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La fin d'une mascarade

Chapitre 2 

Nombre de mots : 683    |    Mis à jour : 01/07/2025

et en béton, impersonnelle et froide, comme l'architecte qui l'avait conçue. En m'approchant, un sentiment de malaise m'a envahie. Le silenc

émissement faible, presque étouffé par la c

l'ai

, s'agrippant aux barreaux de la balustrade. Elle portait une petite robe rose et ses cheveux blonds é

vers la porte d'entrée et j'ai

Ouvrez cett

crié, mon angoisse se tra

Maman e

st apparue, vêtue d'un peignoir en soie. Elle m'a reg

s. La reine e

culer pour entrer, mai

est sur le balcon en plein soleil

blait de rag

ir, c'est tout. Le sole

q degrés, espèce de monstre

ma robe. La robe blanche. Son sourire s'est effacé, remplacé

te ro

urmuré,

viens ici, habillée comme ça, pour me provoquer.

sourdie par

e Marc et de cette stupide ro

! » a-t-e

l'une des domestiques qui se te

moiselle Lily a besoin d'une petite leçon. Ell

stique

selle Leclerc..

je te dis ! »

é de la suivre, de forcer le passage, mais deux grands domestiques, probable

» ai-je hurlé

isage à quelques centimètres du mien

i vis ici. C'est moi qui décide. C'est moi sa femme, dans les faits. To

. Les domestiques m'ont relâc

ens quand tu auras appri

faible. Paniquée, j'ai fait le tour de la maison, cherchant une autre entrée, une fenêtre ouverte, n'importe quoi. Mais tout était fermé, fortifié, comme une p

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La fin d'une mascarade
La fin d'une mascarade
“Ma fille Lily est morte le jour où j'allais enfin la récupérer. J'avais supplié, lutté, enduré trois mois de clinique forcée pour dépression post-partum, orchestrée par mon mari Marc et sa maîtresse Sophie Leclerc, qui jouait les mères de substitution. Quand je suis arrivée devant la villa où Sophie vivait avec ma Lily, un silence étrange et oppressant m' a glacée. Puis j' ai vu Lily, perchée sur un balcon du troisième étage, en plein soleil, son petit corps de trois mois suffoquant sous la chaleur. Sophie a ri, verrouillé la porte du balcon, refusant l'accès à ma fille. J'ai appelé Marc, le suppliant de sauver notre enfant, mais il a balayé mes craintes d'un revers de main, me traitant d' hystérique, préférant croire sa maîtresse. Le bruit sourd, horrible, d' un petit corps heurtant le sol a déchiré le silence. Lily était là, immobile sur les dalles brûlantes. Et Marc est arrivé, non pas pour pleurer sa fille, mais pour me regarder droit dans les yeux, son visage sans une once de tristesse, et me dire avec un agacement teinté de froideur : « Si tu aimes tant les enfants, Sophie peut t\'en faire un. » Cette phrase, prononcée alors que je tenais notre enfant morte dans les bras, a été le coup de grâce. Elle n'a pas brisé ce qu'il me restait ; elle a allumé une clarté terrible, une rage froide et pure. Il était temps de mettre fin à cette mascarade.”
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