar tenace. Pourtant, la vraie terreur m' attendait, bien éveillée. L' air de ma chambre sentait la térébenthine, mais mes mains tremblaient à l' idée de me saisir de mon téléphone. 15 mars. Trois mois avant les Beaux-Arts. Non, ce n\'était pas un rêve. J\'étais revenue. Je me suis souvenue de cette galerie d\'art, des années plus tard. Moi, serveuse en uniforme cheap, un plateau à la main, face à l' exposition d' Antoine Lefevre, l' artiste en vogue que j' aurais dû être. Puis Clara Bernard m' a vue, son visage déformé par une haine triomphante. « Jeanne Dubois ! Tu voulais aussi entrer aux Beaux-Arts, non ? Dommage, tout le monde n' a pas le talent. Mais au moins, tu as trouvé un travail qui te correspond. » Ses mots, des coups de poignard pour que tout le monde entende, ont fait crier le silence. Antoine, mon ami d' enfance, se tenait à côté d' elle, un sourire suffisant aux lèvres, savourant ma déchéance. Des années de labeur, de rêves brisés, ont reflué en un instant. La douleur, la trahison, le désespoir m' ont submergée. J' ai lâché le plateau, le verre brisé résonnant dans la galerie silencieuse. J' ai fui, les rires de Clara me poursuivant. Je me suis retrouvée sur le parapet d\'un pont, le vent fouettant mon visage, prête à tout abandonner. Et puis... je me suis réveillée. Ici. Maintenant. La rage a remplacé la panique. Ils m' avaient tout pris une fois. Pas deux. Cette fois, je n\'étais plus la jeune fille naïve. J\'étais une survivante endurcie, et je me souvenais de chaque trahison. Que le jeu commence.”
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