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L'Art, Ma Liberté Volée

Chapitre 3 

Nombre de mots : 722    |    Mis à jour : 01/07/2025

ouette de Monsieur Martin se découpait dans l'encadremen

mer maintenant,

t vers moi, une voix jeune mais

est-ce que v

errière lui. Il était grand, solidement bâti, avec des

é, ma voix rauque. «

tendu fiancé, a froncé les sourcils. Il m'a regardé

nais pas, » a-t-

ensemble, ici même, il y a des années. Mais j'avais grandi,

'est empressée

oute, elle ne sait pas ce qu'elle dit. Elle prétend être

m'a tirée hors de la remise

eille porcherie. Là-bas, per

ans ses yeux, mais aussi une lueur de doute. Le nom "Dubois" l'avait clairement alerté. Cependan

s délabré dont l'odeur piquante trahissait l'ancienne fonction. La porte gr

t humide. La porte s'est refermée, et le bruit du

'odeur... tout conspirait à me briser. Mais la colère refusait de mourir. Je

se de froid et de métallique. Je l'ai saisi. C'était un vieux croch

ain. Ce n'était pas grand-chose, mais c'était une arme.

eau ouverte. C'était Paul. Il tenait un bol de soupe e

it que tu dev

ntrée, n'osant pas s'avancer

our partir, j'ai parlé, m

près de la rivière. Souviens-toi de la cicatrice que tu t'es faite au genou e

que je disais était un fait, un souvenir part

par la concentration. Il cherchait dans les traits de cette priso

Un éclair de reconnaissance, de choc,

le mot à peine audible. « C

enues ont finalement coulé

je murmuré.

a tourné les talons et s'est mis à courir. Pas ve

pris. Et il allait

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L'Art, Ma Liberté Volée
L'Art, Ma Liberté Volée
“Ma passion pour l'art était ma bouffée d'oxygène, ma promesse d'une vie différente. Chaque jour passé à l'école était un pas de plus vers cette liberté tant désirée. Élodie Lefevre, mon amie, ma camarade de classe, m'a invitée à un mariage champêtre. Un geste d'amitié, pensais-je, une pause bienvenue avant les examens. Dans le train, elle m'a offert un de mes bonbons préférés, un "Grand Lapin Blanc". Une douce fatigue m'a envahie, je me suis endormie, bercée par le roulis du train. Mais quand je me suis réveillée, ce n'était pas le train, mais une pièce sombre, inconnue, sentant le moisi. Une femme robuste, au regard mauvais, m'a jeté : "La belle au bois dormant est enfin réveillée." Mon amie, mon Elodie, était partie avec l'argent, me vendant comme épouse à son fils. Les mots m'ont frappée comme un coup de poing : "Tu es sa femme maintenant. On a payé un bon prix pour toi." La panique a inondé mes veines, mes tentatives de fuite ont été brutalement réprimées. Puis, dehors, j'ai reconnu le chêne tordu, le clocher. C'était le village de mes grands-parents, là où mon grand-père était une figure respectée. La peur s'est muée en une colère froide, une rage pure. Ils ne savaient pas qui j'étais. Ils avaient kidnappé la mauvaise fille. Et le nom Dubois allait leur coûter cher.”
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