icon 0
icon Recharger
rightIcon
icon Historique
rightIcon
icon Déconnexion
rightIcon
icon Télécharger l'appli
rightIcon

La Seconde Chance du Milliardaire

Chapitre 3 Chapitre 3

Nombre de mots : 1010    |    Mis à jour : 18/11/2024

pit

vais que je ne pouvais pas rester ici plus longtemps, mais quitter cet endroit sans plan ni direction me paraissait suicidaire. Pourtant,

ose de froid et métallique. Je tirai l'objet vers moi et découvris un téléphone.

eau pour être vrai ? Je regardai autour de moi, comme si j'attendais

phone. Il avait encore un peu de batterie. Je deva

nt une simple notificatio

laissé ce téléphone ici ? Et pour

. Le message était court, composé de symboles étr

47.205N, 1.554W.

ge crypté. Mon frère avait toujours eu un don pour cacher des messages dans des phrases simples. C'était son moyen de commu

ient un lieu précis, et le mot *refuge* suffisait à me convaincre

il su où je me trouvais ? Comment avait-il p

piste. Si c'était vraiment lui, alors il était en vie, et i

ée relevait presque de l'impossible. Les hommes en noir étaient encore quelque pa

uffle était irrégulier, mes pensées un chaos de peur et de désespoir. M

tre moi comme s'il était la clé de ma

les yeux, scrutant l'obscurité entre les arbres. Rien. Juste les ombres mouvantes des branches

es coordonnées indiquaient une direction vers le nord-ouest. Avec un peu de

lques mètres, un craquem

tout rompre. Était-ce une branche q

nt de ne pas paniquer. Mais le brui

ux scrutant les ténèbres. « Qui est là

nse. Juste

-je avancé qu'un nouveau bruit résonna, suiv

mer la panique qui menaçait de me submerger. Mais mon corps ne m'écou

une dizaine de mètres devant moi. Mon corps

noire, presque invisible dans l'obscurité. Il avanç

tâtons un chemin vers l'arrière. Mais mon talon he

atement, son regard perçant s

» cri

échis pas.

s je ne m'arrêtais pas. Les branches me griffaient les bras et le visage, m

elaient le sol, des voix qui criaient, mais je ne

s coordonnées. Je deva

tomber, mais je continuais. Le froid mordait mes poumons, la panique rendait cha

ans, l'eau glaciale me montant jusqu'aux genoux. Je continuai de

ralentissais pas. Je ne savais pas combien de temps cela d

in une petite clairière. Mes jambes me lâchèrent, e

i, une lueur d'espoir continuait de briller. Je devais contin

Bonus à réclamer dans l'application

Ouvrir
La Seconde Chance du Milliardaire
La Seconde Chance du Milliardaire
“La Seconde Chance du Milliardaire Ma mère, Isabella, venait tout juste de conclure son discours solennel sur l'importance de rester prudents aujourd'hui. Elle insistait pour que nous restions près d'elle, une attitude qui agaçait terriblement mon frère, Alexander. Mais l'instant suivant, son visage changea. Ses yeux se vitrèrent, et son expression bascula brutalement, passant de celle d'une femme impérieuse à celle d'une mère envahie par une terreur insondable. « Maman ? » demandai-je, ma voix tremblante. Elle s'approcha rapidement, son regard fuyant comme si elle voyait quelque chose que nous ne pouvions comprendre. « Courez ! Nous devons fuir, maintenant ! » murmura-t-elle d'un ton pressant à Alexander et moi. Mais pourquoi ? Que se passait-il ? À peine avait-elle parlé qu'un bruit sourd éclata, suivi d'un hurlement déchirant à travers la propriété. Un incendie ? Une attaque ? Qui osait s'en prendre à notre famille, protégée par l'homme le plus puissant du pays ? Des flammes jaillissaient déjà au loin, illuminant l'horizon. Mon corps se figea, incapable de bouger. Pourquoi nous ? Pourquoi maintenant ? Isabella, d'une force que je ne soupçonnais pas chez elle, m'arracha de mon immobilité. Elle me souleva dans ses bras comme si je n'étais qu'une plume, et nous nous mîmes à courir. Alexander était juste derrière, jetant des regards affolés autour de lui. Tout se passa si vite. À peine avions-nous traversé les jardins que mon frère bifurqua brusquement sur la gauche, se dirigeant vers la clôture au nord. Où allait-il ? Essayait-il de retrouver notre père, ce milliardaire dont la réputation intimidait même les plus grands de ce monde ? « Alexander, reste avec nous ! » cria ma mère, mais il ne répondit pas. Était-ce de la panique ou une décision calculée ? Je n'en savais rien. Je détournai un instant les yeux et vis notre maison, ce symbole de puissance et de richesse, partir en flammes. Tout brûlait. Chaque meuble, chaque souvenir, chaque recoin de notre vie. Une colère froide monta en moi. Qui avait osé s'attaquer à nous ? Et surtout... pourquoi ? « Cours, Mila ! Cours et ne te retourne pas ! » hurla ma mère en me posant au sol, son souffle court. Elle me poussa dans une direction opposée, le nord, avant de s'élancer pour retrouver Alexander. Je voulais crier, lui dire de ne pas me laisser seule, mais aucun son ne sortit. Pourquoi devait-elle partir ? Pourquoi devais-je fuir seule ? Les questions tournaient dans ma tête, s'entrechoquant avec la peur qui menaçait de m'étouffer. Avec un dernier regard empli de désespoir, je pris une profonde inspiration et me mis à courir. Aussi vite que mes jambes me le permettaient. Le froid mordait ma peau, mais je ne ralentissais pas. Chaque pas m'éloignait un peu plus de tout ce que j'avais connu. Qui étaient ces ennemis ? Des rivaux d'affaires jaloux ? Des ennemis politiques de mon père ? Ou... pire encore, des alliés qui avaient décidé de trahir ? Une chose était certaine : ma vie, autrefois dorée, venait de basculer dans un cauchemar sans fin.”