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L'Esprit du Père

Chapitre 1 

Nombre de mots : 539    |    Mis à jour : 25/06/2025

nce de ma femme, étai

iagnostiqué une maladie rare. Le seul

mpatible, c'était moi

ir l'opération. Pas dans un hôpital, non. Dans

Avec des bougies et des draps d

levait la moelle, elle tenait la main

as regardé un

glaciale du domaine, comme un animal. Le méd

s. Le sang avait un goû

sté près de moi. Ses petites main

tu as

tait une

Léo. Dis-lui que pa

yeux terrifiés fixés sur mon vi

entend

an, papa crac

laqué dans l'air froid de

n père pour attirer l'attenti

ités. Léo est revenu, le

me croit p

nsifiée. Ce n'était pas seulement la b

n. Dis-lui que je trembl

t. J'ai entendu sa petit

t ! Papa a des convul

était glaciale, p

ure. Ton père est un comédien.

blotti contre moi, son petit cor

vant la porte de sa chambre. Il s'était ageno

... Papa ne bouge plus..

i entendu un bruit sec, horrible. Puis

e déranges encore une fois, je t'envoie

enant son bras gauche contre

Ma femme, la femme que j'avais aimée, av

ouleur, une idée a germé.

la montre... dans ma poche... Donne-la au saisonnier... D

otre dern

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L'Esprit du Père
“L'ami d'enfance de ma femme, Antoine, était soi-disant mourant, et un médecin corrompu avait diagnostiqué une maladie rare dont le seul remède, une greffe de moelle osseuse, nécessitait ma compatibilité. Ma femme, la comtesse Isabelle, m'a forcé à subir l'opération, non pas à l'hôpital, mais dans la cave froide de notre château, tandis qu'elle tenait la main d'Antoine, sans même un regard pour moi. Après m'avoir prélevé la moelle et laissé pour mort dans une dépendance glaciale, je n'avais que mon fils de cinq ans, Léo, dont les supplications désespérées à sa mère pour mon aide furent accueillies par une indifférence glaçante, puis des coups terribles qui lui brisèrent le bras, l'accusant de mentir comme moi. Comment une femme aimée, mère de notre enfant, a-t-elle pu me trahir si profondément et maltraiter notre propre chair avec une telle cruauté, me laissant agoniser sans un soupçon de pitié ? Sur mon lit de mort, avant que ma dernière force ne me quitte et que mon âme ne se détache pour devenir un protecteur invisible, je n'avais qu'un seul souhait : que Léo, mon "lion", soit fort et juste, peu importe ce qui arriverait.”
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