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La fin d'une mascarade

Chapitre 4 

Nombre de mots : 727    |    Mis à jour : 01/07/2025

e à côté d'elle. Je l'ai prise dans mes bras. Sa peau était brûlante à cause du soleil, mais un froid étrange commençait dé

.. pardonne-moi...

u noir qui aspirait tout. Pas de larmes. Pas de c

courant, le visage déc

er. « Je ne voulais pas ça ! Elle a dû glisser ! Elle a

. Elle pouvait dire ce qu'elle voulait, ça ne cha

orti en courant, son téléphone toujours à la main. Il a dû finir sa réunion. Il a v

ent. Il n'a pas regardé

passé ? » a-t-il dem

Jeanne est arrivée, elle a fait une scène, elle m'a énervé

Pas de compassion. Juste du calcul. Il évaluait la situ

Ces mots qui ont brisé la d

es enfants, Sophie p

eau et charismatique, et pour la première fois, j'ai vu le monstre qui se cachait derrière. L'égoïste. Le m

ce avec la puissante famille Dubois pouvait le sauver. Que Marc était un bon parti. Que je devais faire ce sacrifice pour la famille. J'avais accepté. J'avais épousé un homme que j

phie qui se cachait derrière lui.

x étonnamment stable. « Je vous so

, tenant toujour

e veux le

rire bref

nne. Tu es sous le choc. On

our la première fois depuis des années. Notre ma

s'approcher,

ce que ma famille a f

pense q

fait un pas vers elle. Sans réfléchir, ma main est partie toute seule et une gi

satisfaction. Juste le b

œur, je me suis dirigée vers la sortie, quittant cet endroit de cauch

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La fin d'une mascarade
La fin d'une mascarade
“Ma fille Lily est morte le jour où j'allais enfin la récupérer. J'avais supplié, lutté, enduré trois mois de clinique forcée pour dépression post-partum, orchestrée par mon mari Marc et sa maîtresse Sophie Leclerc, qui jouait les mères de substitution. Quand je suis arrivée devant la villa où Sophie vivait avec ma Lily, un silence étrange et oppressant m' a glacée. Puis j' ai vu Lily, perchée sur un balcon du troisième étage, en plein soleil, son petit corps de trois mois suffoquant sous la chaleur. Sophie a ri, verrouillé la porte du balcon, refusant l'accès à ma fille. J'ai appelé Marc, le suppliant de sauver notre enfant, mais il a balayé mes craintes d'un revers de main, me traitant d' hystérique, préférant croire sa maîtresse. Le bruit sourd, horrible, d' un petit corps heurtant le sol a déchiré le silence. Lily était là, immobile sur les dalles brûlantes. Et Marc est arrivé, non pas pour pleurer sa fille, mais pour me regarder droit dans les yeux, son visage sans une once de tristesse, et me dire avec un agacement teinté de froideur : « Si tu aimes tant les enfants, Sophie peut t\'en faire un. » Cette phrase, prononcée alors que je tenais notre enfant morte dans les bras, a été le coup de grâce. Elle n'a pas brisé ce qu'il me restait ; elle a allumé une clarté terrible, une rage froide et pure. Il était temps de mettre fin à cette mascarade.”
1 Introduction2 Chapitre 13 Chapitre 24 Chapitre 35 Chapitre 46 Chapitre 57 Chapitre 68 Chapitre 79 Chapitre 810 Chapitre 911 Chapitre 10