icon 0
icon Recharger
rightIcon
icon Historique
rightIcon
icon Déconnexion
rightIcon
icon Télécharger l'appli
rightIcon

Le Trône de la Reine Jeanne

Chapitre 1 

Nombre de mots : 757    |    Mis à jour : 01/07/2025

t je me souvenais, une douleur si inte

vêtements en lambeaux, et les cordes rugueuses, que mon propre fiancé Louis ava

it, et les rires cruels des hommes de la

i, mon frère, son visage tordu par une ha

regard fuyant le mien, mais je pouvais voir la

Mon as

a pour

nté sur le trône suite à la mort de notre père. On m'avait dit que c'ét

t un m

. Ils se vengeaient parce que, le jour de mon anniversaire,

commandée spécialement pour moi, et l'avait portée pour da

s tortures que les mots ne peuvent décrire, chaque jour étant une nouvelle d

ait mes poumons, une seule pensée brûlait dans mon esprit : si se

ité a to

une lu

chaleureuse. Le parfum des lys, mes fleurs préférées

and salon de mon palais. La lumière du soleil filtrait à travers les

uché mon visage, mon cou. Ma peau était intacte, sans la moindre cicatr

t-ce

est passée en

versaire, Vot

nnive

paniquée. Les décorations, les invités qui commençaient à arriver, l'or

même. Le jour où

is re

, tout était si vif, si réel. Ce n'était pas un r

cherchant les visages de mes b

ait ma robe. La robe impériale, tissée de fils d'or, d'un bleu si profond qu'il r

phe mal dissimulé, savourant les regards admiratifs des inv

euse. J'avais crié, j'avais fait une scène, ce qui

ette

ortelle. Je ne ressentais plus l'humiliation ou la colère impul

ir de mon statut royal revenir en moi, non

ix résonnant dans le silence souda

ard

sont immédiatement approc

, qui s'était arrêtée de danser,

ne voix claire et sans appel

oqué a parcou

ntièrement concentrée sur la silho

r oser porter une

Bonus à réclamer dans l'application

Ouvrir
Le Trône de la Reine Jeanne
Le Trône de la Reine Jeanne
“La douleur était la dernière chose dont je me souvenais, une douleur si intense qu' elle déchirait mon âme. Ligotée sur une chaise en fer dans le froid mordant du désert barbare, mes poignets et mes chevilles à vif, je me mourais. Mon propre fiancé, Louis, m' avait trahie. Mon frère, Henri, avait murmuré que c' était pour Sophie, ma propre assistante, avant de me livrer à cette fin horrible. J' avais été envoyée ici en mariage forcé, un sacrifice "politique" masquant une sordide vengeance. Mon crime ? Avoir modestement réprimandé Sophie le jour de mon anniversaire pour avoir volé ma robe impériale et s' être pavanée avec. J' avais crié de rage, j' avais supplié qu' ils me sauvent, mais leurs rires cruels résonnaient comme le glas de ma mort. Tout le monde me dénigrait, m' accusait d' être capricieuse. Jusqu' à mon dernier souffle, une pensée brûlait en moi : si seulement je pouvais revenir en arrière, je ne leur montrerais aucune pitié. L' obscurité m' a engloutie. Puis, une lumière. J' ai ouvert les yeux pour me retrouver dans le grand salon de mon palais, ma peau intacte, vêtue d' une simple robe en soie. Une servante s' est inclinée : « Joyeux anniversaire, Votre Altesse. » C\'était le jour même. Le jour où tout avait basculé. Je n' avais pas rêvé de ma mort ; c' était un avertissement. Une seconde chance. Alors, quand j' ai vu Sophie, au centre de la pièce, danser sous le lustre en cristal, portant MA robe impériale, le même sourire triomphant sur ses lèvres, la rage qui montait en moi était froide, précise, mortelle. Cette fois, elle n' allait pas s' en tirer.”
1 Introduction2 Chapitre 13 Chapitre 24 Chapitre 35 Chapitre 46 Chapitre 57 Chapitre 68 Chapitre 79 Chapitre 810 Chapitre 911 Chapitre 10