back
Télécharger l'appli
icon 0
icon Recharger
rightIcon
icon un livre d'histoire
rightIcon
icon Déconnexion
rightIcon
icon Télécharger l'appli
rightIcon
Choix aveugle (blind choice)

Choix aveugle (blind choice)

LANA DOMINIQUE

5.0
avis
2.3K
Vues
38
Chapitres

Une histoire réelle d'une métisse basée sur des faits réels à lire absolument.

Chapitre 1
Chapitre Ier

Prologue

-ma Colombe … sniff… pourquoi tu as fait ça? Hein ma chérie dit Darly en me prenant la main. Tu m’as foutu une de ses trouilles tu sais. Je rends gloire a Dieu que tu sois revenue à toi l’entendais-je dire en pleurant

-………….

-ca va tu ne te sens pas trop mal?

-…...

-j’aurai du savoir que tu allais très mal et ne supportais pas, mais je te croyais tellement forte que pour moi tu surmontais cela…je n’ai pas une fois pense que tu allais mettre fin à tes jours pour ça…. Quelle idée ! Quelle idée de te suicider … mais ça ira… snifff je suis là avec toi ma chérie continuait de dire Darly en pleurant.

On dit que se suicider est « héréditaire », « un acte égoïste », «une preuve de lâcheté », «une grande faiblesse d’esprit»…

Autant d’idées reçues qui ne reflètent pas du tout en fait la réalité de la personne qui pense mettre fin à ses jours.

Quand nous apprenons que quelqu’un s’est suicide ou a commis une tentative de suicide, nous crions au scandale et classons ces gens dans la catégorie des personnes lâches et moins fortes pour affronter la vie et ses situations.

C’est ainsi que nous percevons les choses. Nous voyons tous ces choses sous cet angle et condamnons ces gens. Mais seulement essayons nous de nous mettre a leur place? Ou juste le fait que l’on se soit en sortit de cette même situation laisse croire que tout le monde le peu ?

Non on n’a pas tous la même force, et pas la même manière d’affronter les situations, mais cela non plus ne veut dire qu’y faire recourt est la solution.

La plupart des personnes qui en arrivent au suicide sont comme tout le monde. Seulement certaines ont accumule un certain nombre de difficultés affectives, professionnelles, ou financières devenues trop dure a supporter, d’autres aussi eu une enfance traumatisante, qui ne leur a pas fourni les outils nécessaires pour surmonter les vicissitudes de la vie. Et j’avoue que j’aurai préfère être de celles-là…

-tout ira bien ma puce dit Darly en me caressant la main. Bientôt tu iras totalement bien, tu pourras parler et rire encore de nouveau… tu ne seras plus dans ce lit d’hôpital, brancher a toutes ces machines…

-….

-on pourra encore jouir de la vie, de notre jeunesse, de nos sorties… sniff… je sais que tu iras bien ma puce, je le sais…. Snifff

-excusez-moi mais l’heure des visites est terminee… vous pourrez revenir dans l’après-midi ou dans la soiree…

-s’il vous plait juste une minute de plus… commença Darly

-c’est contre les règles dit l’infirmière. Je vous ai déjà accordé beaucoup de minutes… maintenant vous devez partir. Elle doit se reposer.

-ok… dit Darly a l’infirmière avant de se retourner vers moi. Ma chérie je repasserai dans l’après-midi d’accord? Je t’aime…

-maintenant essayer de dormir dit l’infirmière une fois Darly hors de la chambre… au moindre besoin pressez juste ce bouton. Reposez-vous… dit-elle avant de quitter la chambre a son tour

Me reposer ? Dormir ? Comment y parvenir ? Apres tout cela ? Avec toutes ces machines branchées sur moi et qui m’encombraient.

Je fermais mes yeux et laissais mes larmes couler dans ce silence qu’émanait la pièce. Je ne pouvais m’empêcher de me revoir quelques jours plutôt dans ma chambre avec ma lame gilette une fois avoir consommé un mélange de produit dans du whisky avant de me couper la veine.

