La Renaissance de l'Héritière
pit
ots tracés avec soin respirent la fausse bienveillance. *Ma chère Céleste...* Les souvenir
rofondément. P
e vouloir lui répo
ans cette autre vie, avait vu venir la
la lettre to
t je vai
ce les sourcils, m
end dangereux. Les gens voient ses yeux clairs,
éternel sourire en coi
'est un plais
igts effleurent la porcelaine de la tasse qu'il lui t
yé. Il hésite une fraction de seconde avant d
ma lettre ne t'
is-je l
sé passe dan
Je voulais simplem
qui, dans sa bouche
ouvre d'un geste précis et fait
amais été très intéressée par la gestion, ma
Une reconnaissance de dette, habilement rédigée
re. Quelques mois plus tard, on lui avait présenté les fac
les yeux v
que je vais
cill
us sommes de la mêm
acte
e en cuir vers lui. I
pas un refu
la fixe un instant, surpris, puis
comprends pas vraimen
, ma
se
certains documents. Après tout, je suis une Verlay. Il
ns ses yeux. Il ne
t, tourne
nt il contrôlait les règles. Mais
res feutrés et de promesses murmurées. Les bals ont toujours été une s
t sur elle. Dans sa mémoire, ce bal avait été le dé
re Livia
illeure
ait conseillée... avant de la trah
ant d'hésitation traverse son regard avan
ste, e
prend les mains ave
ur que tu ne
r ça ? Im
rit do
avissante
toujou
e. Juste ce qu'il fau
serve, i
'air... d
aime
a tête, fausse
as de l'admiration, mais une évaluation.
d qu'elle bai
entendu dernièrement ? De
'insouciance. Livia hésite, mais elle a
abriel d'Aurillac
sonner quelque c
qu'elle avait i
es autres. Pas un cour
edoutable,
l'avait
urit lé
tére
once les
uoi ce
ur r
re Gabrie
parler, mais Cél
ne nouve
n verre en main, observant la foule
sent son regard
oiselle
posée, un
eur d'A
ne légèrem
ue un
adresser la parol
autre vie, elle l'avait ignoré. Il n'était pas un courtisan
ur f
ue je suis plus at
fixe,
tte
t, évite d
Trop pour se laisser bern
légèreme
vaut cet
s simplemen
scut
sement passe d
s eu de grandes conversatio
cha
D'autres jouent sim
a te
e bron
cela ne vous int
el so
oup, en
u com
, Céleste en co