Un milliardaire amoureux

Un milliardaire amoureux

Plume d’or

5.0
avis
957.5K
Vues
43
Chapitres

Je sais que je ne devrais pas m'approcher d'elle, mais je ne peux pas lui résister. Elle a en elle quelque chose qui m'attire, qui me rend complètement fou. Mais je sais tout au fond de moi que si je l'approche, ma noirceur va déteindre sur elle. Ma tête me dit que c'est la bonne chose à faire, mais mon corps brûle de désir pour elle et ne veut pas entendre raison c'est elle qu'il veut. Et il compte bien l'avoir.

Chapitre 1 Prologue

Prologue.

J'ai franchi une limite que je n'aurais jamais dû, je me suis embarquée dans une histoire et maintenant il est impossible de faire marche arrière. Dans cette chambre d'hôtel, je regarde Manhattan du haut du plus magnifique building jamais vu. Je le sens qui avance vers moi, tel un félin ou plutôt un chasseur qui s'apprête à sauter sur sa proie.

Mon entrejambe est mouillé par anticipation à ce qui m'attend, je pose le verre de martini à mes lèvres et lui il pose son bras dans le creux de mes reins, un frisson me parcourt toute entière, menaçant de me faire lâcher mon verre. Son haleine fraîche souffle sur ma peau et sa langue vient chatouiller mon oreille. De sa main libre, il dégage mon cou de mon épaisse chevelure brune avant de le couvrir de baiser. Nos yeux se rencontrent dans la glace et il s'arrête un instant pour me regarder, je ne réalise pas encore tout à fait ce qui m'arrive, ce que je suis sur le point de faire. Je suis dans une chambre d'hôtel, avec l'homme d'affaires qui fait rêver toutes les filles, celui dont toutes les femmes rêvent d'avoir dans leur lit.

- Depuis que je t'ai vu entrer dans mon bureau, j'ai eu envie de te baiser. Rien que pour faire disparaître le sourire provocateur de ton visage.

Cette voix me donne des frissons, je me souviens que la première fois que je l'ai entendu c'était dans un ascenseur. Il était au téléphone pendant que mon équipe et moi montions dans son bureau. Il continue de me regarder et ouvre un à un les boutons de ma chemise. Je n'ai pas de soutien gorge. Puis il s'attaque à la fermeture éclair de ma jupe, je me demande comment il réagira quand il se rendra compte que j'ai fait ce qu'il a demandé. Lorsqu'il finit par enlever ma jupe, il se rend compte que je n'ai pas de culotte il grogne d'approbation dans mon oreille et colle son bassin contre le mien.

- Tu as fait ce que je t'ai demandé murmure t'il.

J'ondule mon bassin contre sa queue et je me frotte à lui.

- Putain murmure t'il avant de me retourner face à lui.

Nous nous jaugeons du regard, je suis toute nue et lui tout habillé. Je pose ma main sur son épaule et je me rapproche de lui et je l'embrasse à pleine bouche, un baiser affamé qui ne veut dire qu'une chose, baise moi. Kenneth Aura me repousse et me dit.

- Doucement, on a toute la nuit devant nous. Oui une nuit, une seule et après ça on en parlera plus. Il me pousse contre la vitre s'agenouille et prend une de mes jambes qu'il met sur son épaule, il observe mon sexe qui je suis sûre doit être plus que trempé.

Je le vois se lécher les lèvres, j'imagine déjà ce qu'il va me faire, Lindsey m'en avait parlé, elle m'avait dit à quel point c'était bon, j'en avais souvent rêvé aussi et aujourd'hui j'allais enfin savoir ce que ça fait. Il écarte mes lèvres intimes avec ses mains et puis je sens sa langue se poser sur ma chatte.

- Oh putain !

Je ne peux rien dire d'autre, tellement c'est bon et encore, il a juste passé sa langue dessus. C'est peut-être parce que je suis vierge et que je commence à peine à découvrir ce genre de sensations, c'est plus que ce que j'avais déjà. Il glisse ensuite un doigt à l'intérieur de moi, mon corps se crispe un peu, pas du tout habitué aux intrusions.

- Détends-toi et laisse-moi te faire du bien.

Je pousse un soupir et j'essaye de me détendre, je m'encourage dans ma tête. Allez Liv, juste cette nuit, perd le contrôle juste pour une fois, perd le contrôle, oublie un peu qui tu es, vis cette nuit, une nuit de plaisir, laisse tomber tes barrières, juste pour cette nuit. Son doigt s'introduit en moi, je pose la main sur ma bouche pour étouffer un gémissement. Et comme s'il avait deviné, il me dit.

