"Au Cœur de la Mafia"
ue seuls les murmures sinistres du domaine restaient à l'intérieur. Elle se tenait dans l'entrée, une grande pièce décorée d'une manière qui semblait à la fois somptueuse et fro
i intimidant, mais cette villa, cette famille, tout en elle semblait étrangement oppressant. Elle venait d'un autre monde, un monde où les lumières tamisées des rues bruyantes et les
nte, ses traits parfaitement taillés, mais ce qui frappait avant tout, c'était cette aura de contrôle absolu qu'il dégageait. Il n'avait pas besoin de parler pour que sa présence prenne toute la place. Les
le savait que son rôle n'était que temporaire, qu'elle était là pour une raison, mais cette raison restait floue. Elle était une étrangère, un outil dans les mains des hommes puissants qui régnaient ici. Et pourtant, il
lourde quiétude de la pièce
balayé par une lueur déterminée. « Ce mariage n'a plus de sens. Nous allo
s leurs engagements, surtout pas un mariage arrangé qui avait été soigneusement planifié pour renforcer l'alliance avec une autre famille criminelle. Il y avait quelqu
ent choqués par la décision d'Adriano, mais chacun comprenait instinctivement que ce n'était pas une simple décision sentimentale. C'était un coup d'éta
imple clan. C'était un empire, une machine bien huilée, et elle n'était qu'une toute petite pièce de ce mécanisme. Les regards furtifs qui la frô
que chose qui semblait bien plus personnel
serra dans
là, dans l'ombre de cette villa froide et impitoyable, avec son regard
plus dur, plus marqué que dans ses souvenirs. Il portait toujours cette expression menaçante qu'il avait lorsqu'il se sentait en contrôle, mais aujourd'hui, ce n'était pas la même chose. Il n'était plus le j
son corps témoignait d'une violence qu'elle ne pouvait ignorer. Il était là pour une r
qu'il ne l'atteigne. Mais l'atmosphère, la tension autour d'elle, la beauté glacée des Corleone, tout semblait l'empêcher de bo
dans la pièce, son ton sec et sans compromis. « Si tu veux t'en sortir, tu
ateur, qui savait tout et ne laissait aucune place à l'erreur. Il la jugeait, il savait ce qu'
va alors, perçant le si
uvoir t'échapper aussi
ontinuaient leurs chuchotements, mais pour Elvie, tout était devenu flou, lointain, comme un bruit de fond dans une scène de cinéma. Elle n'entendai
blait exhaler de la colère contenue. Son
chapper, mais la vérité, c'est
e, en proie à la panique. Cette confrontation était inévitable. Il l'avait
tien ni pitié dans son regard. Ce n'était pas son rôle de la sauver.
n instant, essayant de calmer son cœur battant la chamade. Elle devait trouver une issue. Elle deva