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Le poids de la culpabilité

Chapitre 5 04

Nombre de mots : 2831    |    Mis à jour : 16/12/2023

pit

Mohame

ppelais soudain de la phrase de Mémé :

yaye !!! yaye s'il te plait relève toi. Yaye ne me fait pas ça ! yay

lle était tout pour moi isaac, Mémé madeleine m'a tout donné !

e toi yaye ! je s

lencieusement. Je les regardais toutes les deux et j'étais de plus en plus impuissant à leur douleur ; Si seulement je

nt, essuya ses larmes et s

u'on appelle sa fi

te. Je la serrai dans ses bras la

avait exactement dis tout ce que je devais faire au mome

onguement puis doucement elle me souffla : j'ai co

ser seule avec Mémé, avec ma femme, la femme de ma vie

omprenais le pourquoi son visage avait changé, le timbre de sa voix était devenu plus rauque et je venais de me

sav

! elle me l'a indirectemen

is-je en me relevant et en la regardant pour la énième fois. Dans ma tête, elle était immortelle. Je n'étais pas préparé à la voir partir un jour ! non ! j'avais des p

re l'homme d

constamment en tête et

tir, isaac, tu appelleras ce

e message : EU SAI, Mar

e que ça sign

ù tu l'enverras à Marcello, il viendra. S'il meurt ava

e et de l'envoyer au numéro qu'elle m'avait demandé d'enregistrer sous le nom de Marcelo Portugal. Et aussitôt

lui avait dit ? des questions qui n'auront pas de réponse

s départ de celui-ci, je m'étais enfermé dans la chambre avec elle. J'avais donc pris le soin de lui enlever les tresses que maman lui avait faite, puis douce

ait le plus. En réalité, c'était une compensation pour moi. Dans ma tête, je voulais qu'elle soit présentable quand s

entra d'abord mais resta sur place avan

is être dans un rêve. J'avais momentanément oublié que tout ceci était réelle, mais là, q

cherchant avidement un réconf

ait été prévenue et quand elle vit sa mère là, couchée et surtout mor

rtout pas les enlever. Il n'aimait pas que son âme soit sondée, et s

u Portugal et que tout avait été préparé, sa fille avait juste dis

t ne comprenais pas grand-chose. Mais je

tourner vers moi et d'un regard méprisant, el

lle, ni à quelqu'un d'autre d'ailleurs. Je lui tournai tout simplement le d

n corps quitte cette maison pour que vous en fassiez de même. Ça ne m'étonne vraime

rien. Je me jetai sur elle et agrippai son cou quand ma mère se

it la douleur que cette femme avait infligé à ma Mémé, cette peine

fle court émanant de ses narines, sa respiration saccadée. Je lui soufflai dangereusement : vous ne connaissez rien d'elle, ABSOLUMENT RIEN, vous êtes l'éternel absente de s

le tenait à toi. Lâche là ! elle n'est pas responsable de sa mort, et mémé madeleine n'aurait jamais voulu que tu réagisse

is elle s'éloigna de moi avant de verser des larmes de crocodiles. Je n'en fis pas cas pour le moment. Je m'éloignai d'eux et

on cœur. Marcello m'avait remercié pour ce que j'avais fait, mais je ne l'a

li de tristesse et ma tête surchargée. J'avais envie de crier, envie de me laisser aller

ce que les gens pensaient, la douleur restait et devenai

ercer m'aider, m'aimer... en dehors de ma mère et de ma sœur, elle était la troisième figur

d même à me rattraper. En réalité, grâce à elle, j'avais réussi à faire ce que j'aimais le plus en dehors de ma passion: le génie

ue ce soit. Elle s'était personnellement assurée que je rejoigne la meilleure école de la ville, afin que je puisse avoir une grande carri

battait a tout rompre et je me préparais déjà à la

ue nous sommes presque à la fin de l'année et comme on doit aussitôt enchaîner sur les formalités de l'année prochaine, nous

ai pas

n BTP, mais nous lui avons clairement dit que le choix vous revenait et que si vous dites oui, n

et sans même réfléchir je murmurai : je conti

n même temps. Mais je devais me résoudre à l'évidence, au fond, s'il y a une chose dont je serai to

out préparé, absolument tout. Et quand, ce même jour, avant la fin du cours je reçoit le fameux message de ma mère, je

dé de rentrer aussi

. Entre entrepreneur et architecte à la fois, je me sentais soudain dérangé dans mon in

cha arrogamment de ma mère, que je venais de repérer, avant de lui lancer :