Je me revoyais encore alors que je tombais dans la chambre une fois après avoir accompli ce que je croyais me libèrerais et me soulagerait de cette douleur que je ressentais. Je n’avais pas du tout pense m’en sortir, non.

Maintenant il me fallait du courage, il me fallait de la force pour pouvoir affronter les regards des gens, les questions des gens. Car bien sûr il y’en aurait et ce que je redoutais encore plus était la réaction de mes parents.

Je me retournais juste vers ma droite et voyais toutes les machines qui étaient reliées à moi. Ces machines dont je ne pouvais pas me séparer pour l’instant et qui m’empêchaient de faire 20 pas sinon mon cœur monterait en flèche. Pas une fois je n’eus pas la tête qui tournait au moindre mouvement brusque. J’étais la dépendante d’infirmières ne pouvant qu’être nourri par des perfusions.

Je repensais a Darly qui tout a l’heure avait les yeux rouges et ne cessait de s’essuyer les larmes à l’aide de son mouchoir. Je savais que Darly m’en voulait, comme toute autre personne d’ailleurs et je pouvais le comprendre après un tel acte. Mais comment lui expliquer ou expliquer a tous que ce jour je n’avais en moi aucune envie de mourir. Que ce désir de mourir n’était point en moi.

Personne ne me croirait. Mais c’était vrai. Je n’avais pas en moi le désir de mourir ce jour en commettant cet acte. Je n’avais pas l’intention de mettre fin à ma vie en commettant cet acte.

Ce que je voulais surtout mettre fin ce jour était cette douleur intolérable, insupportable et cela après avoir tenté de plusieurs façons sans succès de trouver un moyen de m’en sortir.

Part 1: "Un nouvel air"

-Soyez sage là-bas. Et une fois que vous arrivez faites signe

-d’accord maman

-colombe tu prends soin de ta petite sœur, n’oublie pas de veiller sur elle

-ahh maman c’est bon…dis-je un peu agacee. C’est bon j’ai compris. Je prendrai soin de la prunelle de tes yeux… mais la on doit partir on est en retard

-bon les enfants dit papa. On est ensemble même loin continua-t-il en nous faisant la bise a tour de rôle…

-merci. Toi aussi sois sage. Pas de bêtise dis-je a mon père en lui faisant un clin d’œil avant de partir…

Ce qui l’amusa comme toutes les fois que je m’adressais a lui sur ce ton avec ce clin d’œil.

Mon père et moi étions assez proches et du coup il était juste comme mon ami bien que cela ne me permettait pas d’aller vers lui et lui présenter tous mes petits soucis, d’ailleurs même si je le voulais, je ne pourrai pas car il était quelqu’un de beaucoup trop occupe et n’avait jamais du temps libre. Toujours un agenda charge et rempli.

-mademoiselle et si vous hâtez un peu vos pas ? Car vous êtes en retard entendis-je le Mr dire

-oh désolé… veuillez nous excuser dis-je en marchant un peu plus vite et arrivant a la hauteur du Mr qui était charge de fouiller avant de nous laisser embarquer.

-ok dit-il quand il eut fini pour me dire de passer

-Sam dépêche-toi un peu dis-je alors que celle-ci marchait de sa démarche divine on dirait le temps lui appartenait. Il ne reste plus que nous ajoutais-je

-l’avion est sur le point de décoller dit-il quand elle arriva a sa limite et qu’il se mit a la fouiller… et vous êtes la en train de marcher comme si de rien était

-je rêve ou vous venez de toucher mes fesses dit-elle en clignant des yeux

-pardon ? dit le Mr

-Sam stp… commencais-je

-non non votre travail c’est fouiller…juste fouiller et non tenir les fesses des demoiselles. Pour qui vous prenez-vous ?

-mais je ne vous ai pas touché les fesses dit le Mr

-si vous l’avez fait rétorqua-t-elle. Simple chose comme ca vous tenez ''moi mes fesses'' s’enerva t-elle

-ok vous savez quoi ? Passez juste car vous êtes déjà en retard

-même si on est en retard l’avion nous attendra, ils ne peuvent pas décoller sans nous. Impossible dit-elle en lui montrant son passeport et son billet

-excusez-moi dit le Mr en la faisant passer sans dire un mot de plus

On quittait donc la salle et cinq minutes plus tard on était dans l’avion enfin installe, comme toujours en première classe. Je sentais juste que j’allais dormir dans les prochaines cinq minutes car j’étais très fatiguée.

