UNE NUIT, UNE VIE BOULEVERSÉE
ouchemar
DE VUE
vé, mais moi, je
seule
ille morceaux. Chaque seconde qui passait me rapprochait du moment où Va
rester enfermée ici à
éveiller mon corps épuisé, puis j'ai enfilé une tenue sobre. Un pantalon noir, un chemisie
aller au
ses hommes me donnait la nausée, je ne pouvais pas fuir. J'ai inspiré profondément et
tait
ha
, comme s'il attendait ce
mballé. Pas de douleur, pas de
me voyant, comme s'il a
. s'il t
s aujou
ontre moi. Il osait vraiment venir ic
u veux ? ai-je lâ
les yeux, pu
uis dé
rire amer m
iment qu'un simple "je suis désolé" v
coué la
aches que je regrette. J'ai me
St
n'avais ni le temps, ni l'énergie pour ça.
s ma peau. Il n'y a plus de "nous". Il n'y a plus rien. Alors arrête. Arrête avec tes
mais j'ai levé la m
pas le tem
a vie était en train de s'effondrer.J'ai fait un pas sur le côté
st arrêtée jus
perdu, ce regard de chien batt
is, ça ne m'a
ière et me suis ins
e ne claque la po
me encore
e pas tourn
i, n
moi. Je n'avais plus le temps pour lui.J'avais des problèmes bien plus grave
et l'estomac noué. Le trajet en taxi avait ét
rgas. L'a
ouvelle couche à mon cauchemar. J'ai franchi les portes du bâtiment et me suis diri
savais que ce n'était que temporaire. Il allait venir. Je me suis installée sur ma chaise, allumant mon ordin
mal, que ma vie n'était pas en tr
de la porte a tourné brusquement, et
tait
rg
derrière lui, calmem
t que j'avais peur. Il savait que j'étais piégée. J'ai reculé instinctiv
rs, M
sque douce, mais elle n'
cet argent... il e
e tout de suite. Il s'est penché légère
atte
eine audible, j'ai hoché la tête. Il a souri.
h b
pas de plus
ement une main pour effleurer mon bras. J'ai s
ses doigts remontant doucement ve
isser sur ma peau, comme s'il savourait chaque s
e repousser. Crier.
iment que ça va
r que je sente le danger, mais pas assez pour laisser de
rendre cet a
de son tabac froid m'a donné envie de vomir. Je voulais disparaître. Je
ait qu'un simple
du, puis s'est dirigé vers la porte. Il s'est arrêté just
pas attendr
est
tant que j'ai repris mon souffle. J'ai plaqué une main tremblante
cette fois... je n'
esoin de
J'ai marché dans les rues bondées, cherchant un endroit où me poser. Un restaurant discret, avec une ambiance calme, où je pourrais être seule avec mes pe
des mots de Vargas. "Tu v
bre de mon esprit. C'est là que mon regard est tombé
gue d
it pas une bague de fiançailles, non. Juste un cadeau q
ue ça te
ant au doigt, un sourire tendre aux lèvr
vait fait, je n'avais pas encore arraché ce souvenir de ma peau ?
n mouvement des yeux, presque hypnotisée. Comme un symbole.Un souvenir du passé qui refusa
s que je n'ai pas tout de suite remarqué
t va
Je lève les yeux... et mon souffle se bloque un ins
nche légèrement entrouverte. Une montre en argent brillait à son poignet, assortie à la chaîne fine qu'il portait autour du c
Un regard qui semblait voir à travers moi.J'ai mis une seconde à réaliser qu'il a
i, ç
é un sourc
allait exploser.J'ai baissé les yeux vers l'anneau qui a
mer a étiré
j'espérais qu'el
udiait ma réponse. Puis il a tiré la chaise en face
peu
ourcil, surprise
s déjà
ent, un rire b
ouc
s bras, intrig
i, tu e
r de la chaise, me regardant ave
ue dans ses pensées et qui s'est dit qu'elle
ire s'es
appelle
lle des gens qui savent exactement qui ils sont. Et moi, j'étais là, en train de me
Ma
r. Sa peau était chaude, ferme. Pendant une fraction de seconde, j'ai
cet instant
gris venait de me so