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Dilemme : Mon bonheur ou celui de ma mère ?

Chapitre 2 02

Nombre de mots : 2421    |    Mis à jour : 10/06/2023

: Connaissan

e m'a donné sa bénédiction. Notre relation a commencé avec l'aval de nos mamans respectives. Tout ava

it peu la vitrine de sa voiture « Merci monsieur, je ne sais pas ce qui se passe mais la voiture refuse de démarrer. Un mécanicien fera l'affaire surement ». J'pars appeler Bouna le mécanicien un ami à moi. Malgré l'heure tardive, il s'est levé pour venir aider. Moins de 2mn, nous sommes arrivés, la fille sort de sa voiture. En le voyant, on peut facilement deviner qu'elle revenait d'un évènement avec ses boubous traditionnels et ses bijoux en or. Cette fille se suicide. A cette heure, elle ose rentrer seule avec tous ses bijoux en or dans son corps. Bouna fait le diagnostique de la voiture. Pendant ce temps, la fille est un peu sur la défensive. Elle parlait à peine. Il faisait presque 1h du matin, son téléphone sonne et elle hésite à répondre « Madame ou mademoiselle, tu peux répondre surement c'est ton mari, ta maman ou ton père qui t'appelle. Tu n'as rien à craindre. Si nous voulions te faire du mal, on pouvait le faire depuis longtemps. Décro

p le choix. La voiture refuse de démarrer et Bouna est un professionnel en la matière. S'il te dit qu'il ne peut pas la dépanner à l'instant, tu peux le croire. Maintenant, tu es devant ma cantin

moi à trouver un taxi. J'veux rentrer ch

J'ai regagné chez moi à 2h30 du matin. J'voyais les appels en absence de ma Néné chérie. Je ne pouvais pas la rappeler parce qu'elle se faisait tard. Mon p

œur. Tu as perdu tout ton temps en m'aidant sans même me connaitre. Tu es une bonne personne et je n'oublierai jamais cet acte. Tu pouvais p

rsonnes. En plus, je ne me permettrai jamais de laisser ma sœur dans la rue dans une heure pareille. Je t'ai considéré comme ma propre sœur qui était dans la même sit

uit. Il ne te reste plus beaucoup de temps pour te lever. Vu que tu te ré

pas remarqué la beauté et le teint clair de cette fille qui sautaient aux yeux. Elle était vraiment belle Mashallah. Une belle forme bien gâtée par dame nature. Il me fallait revenir sur terre. Elle n'est p

outeillages ce n'est pas du tout facile. J'vois que tu

heure. J'allais fermer. J'devais juste aller me reposer avant de

ais dans ma chambre une trentaine de minute pour parler à ma Néné chérie. On m'appelle pour le déjeuner. A la fin du repas, ma sœur prépare le thé vite fait. Il ne manquait plus que quelques minutes pour repartir à la cantine. Diary a compris lorsqu'elle m'a vu nettoyer une fois de plus mes accessoires de travail. Elle se lève et dit au revoir à la famille. Elle laisse une somme à maman, Téranga sénégalaise oblige. Je ne connaissais pas la somme. Je n'ai même pas cherché à savoir. Elle me propose de me déposer avec mes bagages, vu qu'ils sont un peu nombreux. J'faisais chaque jour 2 allers et retour pour mes bagages. D'un seul coup, nous avons amené tous les accessoires. Elle me tend aussi une enveloppe « J'ne te connais pas trop bien mais j'peux deviner facilement que tu es digne et que j'aurai du mal à te convaincre. Je t'en supplie sur l'amour que tu as envers ta maman. Accepte cet argent. Je ne peux pas payer ton temps d'hier mais c'est juste un signe de reconnaissance. Je ne le fais pas pour te montrer que j'ai une meilleure situation que toi mais juste parce que je t'en suis reconnaissante de ton comportement d'hier. Ce que j'ai vu chez toi et le témoignage de ta maman force l'admiration. J'ne sais pas si tu as des fans, mais j'aimerai être en tête de liste. Stp, je ne veux pas qu'on se tiraille. Accepte cette enveloppe pour l'amour de Dieu ». Je n'ai pas hésité. J'ai pris l'enveloppe « Merci mais tu n'étais pas obligée de le faire. Je le faisais gratuitement. Ma conscience ne me permettait pas de laisser une pauvre fille seule dans ce coin à cette heure. C'était naturel. Comme tu insistes, j'vais accepter sans hésitation. Que le Bon Dieu te le rende au centuple. Allez bonne fin de journée. Le boulot m'attend ». J'descends de la voiture et elle redémarre. Une heure de temps après son départ, j'ouvre l'enveloppe et j'vois une somme de 50.000F. Avec cet argent, j'me suis procuré deux autres cafetières et des verres pour mon business. Vers les 19h, Mère Nabou faisait son apparition avec ma belle Néné. J'étais aux anges de voir ma plus que belle Néné. Il suffit d'un regard pour que j'sois hors de moi. Walahi cette fille va me tuer. Elle s'approche de moi, elle me salue en fléchissant un genou. Digne d'une vraie sénégalaise. Je l'invite à boire un verre de café. Elle sort une pièce de 50f pour payer. J'ai refusé et elle me lance la pièce et se sauve. J'souris et remercie Mère Nabou d'avoir mis au

