La Renaissance de l'Héritière
pit
était pas un homme facile à duper, mais elle avait joué son rôle avec soin. Il croyait avoir gagné, co
en cachant dans l'ombre un piège juridique savamment dissimulé. La clause, bien que banale en apparence, lierait Ad
ffisait à la rendre vulnérable. Mais elle ne se laissait plus avoir. Elle avait
leste voyait les fils invisibles qui l'entouraient, tendus, prêts à se resserrer au mome
vec laquelle elle avait discrètement inversé les termes. Pour lui, tou
sant le stylo, je crois
ensait que c'était fini, que Céleste n'était plus qu'un pio
mière carte. Mais il lui restait encore beaucoup à faire pour que le pièg
rchant la prochaine étape, quand u
pensive, Made
te présence imposante, mais quelque chose en lui avait changé. Il n'était plus simpl
le en le regardant
t. C'était celui de quelqu'un qui savait que des choses s'étai
vez l'air
asseyant de nouv
riser mon héri
ntement, prenant pl
s choisi le chem
un éclat froid
e ce soit facile. Je veux
e comme si chaque mouvement, chaque mot,
je peux vous aide
lire dans ses yeux la promesse implicite : Alexandre était prêt à tout pour l'a
une profond
avoir besoin de toute
défi trave
as que cela vo
cette fois, il était difficile de
e, Mademoiselle Verlay. C'est
s un homme qu'elle pouvait facilement manipuler. Mais dans ce monde où les jeux de pouvoir se jouaient à coups de con
tait Gabriel. Il entra avec cette grâce tranquille qui faisait écho à s
il faut q
n sourcil, mais
que vous ave
enta de la
semble asse
rrière ses mots. Gabriel n'était jamais direct. Mais
ur la question, n'est-ce pas ?
t, s'appuyant contre la tab
faites, Céleste. Et je
'y avait aucune méfiance dans sa voix, juste cet
'aider ? mur
légèrement, un
vous jouez. Et je pense qu
qu'elle ne pouvait pas le repousser. De l'autre, il y avait cette petite voix dans sa tête qui lui disait de rester sur ses gardes. G
e qu'elle ne pouvait ignorer. Et c'éta
veau, les bras croi
uel est vo
Il était clair qu'il n'était pas p
ien, Céleste. No