- Ne te retiens pas, je veux t'entendre gémir.

Ses doigts commencent un lent mouvement de va et vient. Et Dieu seul sait à quel point c'est bon.

Je ferme les yeux et je me laisse aller, les gémissements qui franchissent mes lèvres me déconcertent, parce que je n'arrive pas à reconnaître cette voix. Ça ne peut pas être moi cette fille qui crie son plaisir dans un hôtel. Mais si c'est bien moi, c'est peut-être pas croyable mais je suis dans un hôtel et je vais coucher avec un homme. Kenneth Aura me porte et m'allonge sur le lit, il se déshabille et puis il s'allonge sur moi.

- Je suis désolé mais on va s'occuper des préliminaires plus tard, j'ai trop envie de toi.

Je me lèche les lèvres d'anticipation. Moi aussi j'ai envie de lui. Il prend une protection sur le table de chevet, la met sur son sexe qui est énorme. J'ouvre des yeux emplis de peur.

- C'est trop gros, ça n'entrera jamais !

- Si fais-moi confiance.

Je secoue la tête et je le laisse faire, lorsque son énorme engin est à l'entrée de mon sexe, je serre les dents, je ressens une vive douleur.

- Putain ça fait combien de temps que tu n'as pas fait l'amour ? Tu es tellement serrée.

- Très longtemps mentis je.

Une fois la brûlure passée, je commence à ressentir du plaisir, de plus en plus de plaisir.

- Oh Seigneur !

- Non mon cœur mon nom à moi c'est Ken.

J'enroulais mes pieds autour de sa taille et il grogna de plaisir en accélérant ses coups de reins. Je me mis à gémir comme hystérique et on aurait dit que lui, il adorait ça. Une vague de chaleur s'empara alors de moi et explosa dans mon cerveau et dans ma moiteur humide, je jouis dans un hurlement guttural. Il me rejoint quelques minutes plus tard et étouffe son grognement avec un baiser avant de s'écrouler sur moi et de s'endormir. Une fois que sa respiration est devenue régulière, je m'habille et je sors de la chambre, ce qui s'est passé là ne se reproduira plus jamais.

Continuer

Autres livres par Plume d’or

Voir plus

Inspirés de vos vus

Il a simulé l'amnésie pour rompre nos vœux

Il a simulé l'amnésie pour rompre nos vœux

ZACH LAMB
5.0

J'étais en train de sceller nos faire-part de mariage avec de la cire pourpre quand j'ai entendu mon fiancé à travers la porte entrouverte de son bureau. Étienne ne récitait pas les poèmes qu'il m'avait écrits ces sept dernières années. Il était en train de planifier les détails de sa trahison. « Si je simule une amnésie après l'accident de ce soir, je peux repousser le mariage sans que la famille annule la fusion », ricana Étienne, le bruit des glaçons s'entrechoquant dans son verre. « Et Eva ? Le Serin ? », demanda son ami. « Eva est un bien matériel. On entretient un bien matériel, on ne s'amuse pas avec. Pendant qu'elle jouera à l'infirmière, j'aurai un joker médical pour coucher avec Chloé. » Mon univers a volé en éclats. J'ai fui dans la nuit pluvieuse, aveuglée par les larmes, jusqu'à ce que des phares mettent mon monde sens dessus dessous. Je me suis réveillée dans la carcasse de la voiture, le bras en miettes, un goût de sang dans la bouche. Étienne est arrivé quelques instants plus tard. Mais il n'a pas couru vers moi. Il a enjambé mon corps ensanglanté pour réconforter Chloé, qui avait une égratignure sur le front. « Je suis là, mon bébé », a-t-il roucoulé à sa maîtresse, me regardant avec un mépris glacial. « Ne t'inquiète pas pour elle. Elle s'en remettra. » Il m'a laissée sur le pavé. Le lendemain matin, le scénario était écrit : le tragique héritier avait perdu la mémoire de sa fiancée, mais se souvenait miraculeusement de son « véritable amour », Chloé. Il m'a expulsée de notre penthouse pendant que j'étais encore au bloc opératoire. Il pensait avoir gagné. Il pensait que le Serin allait juste mourir de froid. Il avait oublié une chose. Je savais où il cachait les cadavres. Littéralement. Je suis entrée en plein milieu de sa demande en mariage publique, j'ai balancé ma bague sur la table et j'ai glissé une note en dessous. *Je me souviens de tout. Et toi aussi.* Puis je suis montée dans un avion, son journal intime compromettant dans mon sac. L'empire allait brûler.

Chapitres
Lire maintenant
Télécharger le livre