Je m’étais réveillée très tôt le matin et étais dans les courses toute la journée avant de parcourir tout Brazzaville pour dire au revoir a quelques de mes amis que je n’avais pas pu voir les jours précédents, faute de temps.

-ouf enfin installe. J’espère que le service est bon ici et que j’aurai tout ce que je demanderai… hum ce siège est si confortable continua de dire Sam alors que l’hôtesse de l’air s’assurait de la sécurité de tout un chacun

-…

-yoyo ? Yoyo ? dit-elle en me secouant la main cette fois.

-……..

-ca va ? demanda-t-elle surement car elle remarquait mon air mécontent. Tu ne veux pas me parler ?

-sam c’était quoi ça tout a l’heure ? Pourquoi faut-il toujours que tu fasses un scandale ou un truc du genre ?

-quoi tu parles de cette chose la qui nous fouillait dehors?

-sam c’est une personne comme toi pas une cho…

-une quoi comme qui ? Moi la fille de Ndinga ? Il n’y a personne qui peut être comme moi

-écoute c’est bon laisse tombe dis-je en fermant les yeux. Je veux dormir car je suis fatiguée. Quand l’hôtesse viendra avec de la boisson et autre, pas la peine de me réveiller ajoutais-je les yeux toujours fermes

-comme tu veux yoyo dit-elle.

Sam ne m’appelait jamais par yaya juste par ce diminutif de mon deuxième prénom. Elle disait qu’elle trouvait cela gênant de m’appeler ainsi. Elle n’avait que douze ans a l’époque quand elle commença a m’appeler par ce diminutif…

-vous n’arrivez pas a dormir entendis-je

Je me retournais vers ma droite et me trouvais en face d’un mec trop mignon. Tellement mignon que je senti mon cœur sauter dans ma poitrine. Comment ne l’avais-je pas remarque ? Il avait un visage qui allait parfaitement avec ses si beaux yeux et des lèvres roses remarquais-je malgré la petite lumière qui éclairait la piece. Je flashais déjà sur lui

-hello entendis-je

-hein ? Fis-je en sortant de ma rêverie dont il me transporta

-pourquoi vous me dévisagez ainsi? Dit-il ton qui me laissait croire qu’il comprit que je fantasmais sur lui

-euh je ne vous dévisage pas du tout moi. Qu’est-ce que vous vous imaginez la dis-je l’air faussement indigné

-okay désolé petite fleur. Pas la peine de te fâcher

Petite fleur ? Mon cœur battait juste sous cette appellation. Ce mignon mec venait de m’appeler petit cœur. J’avais déjà du mal a respirer. Bon sang qu’est-ce qui m’arrivait ? Ce n’est pas comme si je n’avais jamais vu de beau mec de ma vie quand meme…

-je n’ai pas cesse de vous regarder tout a l’heure. Vous fermez les yeux, les rouvrez, les fermez encore et vous tournez dans tous les sens avant finalement de les rouvrir a nouveau.

-oui et alors tentais-je de dire de ce même air faussement irrite alors même que mon cœur continuais de battre sous le son de sa voix cette fois-ci

-alors je me dis que quelque chose vous dérange sans compter le fait que vous soyez également pensive

-non rien ne me dérange et je ne pense a rien mentis-je

-savez-vous qu’il y’a des gens sur cette planète terre qui ne savent pas mentir ?

Je le regardais surprise et d’un air interrogateur ne comprenant pas ce qu’il voulait dire par la.

-…et vous etes classée dans la catégorie de ces gens-là dit-il alors. Je ne crois pas un seul instant que vous n’êtes dérangé par rien… si je me trompe dites le moi dit-il en me regardant

-….ok d’accord, vous avez raison je le suis.

