Servie des rogatons par mon cruel mari

Servie des rogatons par mon cruel mari

Fear Knot

5.0
avis
224
Vues
10
Chapitres

Jadis, je régnais en maître sur un empire pharmaceutique. Aujourd'hui ? Je n'étais plus qu'une ombre errant dans ma propre cuisine, réduite à servir l'homme qui m'avait volé ma vie. Damien ne s'était pas contenté de s'emparer de mon entreprise et de me faire passer pour folle. Non. Il s'installait là, avec sa maîtresse, Candice, et m'obligeait à manger leurs restes comme un chien. Ils avaient empoisonné mon père pour s'approprier son héritage. Ils avaient manipulé l'opinion publique, faisant croire au monde entier que j'étais instable. Ils m'avaient fait récurer les sols jusqu'à ce que mes mains ne soient plus que de la chair à vif. Chaque jour était une performance, une soumission jouée à la perfection. Un risque calculé pour protéger mon fils, Léo, de leur cruauté sans bornes. Ils pensaient que mon silence était un aveu de défaite. Ils croyaient que les médicaments avaient fait de moi une coquille vide, ignorant que je faisais semblant de les avaler depuis des semaines. Mais lorsqu'ils ont envoyé les bulldozers raser ma maison d'enfance et profané la tombe de mon père, la dernière étincelle de mon ancienne vie s'est éteinte. À sa place, une détermination glaciale et impitoyable a pris racine. Ce soir, je ne me contente pas de m'enfuir avec mon fils. J'emporte avec moi les preuves de leurs meurtres et de leurs fraudes. Et je ne m'arrêterai pas avant que leur empire volé ne soit réduit en cendres.

Servie des rogatons par mon cruel mari Chapitre 1

Jadis, je régnais en maître sur un empire pharmaceutique. Aujourd'hui ? Je n'étais plus qu'une ombre errant dans ma propre cuisine, réduite à servir l'homme qui m'avait volé ma vie.

Damien ne s'était pas contenté de s'emparer de mon entreprise et de me faire passer pour folle. Non. Il s'installait là, avec sa maîtresse, Candice, et m'obligeait à manger leurs restes comme un chien.

Ils avaient empoisonné mon père pour s'approprier son héritage.

Ils avaient manipulé l'opinion publique, faisant croire au monde entier que j'étais instable.

Ils m'avaient fait récurer les sols jusqu'à ce que mes mains ne soient plus que de la chair à vif.

Chaque jour était une performance, une soumission jouée à la perfection. Un risque calculé pour protéger mon fils, Léo, de leur cruauté sans bornes.

Ils pensaient que mon silence était un aveu de défaite.

Ils croyaient que les médicaments avaient fait de moi une coquille vide, ignorant que je faisais semblant de les avaler depuis des semaines.

Mais lorsqu'ils ont envoyé les bulldozers raser ma maison d'enfance et profané la tombe de mon père, la dernière étincelle de mon ancienne vie s'est éteinte.

À sa place, une détermination glaciale et impitoyable a pris racine.

Ce soir, je ne me contente pas de m'enfuir avec mon fils.

J'emporte avec moi les preuves de leurs meurtres et de leurs fraudes. Et je ne m'arrêterai pas avant que leur empire volé ne soit réduit en cendres.

Chapitre 1

La lourde cuillère en argent tinta contre le bol en céramique. Mes mains ne tremblaient pas. Elles étaient trop stables, peut-être, pour quelqu'un à qui l'on venait de répéter qu'elle ne valait rien.

- Cassandre, chérie, la bisque manque de sel.

La voix de Candice, douce comme du venin, me parvint depuis la salle à manger.

- À moins que tu ne préfères que ce soit fade ? Certains d'entre nous ont encore du goût, tu sais.

Je ne répondis pas. Mon reflet dans l'acier poli de la cuillère ne montrait rien. Juste des yeux vides, un visage pâle. Un spectre dans sa propre demeure.

- Non, Candice. Je pense que c'est parfait ainsi, dis-je d'une voix monocorde. Trop de sel tue les saveurs.