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Dilemme : Mon bonheur ou celui de ma mère ?
Dilemme : Mon bonheur ou celui de ma mère ?
“PROLOGUE « Mon fils n'envie personne dans ta vie. Ne sois pas pressé. Je sais que c'est difficile de trouver du boulot actuellement dans ce pays mais tôt ou tard ça viendra. N'échange jamais ta dignité, ton éducation, ta foi pour quoi que ce soit. Surtout ne vend jamais ta dignité pour l'argent. Aies toujours confiance en toi et dis toi tant que y'a la vie, il y'a toujours l'espoir ». Les propos de ma mère quand j'venais de terminer mes études. Je m'appelle Chérif (nom d'emprunt bien sur). J'ai la trentaine et j'suis un V.A.U.C (Victime des Années à l'Université pour Chômer). Ma mère n'a ménagé aucun effort pour ma réussite. Elle est une brave dame et elle n'a jamais cessé de m'encourager. Malheureusement, un bon travail tarde à venir. J'ai collectionné des stages les uns après les autres sans être embauché. Le pire, c'est la maman qui me donnait le transport. Ne pouvant plus accepter que maman ne vit que pour moi avec son âge avancé, j'ai arrêté les stages et j'faisais de petits boulots. J'me suis lancé dans la vente du café Touba dans le coin du quartier en premier temps avant d'ajouter des beignets. La place était occupée aussi par d'autres vendeuses, y'avait Mère Nabou (vendeuse de Tiéré "Couscous", Mère Bator (vendeuse d'arachide "Guerté khott"). Une complicité s'est liée entre nous. Nous étions comme une famille. J'ai fini par faire la connaissance de Néné la fille de Mère Nabou. Une jeune fille bien éduquée, gentille, calme et posée. Avec le temps, j'suis tombé amoureux d'elle pour différentes raisons que j'évoquerai dans l'histoire. Au fil du temps, j'ai rencontré Diary, une fille qui est tombée en panne avec sa voiture devant notre lieu de travail tard dans la nuit. J'ai aidé à dépanner en appelant le mécanicien du quartier qui était un ami à moi. Elle était contente et nous avions échangé nos contacts. Avec le temps, elle est devenue proche de moi et me donnait de temps en temps un coup de main. Cette connaissance allait bouleverser ma vie paisible et simple que j'avais auparavant. Elle a fait changer le discours de maman. « Tu ne peux pas et tu ne dois pas rendre nul les efforts consentis durant des années dans la maison de ton père. J'ai sacrifié ma vie pour vous et il est temps que vous me rendez l'ascenseur. Tu ne peux pas rejeter cette belle opportunité qui vient à nous. J'vais voir si tu tiens vraiment à mon bonheur ou tu vas imposer ton égoïsme ». Tels sont les propos de ma mère à mon encontre. L'argent, encore l'argent, toujours l'argent, il a encore fait des dégâts. « Quand l'argent parle parfois la raison se tait pour l'écouter ». Bref, vous aurez les détails. Merci à Nandité d'avoir accepté de partager mon histoire.”
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