..

vous préparer et trouver un autre endr

vant de lui murmurer : ce n'est pas la pe

même jour, tous nos affaires bouclées, un taxi bagage nous emm

a ou m

ste et très simple. C'est là que ma mère se tourna vers nous : je vous présente notre nouvelle maison. Pendant ces 10 ans, mémé m'a vendu cette maison à une somme symbolique, bien sûr j'ai refus

ette maison est à son

est à votre nom

ue la lettre de mémé avait eut un autre sens pour moi. Une lettre qu'elle m'avait laissée à mo

vers moi : mon cœu

! qui ét

e nous prit les mains avant de me répondre d'u

ère essuyer quelques larmes pendant que dieba s'émerveillait devant sa nouvelle chambre. Quant à moi, mam

es droits d'auteurs. Tous les droits sont reservés à Nana Nian

spécialement conçu au fond de la pièce, je compris : elle avait ten

dans mon sac avant de la déplier délicatement et de contempler sa jolie écriture. Elle avait pris le temps d'écrire cette lettre, elle avait réussi à

Elle s'avait que j'allais la voir, elle savait que je serai en possession de ce bout de pa

laquelle tu dois te battre pour faire le bonheur de ta famille. Je serai toujours avec vous ! et je ne vous laisserai plus jamais souffrir

ndation qu'il devait soigneusement garder. Il en faisait son tré

à l'encontre de sa Mame mémé ! et là, une nouve

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Le poids de la culpabilité
Le poids de la culpabilité
“- Je suis un homme, pas besoin de te dire ce que j'attends de toi. CLAC ! La gifle avait retenti, tellement fort, tellement violente que les voisins de palier auraient pu l'entendre. Il souffla soudain de colère et la plaqua violemment sur la porte de l'appartement avant de lui murmurer d'une voix dangereusement calme : - Tu viens de signer ton arrêt de mort ! ON NE ME FRAPPE PAS ! - Sinon QUOI ??? tu vas me jeter dehors ? tu vas me frapper à ton tour ? tu vas faire quoi ??? TU VAS FAIRE QUOI ??? tu vas me tuer comme tu as fait avec l'autre ? Et BOUM ! Une pensée de trop Une phrase de trop Une affirmation de trop Un mot de trop « L'autre ! » Elle vient de l'appeler l'autre ! pensait-il en encaissant les moindres effets que ce mot avait eu sur lui ! « L'autre » Un coup qui avait atterri de plein fouet dans sa conscience. Contre toute attente, il desserra son étreinte et posa ses deux mains sur le mur, le regard vide, livide, loin, mais les yeux plantés dans les siens ! Elle comprit. - Excuse-moi je... je ne voulais pas dire ça. Elle était pourtant la seule à lui tenir tête, la seule à ne pas la craindre. La seule qu'elle laissait faire ce qu'elle voulait de sa vie, de lui. Il se mit à la scruter, incapable de détacher ses yeux d'elle, comme si ses excuses lui faisaient soudain comprendre la personne qu'elle était devenue pour lui... celle qu'elle pouvait être dans sa vie; et ce que son opinion représentait pour lui. Il prit peur ELLE ...elle venait de le traiter d'assassin, et d'accentuer le poids de sa culpabilité sur sa conscience. Elle venait tout simplement de détruire le peu d'humanité qu'elle avait réussi à construire en lui. Ce peu d'humanité qu'il s'était découvert à l'instant même mais qui venait de partir en fumée après ses mots. Elle releva la main pour lui caresser la joue, pour faire disparaitre ce voile de tristesse et de désarroi de son visage, mais il l'intercepta, fixant cette main comme si elle risquait de le bruler.”
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