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La fin d'une mascarade

Chapitre 3 

Nombre de mots : 698    |    Mis à jour : 01/07/2025

. Je devais appeler Marc. Il était le seul à pouvoir raisonner cette folle. J'ai sorti mon tél

té. Chaque seconde était une

u'il y a encore ? Je s

ait agacée

ée sur le balcon, en plein soleil ! Il

re bout du fil. Puis un soup

re. Sophie ne ferait jamais de mal à L

l'a mise là-haut parce que je porte une rob

s films. Tu es encore fragile, Jeanne. Tu sors à pe

t le parti de sa maîtresse contre moi, contre la sécurité de notr

out ravalé. « S'il te plaît, viens. Je te le demande, pas en tant que ta femme

plan. Il était vraiment en réunion. Pour lui, la vie continua

ly. Et toi, Jeanne, je pense que tu devrais appeler le Dr. Martin. Il m'a dit que tu pouvais le co

ogue. Il transformait mon appel à l'aide en symptôme de ma maladie. J'ai reg

ais plus Lily. Je n'entendais plus rien. Un

crié, ma voix étr

phie. Elle se tenait sur le seuil, les bras

pé pour s'occuper d'une hystérique comme toi. Il m'a appel

eut-être en train de mourir. La haine m'a submerg

moment-là que

uit s

e, mat, que je n

tit corps qui

isés dans une seconde d'horreur partagée. Puis, j'ai crié. Un cri qui ne venai

alcon. Je savais ce que j'allais trouver, mais une partie de moi priai

Sa petite robe rose était tachée de rouge. Ses yeux étaient ouver

Mon béb

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La fin d'une mascarade
La fin d'une mascarade
“Ma fille Lily est morte le jour où j'allais enfin la récupérer. J'avais supplié, lutté, enduré trois mois de clinique forcée pour dépression post-partum, orchestrée par mon mari Marc et sa maîtresse Sophie Leclerc, qui jouait les mères de substitution. Quand je suis arrivée devant la villa où Sophie vivait avec ma Lily, un silence étrange et oppressant m' a glacée. Puis j' ai vu Lily, perchée sur un balcon du troisième étage, en plein soleil, son petit corps de trois mois suffoquant sous la chaleur. Sophie a ri, verrouillé la porte du balcon, refusant l'accès à ma fille. J'ai appelé Marc, le suppliant de sauver notre enfant, mais il a balayé mes craintes d'un revers de main, me traitant d' hystérique, préférant croire sa maîtresse. Le bruit sourd, horrible, d' un petit corps heurtant le sol a déchiré le silence. Lily était là, immobile sur les dalles brûlantes. Et Marc est arrivé, non pas pour pleurer sa fille, mais pour me regarder droit dans les yeux, son visage sans une once de tristesse, et me dire avec un agacement teinté de froideur : « Si tu aimes tant les enfants, Sophie peut t\'en faire un. » Cette phrase, prononcée alors que je tenais notre enfant morte dans les bras, a été le coup de grâce. Elle n'a pas brisé ce qu'il me restait ; elle a allumé une clarté terrible, une rage froide et pure. Il était temps de mettre fin à cette mascarade.”
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