La Renaissance de l'Héritière
pit
comme si elle venait d'échapper à la noyade. Ses doigts s'accrochent aux draps. Un frisson lui parcourt l'échi
empes. Ce plafond, elle l'a connu. Mais il n'était plus là. Il avait disparu avec tout le reste. La trahison, la ruine, la p
bond, cherchant un miroir, un indice, n'importe quoi pour prouver que ce n'est pas un rêve. Mais son regard s'accroche d'abord à sa main
'est pas
celui d'une femme usée par la trahison et la douleur. Ce corp
ffluent, brutau
e croyait sincère, prête à l'enfoncer dès que l'occasion s'était présentée. L'héritage envolé, sa réputation détruite. L'i
nsui
p
e ces images. Ce n'est plus v
à marcher avec ce corps oublié. Les murs sont intacts,
bruit.
moisel
se bloque. C
s empreints de bienveillance. Anne. Sa domestique, celle
le de bouger. L'émotion lui serre la
ous allez bien ?
que trop à supporter. Céleste ferme les yeux
est r
t. Avant
conde
nte. Mais elle se retient. P
e-t-elle enfin, sa voix plus a
vant aurait bredouillé, cherché ses mots. Mais cette Céleste-là a
annonce Anne après une hésitatio
m
ore distante. Toujours trop froide, trop stricte. Mais pa
nspire pr
eau empoisonné. Le passé veut s'imp
a pas les m
*
ouvenirs. Intimidante, trop grande, ornée de va
ure rigide. Elle relève à peine les yeu
s en r
t secs, dénu
né la vie. Dans son ancienne existence, elle avait désespérément cherché son approbation,
distante. Prisonnière de son propre
le finalement, sans la moind
fin les yeux, lé
.. différente
sourire amer. Si se
chi à certai
as, mais l'observe
isse durer. Avant, elle aurait cherché à com
e, déposant un cou
otre cousin Adrie
e Céleste
ri
e tremblant même pas. Elle sait déjà ce qu'elle va
déguisé e
r bat p
le m
mière
lignes. Il l'invite à une rencontre
rme doucemen
ore encore qu'
les yeux v
s aller
cache pas s
as jamais été très
te so
ompte rectifier c
a lettre, cal
est p
a manipuler en
, c'est elle qu