icon 0
icon Recharger
rightIcon
icon Historique
rightIcon
icon Déconnexion
rightIcon
icon Télécharger l'appli
rightIcon

La Seconde Chance du Milliardaire

Chapitre 2 Chapitre 2

Nombre de mots : 978    |    Mis à jour : 18/11/2024

pit

aquements des branches sous mes chaussures, me semblaient assourdissants dans le silence nocturne. Chaque ombre projetée par

lumière de la maison, qui était auparavant visible derrière moi, avait disparu depuis longtemps.

mais distinctes, s'él

cria quelqu'un, sa voix rauq

i ? Je n'avais jamais fait de mal à personne. Toute ma vie, je n'avais été que la fille de m

er, mais je parvins à retrouver mon équilibre. Pas le temp

se rapp

perdre ! Elle ne p

res. Je ne pouvais pas les laisser m'entendre. Chaque pas que je faisais semb

is, vieille et abandonnée, à moitié dissimulée par des broussaill

L'air était humide, chargé d'une odeur de bois pourri et de terre. Je refermai la po

dans un coin et d'une couverture poussiéreuse jetée sur le sol. Une seule fenêt

retenant mon souffle. Les v

r par ici. Regard

battement. Ils ét

foncée plus loin ? » demand

chaque recoin. Le patron ne nous pa

ron ? Qui étaient ces hom

s ne pensent pas à entrer dans la cabane. Mais le grincement des

bas. On regarde

demme

crier. Mon esprit était en panique

vai précipitamment, découvrant une trappe en bois. Sans réfléchir, je

porte de la cabane s

bane abandonnée, » g

r leurs bottes noires. Ils fouillaient la pièce, dépla

t eu l'idée de venir ici

d pas de risques. Regarde

l'entendre. Mon cœur battait si fort que j'avais l'impression

arrêta juste au-de

tu as ent

mordant l'intérieur de la jo

ement en train de courir comme une idio

ir de peur, mais après quelques secondes qui me semblèrent

on. Allez, o

champ de vision, et bientôt, l

utes. J'attendis jusqu'à ce que je sois sûre qu'ils soient par

je dus m'asseoir un moment. Je ne savais pas combien de temps j'avais pas

« patron » ? Je n'avais aucune réponse, mais une chose était

uxe de rester figée dans la peur. Je devais continuer, même si je

Elle était poussiéreuse et sentait mauvais, mais elle pourrait me réch

amais, mais je n'avais pas le choix

Bonus à réclamer dans l'application

Ouvrir
La Seconde Chance du Milliardaire
La Seconde Chance du Milliardaire
“La Seconde Chance du Milliardaire Ma mère, Isabella, venait tout juste de conclure son discours solennel sur l'importance de rester prudents aujourd'hui. Elle insistait pour que nous restions près d'elle, une attitude qui agaçait terriblement mon frère, Alexander. Mais l'instant suivant, son visage changea. Ses yeux se vitrèrent, et son expression bascula brutalement, passant de celle d'une femme impérieuse à celle d'une mère envahie par une terreur insondable. « Maman ? » demandai-je, ma voix tremblante. Elle s'approcha rapidement, son regard fuyant comme si elle voyait quelque chose que nous ne pouvions comprendre. « Courez ! Nous devons fuir, maintenant ! » murmura-t-elle d'un ton pressant à Alexander et moi. Mais pourquoi ? Que se passait-il ? À peine avait-elle parlé qu'un bruit sourd éclata, suivi d'un hurlement déchirant à travers la propriété. Un incendie ? Une attaque ? Qui osait s'en prendre à notre famille, protégée par l'homme le plus puissant du pays ? Des flammes jaillissaient déjà au loin, illuminant l'horizon. Mon corps se figea, incapable de bouger. Pourquoi nous ? Pourquoi maintenant ? Isabella, d'une force que je ne soupçonnais pas chez elle, m'arracha de mon immobilité. Elle me souleva dans ses bras comme si je n'étais qu'une plume, et nous nous mîmes à courir. Alexander était juste derrière, jetant des regards affolés autour de lui. Tout se passa si vite. À peine avions-nous traversé les jardins que mon frère bifurqua brusquement sur la gauche, se dirigeant vers la clôture au nord. Où allait-il ? Essayait-il de retrouver notre père, ce milliardaire dont la réputation intimidait même les plus grands de ce monde ? « Alexander, reste avec nous ! » cria ma mère, mais il ne répondit pas. Était-ce de la panique ou une décision calculée ? Je n'en savais rien. Je détournai un instant les yeux et vis notre maison, ce symbole de puissance et de richesse, partir en flammes. Tout brûlait. Chaque meuble, chaque souvenir, chaque recoin de notre vie. Une colère froide monta en moi. Qui avait osé s'attaquer à nous ? Et surtout... pourquoi ? « Cours, Mila ! Cours et ne te retourne pas ! » hurla ma mère en me posant au sol, son souffle court. Elle me poussa dans une direction opposée, le nord, avant de s'élancer pour retrouver Alexander. Je voulais crier, lui dire de ne pas me laisser seule, mais aucun son ne sortit. Pourquoi devait-elle partir ? Pourquoi devais-je fuir seule ? Les questions tournaient dans ma tête, s'entrechoquant avec la peur qui menaçait de m'étouffer. Avec un dernier regard empli de désespoir, je pris une profonde inspiration et me mis à courir. Aussi vite que mes jambes me le permettaient. Le froid mordait ma peau, mais je ne ralentissais pas. Chaque pas m'éloignait un peu plus de tout ce que j'avais connu. Qui étaient ces ennemis ? Des rivaux d'affaires jaloux ? Des ennemis politiques de mon père ? Ou... pire encore, des alliés qui avaient décidé de trahir ? Une chose était certaine : ma vie, autrefois dorée, venait de basculer dans un cauchemar sans fin.”