Un soupir agacé me répondit. Je sentais le regard de Candice me brûler le dos, même à travers le mur. Elle me jugeait. Elle cherchait la faille.

Je saisis une serviette blanche immaculée, lissant un pli imaginaire. Mes doigts bougeaient avec une lenteur délibérée. Chaque geste était désormais une mise en scène. Chaque respiration, un risque mortel.

Une silhouette apparut dans l'encadrement de la porte, bloquant la lumière. Candice. Ses cheveux blonds parfaits, son sourire de prédatrice. Elle m'observait, son regard s'attardant sur mes mains, puis sur mon visage. Une lueur de triomphe malsain brillait dans ses yeux.

Le silence s'étira, lourd, étouffant.

Puis, Damien entra, passant un bras autour de la taille de Candice. Il embrassa sa tempe, un geste lent et possessif qui me frappa comme un coup de poing physique. Leurs rires, légers et intimes, résonnèrent dans la pièce. Ils ricochaient sur ma peau, laissant derrière eux une sensation froide et poisseuse.

- Bonjour, mon amour.

La voix de Damien. Profonde, suave. Cette voix qui m'avait promis l'éternité. Aujourd'hui, elle n'était plus qu'un instrument de torture.

Candice se blottit contre lui, sans me quitter des yeux.

- Damien, chéri, devine quoi ? Notre petit Léo a fait sa nuit ! Je suis pratiquement une super-maman.

Elle se pavanait, sa voix dégoulinante d'une fierté artificielle.

Damien gloussa, ses yeux croisant les miens par-dessus l'épaule de sa maîtresse. Une lueur indéchiffrable y passa. Amusement ? Mépris ? Pitié ? Je m'en moquais.

- C'est merveilleux, Candice. Tu dois être ravie.

Mes mots sortirent automatiquement, comme un script répété mille fois.

Le sourire de Candice se crispa. Elle détestait mon calme. C'était une langue qu'elle ne comprenait pas.

Je baissai les yeux vers la soupière, feignant l'intérêt. L'horloge au mur égrenait les secondes bruyamment. Le petit-déjeuner. C'était toujours le début d'une nouvelle journée, d'une nouvelle humiliation.

Je me dirigeai vers la cuisinière pour remuer le porridge qui mijotait. C'était pour Léo. Épais et crémeux. Il n'était qu'un bébé, innocent dans cette maison de mensonges. Mon précieux garçon.

Damien tira une chaise pour Candice, puis s'installa à la sienne.

- Cassandre, tu ne te joins pas à nous aujourd'hui ? demanda-t-il, le ton empreint d'une fausse sollicitude.

Je marquai une pause, la louche en main.

- Non merci, Damien. J'ai beaucoup à faire en cuisine.

- Oh, ne sois pas ridicule, Cassandre, coupa Candice, mielleuse. Viens t'asseoir. Tu as tant travaillé.

Elle tapota la chaise vide à côté d'elle, une parodie grotesque d'hospitalité.

Je secouai la tête, un mouvement poli et discret.

- C'est très gentil, mais je préfère rester debout. C'est un honneur de vous servir.

Une lueur de satisfaction traversa le visage de Candice. Elle échangea un regard avec Damien, une communication silencieuse de victoire. J'étais dressée. Exactement comme ils le voulaient.

Je restai près du comptoir, écoutant le cliquetis de leurs fourchettes contre la porcelaine fine. Mon dos me faisait souffrir. Je me souvenais de la dernière fois où je m'étais assise à cette table pour les défier. Damien m'avait fait agenouiller en plein soleil pendant des heures, la peau brûlante, les genoux en sang. C'était un avertissement. Une leçon brutale : toute rébellion serait punie par une douleur immédiate et impitoyable. Il fallait briser mon esprit pour que le sien puisse s'élever.

Le repas toucha à sa fin. Damien racla les restes de ses œufs dans une assiette, puis la fit glisser sur la table vers moi. Un croissant à moitié mangé, une traînée de confiture, quelques miettes.

