Rosa
o
sod
* Rosa
nous ramènera à la maison. Je crains de vivre le pire moment de ma vie. Seigneur, je te demande ta grâce. Pourquoi sembles-tu nous avoir abandonnés ? J'ai besoin de toi mon Dieu. Viens à mon aide. J'ai passé toute la nuit à pr
nagères. Ma tante nous prépare à manger avant notre départ. Mon père est en train de pa
Viviane. Toi Rosa, tu joues avec ma patience. Tu quitt
de mon père qui me gronde. Je savais déjà ce q
elles sont juste ve
une nuit profonde sans mê
oi et moi, il faut qu'on parle.
eux s'en vont. Ils ont parlé pendant au moi
ndre mon sac. Je l'ai suivie jusqu'au seuil
ous fouetter, je passerai de temps en temps pour voir comment
i jamais insulté ce
c elle est également ta mère et elle a le droit de te com
tante, merci beaucou
fille, prends s
ferai,
elle m'a remis un
et partage
e. Je vous accom
pas, rentre à la maiso
cord ma
'ai vue me regarder de la tête aux pieds avant de me tourner le dos. J'ai déposé mon sac
parler. Je veux comprendre pourquoi il ne nous aime pas. J'ai de nombreuses q
Ent
nsoir
Par
sa réponse m'a perturbé. Je me retrouve à chercher mes mots, à me
e ou tu sors
solé
age, j
re et je croise ma
es allé chercher d
, je suis juste allé
et de quoi v
n d'im
aiment que tu
on m
tenant
urprends Safilia qui fouille dans mes affaires. D
cherches en fouillan
er? Je cherche juste une chemise que j'ai perdue. J'
uis pas un
mieux
doutais s'est produit : je ne trouve plus les 1000 francs que nous a donnés tante Viviane. Je me précipite vers Vanessa car je suis convaincu qu'elle me les a volés. J'ai découvert qu'il foui
uillité, s'il te plaît. Dis-moi, po
lus les 1000 F que tante Viviane
demandes ? Attends, tu os
s ce que j'ai dit. Je deman
, pa
ermine ma phrase. Ensuite, elle
ça, je te tue, espèce de villageoise. Je retourne au salon,
, tu va
en. Je veux jouer un peu avec
je vais t'explique
rès
à jouer quand mo
s-vous là à cette
jouons
ure-ci ? Allez-vous couc
Dés
e suis réveillé brusquement par un seau d'eau renversé sur moi et
es et tu dors toujours ? Qui va cuisiner
solée
te lever d
ui m
vais dans la cuisine et je me mets au
que tu fais là ? Tu dois
te te donner u
tion, retou
n'ai plus sommeil. Laisse
'est
plaît, s'
mais je te laisse travaill
st bie
voir pris son petit déjeuner, me demande de prendre notre argent de poc
jourd'hui et tu as intérêt à ne rien dire à ton père sin
continuons de souffrir en silence. Un jour, une idée m'est apparue subitement : je décide de quitter la maison avec ma sœur pour vivre dans la rue, malgré les dangers évidents qui nous attendent dehors. Une fois de plus, nous nous évadons de la maison. Je ne sais pas vraiment ce qui s'est passé, mais c'est la pol
té par ma mère, d'autant plus que mon père ne peut plus rien lui offrir depuis son opération coûteuse à l'hôpital, qui l'empêche de retourner travailler. Il se déplace maintenant en utilisant une chaise roulante, c
rien mangé depuis ce matin ? Il faut que je te le dema
utes ces années mais maintenant, c'est terminé. J'ai tenté à plusieurs reprises de quitter cette maison pour sauver ma peau, mais tout a échoué. Je ne vais plus forcer les choses. Je laisse les choses telles qu'elles sont. Mais l
quoi ? C'est toi qui
moi, maman,
te tuer a
n sur moi, mais
s sérieuse. Je ne me
tu quittes
core rien compris. Je suis ici
ra. Tu ne toucheras plus rien d
i 500 francs en ma possession que j'utilise pour acheter un
au glacée, venez ach
ieu pour sa bénédiction afin que nous puissions
ivre