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La fin d'une mascarade

Chapitre 1 

Nombre de mots : 771    |    Mis à jour : 01/07/2025

te le jour où j'allai

s encore chaud mais déjà sans vie, le sile

tre fille, puis m'a regardé, moi, et son visage n'exprimait aucune tr

es enfants, Sophie p

e s'il me proposait une tasse de café. Sophie, sa

mort. Le cœur brisé, je n'ai ressenti qu'un vide glacial. Toute la do

ous souhaite tout l

fin. La fin de mon mariage, la fin de ma sou

je supportais depuis trois ans. Aujourd'hui, j'allais enfin retrouver ma fille, Lily. Trois mois. Trois mois qu'on me l'avait enlevée, sous prétexte que ma dépression post

lée. Je voulais être belle pour Lily. Je voulais lui montrer que sa maman était guérie, qu'elle était forte et prête à la reprendre. Je me suis regardée dans le mir

a chambre. Elle était la seule personne dans cette

ous êtes ma

pas ses yeux. Elle a regardé la robe, et u

très belle r

a h

-t-il, C

demoiselle Leclerc a la même. Monsieu

utre rappel de ma place. Mais je n'ai rien laissé paraître. A

rtance, Cécile. C'e

ait. Ça en av

enu me chercher. Il avait l'air impatient. Dans la voiture, il m'ava

uvoir revoir Lily aujourd'hui. Mais il faut y aller doucement. S

t beaucoup occupée d'elle." Comme si j

ma fille

endrais. Mais tu dois comprendre que tu as été malade. Vraiment malade. O

de ressentir la joie que j'étais censée éprouver. Mais au lieu de me soutenir, il avait utilisé ma vulnérabilité contre moi. Il m'avait fait interner dans une clinique luxueuse, loin de tout, pendant que sa

annonçant un après-midi de canicule. Je n'avais qu'une seule pensée en tête :

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La fin d'une mascarade
La fin d'une mascarade
“Ma fille Lily est morte le jour où j'allais enfin la récupérer. J'avais supplié, lutté, enduré trois mois de clinique forcée pour dépression post-partum, orchestrée par mon mari Marc et sa maîtresse Sophie Leclerc, qui jouait les mères de substitution. Quand je suis arrivée devant la villa où Sophie vivait avec ma Lily, un silence étrange et oppressant m' a glacée. Puis j' ai vu Lily, perchée sur un balcon du troisième étage, en plein soleil, son petit corps de trois mois suffoquant sous la chaleur. Sophie a ri, verrouillé la porte du balcon, refusant l'accès à ma fille. J'ai appelé Marc, le suppliant de sauver notre enfant, mais il a balayé mes craintes d'un revers de main, me traitant d' hystérique, préférant croire sa maîtresse. Le bruit sourd, horrible, d' un petit corps heurtant le sol a déchiré le silence. Lily était là, immobile sur les dalles brûlantes. Et Marc est arrivé, non pas pour pleurer sa fille, mais pour me regarder droit dans les yeux, son visage sans une once de tristesse, et me dire avec un agacement teinté de froideur : « Si tu aimes tant les enfants, Sophie peut t\'en faire un. » Cette phrase, prononcée alors que je tenais notre enfant morte dans les bras, a été le coup de grâce. Elle n'a pas brisé ce qu'il me restait ; elle a allumé une clarté terrible, une rage froide et pure. Il était temps de mettre fin à cette mascarade.”
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