-votre petit ami? L’entendis-je demande

Pourquoi etais-ce toujours ce a quoi les gens faisaient allusion et pensait toujours dans les circonstances pareils me dis-je avant de me retourner vers lui et repondre…

-non mes parents plus tot

-serieux? dit-il d’un air choque.

-pourquoi cet air choque lui demandais-je choque a mon tour

-bah t’es une grande fille si mes yeux ne me trompent pas mais là je crois que t’es un gros bebe seulement… enfant chéri de papa et maman dit-il moqueur

-ahahahaa non je blaguais juste dis-je en riant. c'est...

-chuttt moins de bruit s’il vous plait entendis-je une personne devant nous dire. On essaie de dormir

-desole fis-je d’une petite voix avant de me retourner vers le mignon mec…

-alors c’est votre petit ami qui vous rend si pensive continua-t-il

-la dame a cote vient de dire chuttt. Donc chut dis-je en posant mon index sur les lèvres

-non donc rejoignez-moi plutôt ici pour qu’on parle plus librement s’opposa-t-il

Je regardais son siege vide, j’avoue que j’etais bien tentee…

-non je ne peux pas dis-je en me retournant alors vers Sam… ma petite sœur dis-je en la désignant du doigt. Je ne peux pas la laisse

-ce n'est pas une petite... en plus elle dort fit-il…

-meme-si…

-okay alors on va déranger tous les passagers car je ne vous laisserai pas une seule seconde tranquille... DONC JE DISAIS…

-non non le coupais-je car il venait d’hausser le ton. Je viens murmurais-je en détachant ma ceinture et en allant m’asseoir près de lui tout en me retournant pour voir si Sam dormait toujours

-elle ne va pas se réveiller maintenant ne vous inquietez pas me dit-il alors que je m’installais

-j’espere… dis-je

-a vous voir c’est comme si vous devez toujours etre la pour elle…

-pourquoi vous dites ca. Vous me connaissez a peine, enfin meme mon prénom vous ne connaissez pas ajoutais-je

-je vous regardais depuis que vous êtes montées a bord...meme quand elle s’est mal comporte avec l’hotesse c’était a vous de vous excuser…

-ah fis-je genee en repensant encore a ce que Sam avait fait…

-faut pas etre gênée petite fleur…

Mon Dieu il venait encore de m’appeler petite fleur. A cette allure j’allais collapse.

-mon nom est Colombe lui dis-je. Maintenant que vous avez mon nom vous pouvez arrêter de m’appeler petite fleur dis-je avec un petit sourire bien que cela me plaisait qu’il m’appelle ainsi

-moi c’est Lionel dit-il en me tendant sa main que je prie volontiers.

Sa peau était si douce, si tendre que je frémis au contact de sa pomme contre la mienne. Un courant me parcourut aussitôt, j’etais comme électrisée…

-euh vous pouvez me lacher maintenant je crois dit-il

-hein ? oh..oh fis-je embrassee. Désolé je… je ne savais pas que je l’avais garde dans mienne

-hum je vois dit-il en souriant surement en comprenant que j’avais voyage en prenant sa main…

-alors et si on revenait sur ce qui te tracasse ou plutôt et si on faisait connaissance dit-il… j’espere que ca ne te dérange pas qu’on se tutoie ?

-non non répondis-je avant de le laisser parler

Je n’etais pas trop habitue a parler de moi et trouvais cela parfois difficile a faire. Alors je préférais lui laisser faire. Il me parla un peu de lui et je fis de même évitant bien sûr de mentionner ce qui me tracassait en réalité.

Maman dit qu’une femme forte n’expose pas ses problèmes aux gens et encore moins aux inconnus. Qu’elle se doit de tenir sa langue et surtout ne pas chialer comme une petite fille fasse aux problèmes. D’ailleurs si elle était la. Elle m’aurait blâmé car je n’avais pas pu cacher mon état et quelqu’un s’était aperçu que je n’allais pas bien.

Pour elle c’est la chose a ne pas faire « laisser les gens s’apercevoir que quelque chose nous tracasse ou nous bouffe la tête ».

