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L'Esprit du Père

Chapitre 2 

Nombre de mots : 556    |    Mis à jour : 25/06/2025

donné la montre en or, notre seul bie

désespoir de l'enfant,

ine l'a i

. Une rage impuissante bouillait en mo

êté le médeci

de chasse ! Ils ont mangé quelque chose

de moi. « Mais le saisonnier a

son ton plein d'une

es chiens. Il a dit qu'ils étaient la pri

ide et faible,

saisonnier de loin, a vu

e déformé par la peur et la supplication

us plaît... Mon père... il

sourire cruel sur les lèvres. Se

er qui a volé ma place. Et toi, tu

n pas en ar

Tu veux mon aide ? Alors aboie pour

les joues sales de Léo,

r m

quatre pattes

... ou

chirant. Un son qui a tr

ont éclaté de rire. Un

! Je n'ent

rt, sa voix se bris

puis lui a donné un

athétique. Tout

aissant seul dans la

ocher. Chaque respirat

n'avais plus que quelques minutes. Je n

. mon f

oi, son bras cassé le fa

Celles de la boulangerie du village... Mon souveni

Un dernier acte d'a

ne voulant pa

n. Ton père a be

parte, je l'ai

'a jamais voulu... Ton nom est Léo. Ça veut dire 'lion'.

e promets

couru vers le vil

isparu, j'ai

suis

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L'Esprit du Père
L'Esprit du Père
“L'ami d'enfance de ma femme, Antoine, était soi-disant mourant, et un médecin corrompu avait diagnostiqué une maladie rare dont le seul remède, une greffe de moelle osseuse, nécessitait ma compatibilité. Ma femme, la comtesse Isabelle, m'a forcé à subir l'opération, non pas à l'hôpital, mais dans la cave froide de notre château, tandis qu'elle tenait la main d'Antoine, sans même un regard pour moi. Après m'avoir prélevé la moelle et laissé pour mort dans une dépendance glaciale, je n'avais que mon fils de cinq ans, Léo, dont les supplications désespérées à sa mère pour mon aide furent accueillies par une indifférence glaçante, puis des coups terribles qui lui brisèrent le bras, l'accusant de mentir comme moi. Comment une femme aimée, mère de notre enfant, a-t-elle pu me trahir si profondément et maltraiter notre propre chair avec une telle cruauté, me laissant agoniser sans un soupçon de pitié ? Sur mon lit de mort, avant que ma dernière force ne me quitte et que mon âme ne se détache pour devenir un protecteur invisible, je n'avais qu'un seul souhait : que Léo, mon "lion", soit fort et juste, peu importe ce qui arriverait.”
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