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Ma Vraie Vie Commence

Chapitre 4 

Nombre de mots : 788    |    Mis à jour : 01/07/2025

es résultats de l'examen blanc, j'ai vu la voiture des Lefevre garée devant le bureau du directeur. Madame Lefev

reau s'est répandue comme une traînée de poudre. Le dir

rtissements, les notes désastreuses – Antoine n'a montré aucun re

cs, ça ne compte pas ! » aurait-i

? Ta mère et moi, on se saigne pour te payer les meilleurs c

pas de Clara

s. Vous aviez le même niveau, vous étiez les meilleurs de votre classe. Aujourd'hui, elle est trois

e mon nom, Ant

sans relâche, elle n'a aucun vrai talent ! Le vrai talent, c'est moi qui l'ai ! Je n'ai pas besoin de m'échiner comme elle

eine de jalousie et de mépris, que mê

sa main a claqué sur la joue de son fils. Le brui

Sonore, h

a joue, le visage déformé p

il sifflé, les yeux brill

et a foncé hors du bureau, bouscula

ime d'un père autoritaire, un héros romantique prêt à tout sacrifier pour son amour. Ils trouvaient son histoire avec Clara digne

t Clara o

épondaient pas au téléphone. Les Lefevre, paniqués,

était bien

re et où l'hygiène est une notion abstraite. Ils étaient là, au milieu de la journée, les vêtements en désordre, quand la

un homme massif et colérique, est arrivé à l'école comme une furie. Il a trouvé le

e de son père, et une rage folle s'est emparée de lui. Il a attrapé la chai

nné dans la pièce, suivi d'un

é à tacher son pantalon. C'était une scène de chaos absolu. Madame Lefevre criait, son

s'était répandue à la vitesse de l'éclair. En écoutant les détails, j

fin pour lui. Et il l'a

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Ma Vraie Vie Commence
“Le réveil a sonné, me tirant d' un cauchemar tenace. Pourtant, la vraie terreur m' attendait, bien éveillée. L' air de ma chambre sentait la térébenthine, mais mes mains tremblaient à l' idée de me saisir de mon téléphone. 15 mars. Trois mois avant les Beaux-Arts. Non, ce n\'était pas un rêve. J\'étais revenue. Je me suis souvenue de cette galerie d\'art, des années plus tard. Moi, serveuse en uniforme cheap, un plateau à la main, face à l' exposition d' Antoine Lefevre, l' artiste en vogue que j' aurais dû être. Puis Clara Bernard m' a vue, son visage déformé par une haine triomphante. « Jeanne Dubois ! Tu voulais aussi entrer aux Beaux-Arts, non ? Dommage, tout le monde n' a pas le talent. Mais au moins, tu as trouvé un travail qui te correspond. » Ses mots, des coups de poignard pour que tout le monde entende, ont fait crier le silence. Antoine, mon ami d' enfance, se tenait à côté d' elle, un sourire suffisant aux lèvres, savourant ma déchéance. Des années de labeur, de rêves brisés, ont reflué en un instant. La douleur, la trahison, le désespoir m' ont submergée. J' ai lâché le plateau, le verre brisé résonnant dans la galerie silencieuse. J' ai fui, les rires de Clara me poursuivant. Je me suis retrouvée sur le parapet d\'un pont, le vent fouettant mon visage, prête à tout abandonner. Et puis... je me suis réveillée. Ici. Maintenant. La rage a remplacé la panique. Ils m' avaient tout pris une fois. Pas deux. Cette fois, je n\'étais plus la jeune fille naïve. J\'étais une survivante endurcie, et je me souvenais de chaque trahison. Que le jeu commence.”
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