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LA BEAUTÉ DU MAL

Chapitre 4 4

Nombre de mots : 2003    |    Mis à jour : 02/01/2024

dait ? Tout ceci était complètement absurde car l'homme que j'avais prêt de moi n'avait rien d'un dieu. S

déclare ? Lui dem

'ai dit je suis un dieu et j'ai

tu ferais un b

à oublier leur peine ; l'alcool et la drogue le font déjà. Répondît il tout en fixant toujours la route. Et d'ai

ux car tout se que tu raconte là est totalement ab

au sérieux ma belle !

'Angleterre ! Fin de la discussion. En passant pourquoi on quitt

gtemps pour que je ne sois pas encore chez moi et lorsque j'ai essayé de vérif

tion de te faire visiter la belle ville balnéaire de Kribi. Tu auras l'o

u n'es pas

Tu vas découvrir l'océan ma bel

ffrir une telle surprise... mais... mais je n'ai pas de maillot de bain encore moins de tenue de re

jusqu'au moindre détail. Je sais tout se que tu aimes.

éaire. Depuis la voiture je pouvais voir au loin la mer qui imposait du respect et donnait un charme spécial

n hôtel aux allures de luxes. Bienvenue à l'hôtel Copacabana beach de kribi. C'est l

C'est une ville merveilleuse et crois moi que je m'y plais déjà. M

oblème pour moi alors n'y

problème pour lui car il avait réglé toutes les factures avant même qu'on arrive. Et dans la petite valise qu'il avait réservé pour moi contenait

nce défilé sous mes yeux et à un moment donné je me suis vu couler quelques larmes. Satanas consciemment ou inconsciemment venait de me redonner de la joie dans le cœur et le meilleur était qu'il le faisait s

te cherche une couette pour te protéger. Après tu pou

ison. Répondis je e

nds ici s'i

s car les derniers rayons de soleil laissait peu à peu place à l'obscurité de la nuit. Je me suis assise sur

? Me demanda un jeune homme plutôt mignon

est monté dans notre chambre d'hôtel me récupérer

ela signifie que tu es céli

faire avec toi. Et oui je suis célibataire ! J'attends touj

Je suis ici pour p

a Maria. Enfaite fa

it réussi à captiver toute mon attention à tel point que je ne m'étais pas rendue compte de la prése

ière qu'il me regarde je pense qu'il est g

e qui ne ferait pas de mal à une mouche. Je suis sûr qu

nous avant de me demander de quoi je p

mme toi c'est pourquoi je lui disais que vous allez

il. Maintenant montons à

it tenu l'autre main comme pour s'opposer à Satanas qui au lieu

en pries. Nous

n. N'as-tu pas vu que nous étions en pleine conversation ? Riposta Jules très remonté co

e Bras avant de me lanc

à l'hôtel

mprendre mais il ne voulait rien comprendre. Il se comportait comme si j'étais sa propriété ; l'homme poli, sympathique et très amicale que j'avais connu avait

poussé violemment sur le sable ; Satanas dont le sourire avait disparu s'était rapproché de Jules et ce dernier avait donné un coup de poing très violent à Satanas qui a son tour m'avait rejoint sur le sable. On s'était relevé tou

e Jules et lui dit toujou

amais dû faire

s comme saisit tout à coup de remord, n'avait plus bougé du petit doigt

t que se n'était rien qu'un mauvais moment qu'il fallait oublier car nous étions dans la ville pour s'amuser et

ont le payer d'une manière ou d'une a

! Le reste de la soirée s'était passé sans encombre. Nous avons visiter la ville de Kribi en nocturne, il m'avait amener manger du poisson à la braise au Débarcadère qui est considéré comme le lieu incontournable où trouver du bon poisson. Et après nous a

is le reconnaître par les vêtements qu'il portait la veille alors je m'étais précipité vers lui pour me rassurer. S'était bel et bien lui, même si son nez avait été coupé je pouvais tout de même le reconnaître. Je fus anéanti de voir son corps sans vie étalé sur le sable. Même s'il s'était mal comport

