“Mon père m'a toujours dit, qu'importe le nombre de tes ennemis, si tu les conduis là où tu le souhaites, alors tu n'auras qu'à les affronter un à un. Durant des années, je n'ai pas compris. Mais maintenant, alors qu'il est mort sous les coups de son rivale, je ne cesse de me remémoriser cette phrase, ces mots. Je voudrais que ça soit possible, je le souhaiterais plus que tout mais visiblement, il ne le connaissait pas. Cet être, cet homme, qui m'a prise comme trophée après ces crimes et qui ne fait que m'humilier, me rabaisser, m'utiliser. Il y a longtemps que j'ai abandonné tout espoir de m'en sortir, longtemps que j'ai baissé les bras. Il ne me laissera jamais m'échapper, il ne me laissera jamais ma liberté. Je ne suis plus que sa prisonnière.”