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Le Trône de la Reine Jeanne

Chapitre 4 

Nombre de mots : 790    |    Mis à jour : 01/07/2025

lente que ma tête a h

mpli ma bouche. Le monde a tourné autour de moi pendant une seconde. J

me ça. Rien n'av

vers Sophie, a enlevé sa propre cape et l'a enroulée autour de ses

mandé d'une voix faussement douce, une voix que

ujours à terre, soutenue par une servante horr

embler les murs. « Qu'est-ce que tu as fait ?

doigt, son corps

st ton assistante, elle te sert loyalement, et c'est comme ça q

précieuse Sophie en larmes et a immédiatement conclu que j'étais la coupable. L'

joue me lançant. J'ai craché un

Henri. Elle portait une robe impér

obe ? Tu perds la tête ! C'est ton anniversaire, tu devrais être heureuse,

trice qui a délibérément bafoué les lois de notre famille ! Et toi, tu es tellement aveuglé par elle que tu ne

é. Sa fureur a attei

ables chargées de nourriture et de décorations. « C'est ça que tu voulais p

s personnels, des hommes qui n

incesse n'apprécie pas la fête que nous avons préparé

rgent, les coupes de cristal et les plats délicats s'écraser sur le sol dans un vacarme assourdissant. Les invités criaient et rec

des semaines avec le personnel pour organiser

lieu du désastre, un sou

tu as fait ? Tout

apé mon bras avec

rdre. Et demain, à la première heure, tu iras présenter tes exc

s regardait la scène sans rien dire, son visage un mélange de satisfaction et de malaise. Sop

ient en train de gagner. Le désespoir c

anger mon destin, ou étais-je cond

puissante et chargée d'une autorité incontestable a ret

RÊTE

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Le Trône de la Reine Jeanne
Le Trône de la Reine Jeanne
“La douleur était la dernière chose dont je me souvenais, une douleur si intense qu' elle déchirait mon âme. Ligotée sur une chaise en fer dans le froid mordant du désert barbare, mes poignets et mes chevilles à vif, je me mourais. Mon propre fiancé, Louis, m' avait trahie. Mon frère, Henri, avait murmuré que c' était pour Sophie, ma propre assistante, avant de me livrer à cette fin horrible. J' avais été envoyée ici en mariage forcé, un sacrifice "politique" masquant une sordide vengeance. Mon crime ? Avoir modestement réprimandé Sophie le jour de mon anniversaire pour avoir volé ma robe impériale et s' être pavanée avec. J' avais crié de rage, j' avais supplié qu' ils me sauvent, mais leurs rires cruels résonnaient comme le glas de ma mort. Tout le monde me dénigrait, m' accusait d' être capricieuse. Jusqu' à mon dernier souffle, une pensée brûlait en moi : si seulement je pouvais revenir en arrière, je ne leur montrerais aucune pitié. L' obscurité m' a engloutie. Puis, une lumière. J' ai ouvert les yeux pour me retrouver dans le grand salon de mon palais, ma peau intacte, vêtue d' une simple robe en soie. Une servante s' est inclinée : « Joyeux anniversaire, Votre Altesse. » C\'était le jour même. Le jour où tout avait basculé. Je n' avais pas rêvé de ma mort ; c' était un avertissement. Une seconde chance. Alors, quand j' ai vu Sophie, au centre de la pièce, danser sous le lustre en cristal, portant MA robe impériale, le même sourire triomphant sur ses lèvres, la rage qui montait en moi était froide, précise, mortelle. Cette fois, elle n' allait pas s' en tirer.”
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