Je pris l'assiette, mes mouvements lents et mesurés. Mon premier instinct fut de jeter ces ordures à la poubelle, comme je le faisais toujours. Mais le regard de Damien pesait sur moi. Cette même attente sadique que j'avais vue trop souvent.

- Cassandre.

La voix de Damien trancha l'air, plus forte. Il se pencha en avant, fixant mes yeux.

- Ne t'avise pas de gâcher ça. As-tu la moindre idée du prix de ces truffes ? C'est un ingrédient précieux. Il y a des gens qui meurent de faim, Cassandre. Tu ne voudrais pas être gaspilleuse, n'est-ce pas ?

Il parlait avec une fausse gentillesse qui me retournait l'estomac. Candice observait, les yeux écarquillés, spectatrice fascinée de ce spectacle morbide.

Mes mains tremblèrent imperceptiblement. Le message était clair. J'avalai ma salive, le goût de la bile montant dans ma gorge. Je saisis une serviette usagée pour prendre le croissant. Il était rassis, collant de jaune d'œuf froid. Je le portai à mes lèvres. Il me fallut une volonté surhumaine pour ne pas avoir de haut-le-cœur. Le goût de leurs restes, le sel de leur mépris. Chaque bouchée était une dégradation, un hurlement silencieux.

- Merci, Damien, chuchotai-je en forçant un sourire. C'est délicieux. Vraiment.

Candice laissa échapper un petit bruit étouffé. Elle se leva brusquement, repoussant sa chaise dans un grincement strident.

- Damien, non ! Ça va trop loin !

Elle me regardait, le visage blême, une lueur presque humaine traversant son regard.

- Assieds-toi, Candice.

La voix de Damien était basse, dangereuse.

- Elle connaît sa place.

Mes yeux croisèrent ceux de Candice. Pitié ? Dégoût ? Peur ? Peu importait. J'avais un enfant à protéger. Alors, je continuai à mâcher.

Continuer

Autres livres par Fear Knot

Voir plus
Mon rein pour sa maîtresse: Jamais plus

Mon rein pour sa maîtresse: Jamais plus

Mafia

5.0

Je me suis réveillée de l'opération avec une balafre hideuse sur le flanc et un rein en moins. Mon fiancé, Dante Moretti, le Capo du Milieu marseillais, ne m'avait pas sauvée d'une maladie. Il m'avait prélevée, comme une banque de pièces détachées, pour sauver sa maîtresse, Sofia. « Elle paie sa dîme », avait-il dit froidement au chirurgien, alors que j'étais paralysée par l'anesthésie. Pendant dix ans, j'ai été son ombre loyale. J'ai géré son empire légal, pris des balles pour lui, et même avorté de notre enfant il y a trois ans, parce que Sofia avait piqué une crise monumentale à propos de la pureté du sang. Je pensais que ma loyauté absolue finirait par lui valoir son amour. Mais quand le Cartel nous a tenus tous les deux au-dessus du vide, sur le pont de la Joliette, quelques jours plus tard, Dante ne m'a pas choisie. Il a plaqué Sofia pour la mettre en sécurité. Et il m'a regardée tomber en arrière, dans les eaux noires et glacées du port. Il a cru que je m'étais noyée. Ou pire, il a supposé que j'étais un chien qui finit toujours par revenir vers son maître, peu importe la violence des coups de pied. Il avait tort. Je me suis extirpée de cette eau, mais la femme qui l'aimait est morte dans ces profondeurs. Sept jours plus tard, je ne suis pas retournée au penthouse des Moretti. J'ai marché droit vers le quartier général de son ennemi mortel, Enzo Falcone. « Tu veux toujours m'épouser ? » ai-je demandé à l'homme qui voulait la tête de Dante au bout d'une pique. Enzo n'a pas hésité. « J'incendierai Marseille avant de le laisser te toucher à nouveau. » Maintenant, Dante rampe à mes pieds, paralysé et anéanti, tenant une boîte médicale contenant le rein qu'il m'a volé. Mais il a oublié une chose : je n'en veux plus.