Oui ma mère etait une femme stricte et ferme. Ce genre de femme qui n’accepte pas de se laisser déstabiliser par une situation ou a chialer quand ca ne va pas. Elle etait juste ce genre de femme qui même quand ca n’allait pas sourirait car pour elle ne pas agir de la sorte c’est faire preuve de faiblesse. C’est ainsi qu’elle m’avait éduqué moi, avec toutes ses devises. Et c’est ainsi que j’avais grandi et devais appliquer tout cela car je n’avais pas le choix.

-desole tu peux te rendormir… je voulais juste prendre une position plus confortable dit Lionel alors que j’ouvris les yeux suite a un petit mouvement de sa part

Je me redressais donc. Je m’étais vraiment trop emporte. Je m’etais endormi dans les bras d’un homme que je connaissais a peine, heureusement que cela ne s’était arrête que la.

Alors qu’on causait, je fus fatiguée d’être adosse sur le fauteuil et voulais un appui il me proposa alors d’approcher vers lui et de poser ma tête sur son épaule.

Je me souviens de comment il sentait bon… tres bon meme… son torse était confortable, si confortable que je finis par m’endormir sans meme m’en rendre compte

-ca va ?

-oui mais t’aurai pu me réveiller quand j’ai commencé a dormir dis-je en regardant Sam… je dois partir la

-je rêve la ? Vous êtes juste a un siège séparé, quelle différence si tu restes ?

-tu ne peux pas comprendre dis-je en voulant partir. Elle ne doit juste pas me voir dans cette position

-quelle position ?

-la comme ca en train de dormir dans les bras d’un inconnu. Ca ne se fait pas dis-je en me levant

Il me regarda juste faire et une fois que je pris place a cote de Sam. Je lui soufflais juste un petit merci

-c’était malgré tout bien dis-je avant de me retourner et dormir…

Neuf heures plus tard on annonça l’atterrissage et on descendit de l’avion.

Enfin pensais-je. Ce n’était vraiment pas trop tôt. Près de 22 heures trente de vol avant de pouvoir respirer cet air nouveau dans un nouveau pays et y commencer une nouvelle vie.

Alors qu’on prenait nos bagages et se dirigeait déjà vers la sortie ou la voiture nous attendait je cherchais Lionel du regard mais ne le trouvais pas. Il y’avait tellement de gens.

Faut dire que je m’étais portee garante a venir prendre cette derniere valise pour rien m’étais-je dit en marchant pour rejoindre Sam qui était devant la portière a m’attendre d’un air impatient…

-tu ne vas pas partir et me laisser comme ca entendis-je dans mon dos

Je me retournais et trouvais Lionel. Je souris à l’ instant sans trop comprendre pourquoi et comment.

-non m’entendis-je dire

-mais pourtant tu partais dit-il

-desole dis-je. Je t’ai cherché une fois dans la salle mais je ne t’ai pas retrouve

-tu n’a pas bien cherche alors car j’etais juste la-bas de l’autre cote, te cherchant aussi et j’ai pu te retrouver mais en retard quand même j’avoue dit-il

-mais yoyoooo ? cria Sam

-ah je dois partir. Dis-je en me tournant vers Sam puis lui. Ecoute merci pour tout et bonne continuation dis-je avant de me retourner et continuer mon chemin pour rejoindre Sam qui était déjà tres agacée comme si j’avais perdu trois heures du temps

-mais je fais comment alors?

-comment ca dis-je en me retournant

-pour te revoir ?

-on est dans un nouveau pays la donc même si je voulais il n’y a pas moyen de te donner mon contact dis-je en marchant a reculons

-ton adresse mail alors ?

Je n’eus même pas le temps de répondre que j’entendis la voiture démarrer accompagne d’un

-on est presse mais tu fais quoi yoyo?…

-rien rien dis-je en me précipitant vers la voiture et me retournant vers Lionel Ng.Colombe… lui criais-je

Pourvu qu’il m’ait entendu dis-je une fois dans la voiture qui avait tout de suite quitte les lieux une fois que je fermais la portiere... Pourvu qu’il m’ait entendu car il était juste trop beau pour qu’on se perde de vu ainsi surtout qu’il n’avait pas cessé de faire battre mon cœur…….

Télécharger le livre