Les échos du passé
: L'écho
et les regrets. Mais le temps, comme un fluide invisible, glissait entre ses doigts sans laisser de trace nette. Et pourtant, chaque jour apportait
ntre cours et projets à rendre. Mais ce matin-là, un
iens chez moi ce soir. Je te
uvrir à nouveau son cœur à quelqu'un. Pas encore. Pourtant, quelque chose dans la voix de Clara, même à trav
rd. À ce
ement de Clara était un petit havre de paix. C'était un endroit où les gens se sentaient toujours les bienvenus, où l'on pouvait pa
cueillit avec un sourire chaleureux et la guida jusqu'au canapé. Quelques tasses de thé fumant se posèrent sur la table basse entre elles,
qu'elle avait soigneusement construits autour de son cœur se fissuraien
laissée partir. Que tout ait été une il
épondit pas immédiatement. Elle la laissa parler, lui permett
tout ce que j'ai vécu avec lui n'était qu'un souvenir brisé. Mais... en même temps, je
is, on pense que le passé doit nous définir. Mais je crois que tu as une chance de
é, de ne pas être toujours définie par cette histoire avec Enzo ? Cela semblait difficile, presque insensé, mais
pensées non dites. Léa se sentit un peu plus légère en quittant l'appartement de son amie. Elle n'avait pas trouvé de réponse claire à to
ait avoir disparu, emporté par une brise douce qui entra par la fenêtre ouverte. Elle s'habilla avec une détermination qu'elle n'avait pas ressentie depuis
ours, Léa aperçut Enzo sur le campus. Il était là, comme un mirage qu'elle n'avait pas vu depuis des semaines. Un instant, so
s ses pas étaient là, derrière elle, lo
bus, il se tenait là, presque hésitant,
atten
plus perdu que jamais, un homme pris d
te perdre, Léa.
on regard se durcissant. « E
ir l'opportunité qu'il avait peut-être toujours cherchée. Mais Léa savait. Elle savait que, ce
: Les Vents
fois une inconnue et une vieille amie, renouant avec elle-même d'une manière étrange mais rassurante. Elle savait que la route ne serait pas facile, mais un changement s'opérait en elle, i
. Ses yeux se portaient sur les petites choses : un sourire échangé dans le couloir, le bruissement des pages de ses livres, les éclats de rire de ses camarades. Ces détails, autrefois bana
ère les arbres de l'université, Clara l'appela. Son ton était léger, mais Léa percev
es libre c
nt. Le soir approchait, et une curiosité douce naissait en elle
le l'invita à s'asseoir, et Léa comprit rapidement que la conversation serait plus importante que ce
ois te montrer. Quelque chose que tu
Clara, et elle se sentit poussée à l'écouter. Clara déroula lentement le paquet et
que les images défilaient, son cœur se serra. Il y avait des photos de moments en famille, des souvenirs qu'elle croyait avoir oubliés, et au milieu d'entre eux... Enzo. Lui, toujours là, derr
s ça ? » demanda Léa, l
e que tu dois voir les choses sous un autre angle. Léa, Enzo... il ne t'a jama
re être là, dans son passé, après tout ce qu'il lui avait fait ? Comment pouvait-il être aussi présent dans d
, Léa. Elles sont là pour te rappeler que, parfois, ce qui semble ê
uvenirs affluèrent, trop nombreux, trop douloureux. Mais quelque part, parmi ce tourbillon d'émotions, une idée se forma. Peut-être qu'il n'était pas trop tar
fille, plus cette Léa qui croyait à l'amour éternel et aux promesses de jeunesse. Mais une part d'
n se posa, simple mais lourde de
soin de répondre tout de suite. Mais ce soir, Léa,
de réconciliation immédiate. C'était une question de réappropriation. De l
s feuilles tourbillonnaient, et Léa sentit, pour la première fois depuis longtemps,