La Seconde Chance de l'Alpha
pit
à chaque pas qu'elle faisait. Le sentiment de suffocation s'était amplifié après ce qu'il lui avait dit, après cette confession
corps, de la moindre vibration de son être. Il n'avait pas cessé de la regarder depuis qu'il avait prononcé ces mots. Il avait cette
question de désir. C'est plus profond. C'est... au-delà de nous. C'est
mais qui lui disait qu'il croyait ce qu'il disait. Ce n'était pas un jeu pour lui. C'était une certitude. Un fait. Mais elle ne pouvait pas
ochant la tête avec un sourire amer. Que
effleurer, mais il se maîtrisa. Il se pencha un peu plus près d'elle, comme s'il cher
ignorer ce que nous sommes, ce que nous ressentons. Tu sais
lle sentait sa présence, comme un poids sur son cœur, une tension palpable qu'elle
en, cette soi-disant « âme sœur », c'est une illusion. Tu veux que je croie que ce...
que croître. Mais avant qu'il puisse répondre, une silhouette s'avança dans leur direction, coupant court à
it suffisant. Son corps se tendit, son regard s'assomb
il, sa voix trahissan
sourire froid et moqueur. Un sou
s changé. On dirait que tu as trouvé une nouvelle distraction. El
s était palpable, et bien qu'ils n'échangèrent qu'une poignée de mots, Nina savait que quelque chose de plus profond se jouait entre eux.
t s'effondrer d'un simple mot. Je ne suis pas ton ennemi
était venu, laissant derrière lui un vide lourd et menaçant. Jean-Paul ne bougea pas, mais son regard restait fixé sur l'endroit
le finalement, brisant le s
ue j'ai l'autorité nécessaire pour diriger.
était différente. Il n'était pas seulement un homme influent, il était en guerre. Avec Laure
surgit entre eux. Ils étaient là, face à face, et la réalité de leur situation les rattrapait brutalement. C
. Nina, elle, n'eut aucun doute sur ce qu'elle ressentait. Son corps était tendu, son cœur battait plus v
procha et, sans un mot de plus, prit son visage entre ses mains. C'était un geste sans violence, mais avec une intensité qui la submergea. Il la regarda une de
, il l'
siennes, le goût de son souffle, l'étreinte de ses mains... Nina sentit sa résistance se briser. Elle avait voulu se défendre, r
eux était encore là, mais il semblait soudainement lointain, insignifiant. Jean-Paul la r
ntenant que ce n'est pas une question de choix.
ster. Mais tout, absolument tout, dans son corps, dans