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Le Trône de la Reine Jeanne

Chapitre 2 

Nombre de mots : 835    |    Mis à jour : 01/07/2025

l'entendre tomber. Tous les regards étaient tournés vers moi, puis v

conde, visiblement surpris p

ans ma vie précédente. Des larmes ont immédiatement rempli ses yeux, et elle est tombée

Votre Altesse,

itoyable, conçu pour brise

ait si belle, je voulais juste l'essayer un instant

vie passée, cette scène avait suffi à retourner la moitié des invités contre moi, me faisant

ent plus. Je ne voyais que le

rs elle. « Tu ne l'as pas seulement 'essayée', Sophie. Tu l'as porté

e devant elle, la domin

ré brodé sur la poitrine est réservé exclusivement à la famille royale. En la por

t chargé d'une autorité nouvelle, une aut

son visage en

l'a jamais dit ! Je suis juste une orpheli

hét

appartements, de ma garde-robe. Ne me dis pas que tu ignores les protocoles les plus élémentaires

s, qui semblaient maintenant comp

ordre. Exécutez-

isi Sophie par les bras pour la relever. Elle a commencé à

ez pas ! Princesse,

'une voix familière s'e

sse

les invités, son visage rouge de colère. Il s'est p

? Arrête cette folie ! » a-t-i

ée à la mort sans le moindre remords. Un frisson de haine

e te regarde pa

es devant tout le monde pour une simple robe ! N'as-t

nt blottie contre lui, pleurant de plus belle. La scène était parfaite : le no

je dit froidement. « Elle joue la

crispée. Sa voix est deve

vraiment passer pour une tiranne le jour de ton propre anniversa

ernière fois. Il utilisait notre futur ma

é, craignant de paraître dérais

diote j'

lacial a éti

ion, Louis. Ce sera celle d'une princesse qui ne tolère pas

rant le doute qui commença

nt, si tu ne t'écartes pas, je considér

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Le Trône de la Reine Jeanne
Le Trône de la Reine Jeanne
“La douleur était la dernière chose dont je me souvenais, une douleur si intense qu' elle déchirait mon âme. Ligotée sur une chaise en fer dans le froid mordant du désert barbare, mes poignets et mes chevilles à vif, je me mourais. Mon propre fiancé, Louis, m' avait trahie. Mon frère, Henri, avait murmuré que c' était pour Sophie, ma propre assistante, avant de me livrer à cette fin horrible. J' avais été envoyée ici en mariage forcé, un sacrifice "politique" masquant une sordide vengeance. Mon crime ? Avoir modestement réprimandé Sophie le jour de mon anniversaire pour avoir volé ma robe impériale et s' être pavanée avec. J' avais crié de rage, j' avais supplié qu' ils me sauvent, mais leurs rires cruels résonnaient comme le glas de ma mort. Tout le monde me dénigrait, m' accusait d' être capricieuse. Jusqu' à mon dernier souffle, une pensée brûlait en moi : si seulement je pouvais revenir en arrière, je ne leur montrerais aucune pitié. L' obscurité m' a engloutie. Puis, une lumière. J' ai ouvert les yeux pour me retrouver dans le grand salon de mon palais, ma peau intacte, vêtue d' une simple robe en soie. Une servante s' est inclinée : « Joyeux anniversaire, Votre Altesse. » C\'était le jour même. Le jour où tout avait basculé. Je n' avais pas rêvé de ma mort ; c' était un avertissement. Une seconde chance. Alors, quand j' ai vu Sophie, au centre de la pièce, danser sous le lustre en cristal, portant MA robe impériale, le même sourire triomphant sur ses lèvres, la rage qui montait en moi était froide, précise, mortelle. Cette fois, elle n' allait pas s' en tirer.”
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