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LA BEAUTÉ DU MAL
LA BEAUTÉ DU MAL
“Quel est donc cet esprit de ténèbres, homme, serpent ou dragon, qui plane à tous les horizons du passé ? Dans le ciel, il blasphème et se bat avec les anges ; sur la terre, il se sert de l'homme « comme d'un cheval qu'il pique et monte à sa volonté ; » il l'afflige, le tourmente, l'excite au péché, et, dans l'abîme, il le punit d'avoir péché. Il habite, avec les juifs, les carrefours tortueux des villes sombres du moyen-âge ; il se perche, comme les hiboux, sur les toits aigus des couvens, se glisse, la nuit, dans la cellule des nonnes, et va voler pour les magiciens des hosties dans les calices, des os dans les cercueils. Les saints en ont peur, Dieu s'en défie. Le grimoire enseigne comment on l'évoque, le rituel comment on le chasse. L'église le maudit, la sorcellerie l'adore. Cet esprit de ténèbres, c'est le démon de la théologie, le diable du conte monacal et de la tradition populaire. Le moyen-âge avait trop peur du diable pour en parler raisonnablement. Pour nous, qui ne sommes ni obsédés, ni possédés (et c'est sans doute, hélas ! le seul avantage que nous ayons sur les moines et sur les saints), nous trouverons peut-être quelque intérêt à faire apparaître Satan, non pour lui demander, comme les sorciers, le bonheur, la science, l'amour sans inquiétude et sans larmes, tout ce que l'homme poursuit sans l'atteindre, mais simplement pour le prier de nous conter son histoire, histoire multiple et difficile, qui remonte à la source même des jours, sombre biographie d'un fantôme qu'il faut reconstituer d'après des rêves. Il s'agit d'une biographie, éclaircissons d'abord le mystère des origines. L'Écriture, qui parle souvent du diable, ne dit pas quand et pourquoi l'auteur des choses l'a tiré du néant. Dieu, qui le nomme et le maudit par la voix de ses prophètes, se tait sur son âge ; mais, quand Dieu se tait, l'homme veut deviner encore. Aux premiers siècles de l'église, le manichéen Bardesanes, s'inspirant des traditions du dualisme, élève le diable jusqu'à l'idée de cause, et il en fait une sorte d'être en soi qu'il oppose au principe du bien. Priscillien le fait naître du chaos et des ténèbres ; Tatien, d'un rayon de la matière et de la méchanceté. Dans la Judée, au temps de saint Jérôme, les uns lui donnent pour père Léviathan, le grand dragon de la mer ; les autres le chef des anges qui s'unirent avec les filles des hommes avant le déluge. Selon saint Augustin, Dieu aurait créé les bons et les mauvais esprits comme un poète qui, pour relever les beautés de son œuvre, y sème les antithèses ; cependant, si grandes que soient l'autorité de l'évêque d'Hippone et sa pénétration dans ce qui touche les mystères, il est peu probable que l'éternel artiste qui a fait ce monde y ait introduit le mal par une fantaisie de rhéteur. Selon la tradition dogmatique, Satan et ses anges, innocents et purs dans l'origine, appartenaient à cette classe d'intelligences supérieures qui étaient comme les prémices de la création. Ils habitaient les régions de la lumière et de la sérénité, et Dieu les avait initiés aux secrets de sa sagesse, mais ils ne tardèrent point à déchoir de leur rang suprême en cédant aux inspirations d'une volonté mauvaise. Ils tombèrent par l'orgueil et la concupiscence : par l'orgueil, en cherchant à s'élever d'eux-mêmes, et sans le secours de la grâce, à l'éternelle béatitude, en disputant à Dieu la souveraine puissance, en lui refusant, comme des vassaux révoltés, l'acte de foi et d'hommage. Ils tombèrent par la concupiscence en demandant aux filles des hommes des caresses et des voluptés que de purs esprits ne doivent pas connaître. Dieu, pour les punir, les bannit de sa présence en les maudissant, et leur place ne fut plus trouvée dans le ciel, comme le dit saint Jean. Le diable, ainsi que l'homme, n'est donc qu'une créature déchue. A dater de sa chute, il commence sur la terre une vie nouvelle et désolée, et dans le séjour de son éternel exil, il s'enveloppe de tant d'ombre et de mystère, que, malgré ses fréquentes apparitions et les nombreux témoignages de ceux qui l'ont vu, il est presque impossible de donner de sa personne un signalement exact. Est-ce une intelligence servie par des organes ? Est-ce un corps ou un esprit ? Ce n'est pas un esprit, car, suivant la définition de l'école, un esprit, c'est ce que l'œil ne peut voir, ce que l'oreille ne peut entendre. Or, on voit le diable, on l'entend, il parle. Ce n'est pas un corps, car on ne peut le saisir sous une forme tangible, et il franchit les distances avec la rapidité de la pensée. C'est un être indéfinissable.”
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