Ses fausses couches, leur sombre secret

Ses fausses couches, leur sombre secret

Romance

5.0

Pendant trois ans, j'ai subi quatre fausses couches, chacune un rappel écrasant de mon échec, tandis que mon mari, Axel, jouait le rôle de l'époux éploré, me murmurant des mots réconfortants et me promettant un dénouement différent la prochaine fois. Cette fois, c'était différent. L'inquiétude d'Axel s'est muée en contrôle, m'isolant dans notre cage dorée, prétendant que c'était pour ma sécurité et celle du bébé, à cause du stress d'être mariée au protégé du Sénateur Denis Leclerc – mon père biologique. Ma confiance a volé en éclats lorsque j'ai surpris Axel et ma sœur adoptive, Adeline, dans le jardin. Elle tenait un bébé, et le sourire tendre d'Axel, un sourire que je n'avais pas vu depuis des mois, leur était destiné. La tristesse feinte d'Adeline à propos de mes « fausses couches » a révélé une vérité terrifiante : mes pertes faisaient partie de leur plan pour assurer l'avenir politique d'Axel et garantir que leur fils, et non le mien, hériterait de la dynastie Leclerc. La trahison s'est aggravée lorsque mes parents, le Sénateur Leclerc et Barbara, les ont rejoints, embrassant Adeline et le bébé, confirmant leur complicité. Toute ma vie, mon mariage, mon deuil – tout n'était qu'un mensonge monstrueux, soigneusement construit. Chaque contact réconfortant d'Axel, chaque regard inquiet, n'était qu'une performance. Je n'étais qu'un réceptacle, une solution temporaire. Adeline, le coucou dans mon nid, avait tout volé : mes parents, mon mari, mon avenir, et maintenant, mes enfants. La prise de conscience m'a frappée comme un coup physique : mes quatre bébés perdus n'étaient pas des accidents ; ils étaient des sacrifices sur l'autel de l'ambition d'Axel et d'Adeline. Mon esprit vacillait. Comment pouvaient-ils ? Comment ma propre famille, les personnes censées me protéger, pouvaient-elles conspirer contre moi si cruellement ? L'injustice me brûlait, laissant un vide creux et douloureux. Il n'y avait plus de larmes à verser. Seulement l'action. J'ai appelé l'hôpital et programmé un avortement. Puis, j'ai appelé mon ancienne académie de danse, postulant pour le programme de chorégraphie internationale à Paris. Je partais.

Inspirés de vos vus

L'épouse de porcelaine brise ses chaînes

L'épouse de porcelaine brise ses chaînes

SYLVESTRE FABIEN
5.0

L'amour est mort dans mon salon de Park Avenue, tué par une photo pixelisée. Mon mari, Clovis Sharp, me trompait. Je les ai surpris dans le parking souterrain de notre immeuble. Il caressait sa maîtresse, Jenilee, avec une tendresse qu'il ne me montrait plus depuis des mois. Quand j'ai tenté de le confronter, il m'a traitée de paranoïaque et d'hystérique, me tendant sa carte bancaire noire comme on donne un os à un chien pour qu'il se taise. Le soir même, cachée derrière un pilier au club privé "Le Cercle", j'ai entendu la vérité sortir de sa bouche. « Camille ? C'est une bonne décoration. Elle est utile pour les dîners de famille. Mais dès que la fusion avec le groupe Rocha est signée, elle dégage. » Sa maîtresse riait, portant à son poignet mon propre bracelet de mariage que je croyais avoir perdu. Même ma belle-mère a participé à l'humiliation lors du déjeuner dominical, me servant délibérément un plat qui me rendait malade tout en installant Jenilee à la place d'honneur. Quand j'ai osé battre sa maîtresse aux échecs, celle-ci m'a blessée au sang. Clovis a couru vers elle pour la consoler, me hurlant dessus pour avoir gâché la soirée. J'étais l'épouse docile, la Cendrillon qu'ils pensaient avoir domptée, mais je n'étais qu'un pion sacrifié sur l'autel de leur ambition. Comment ai-je pu croire à ce conte de fées alors qu'ils planifiaient ma chute entre deux coupes de champagne ? Je suis partie sous un orage violent et ma voiture a percuté la Maybach blindée de Barron Rose. L'homme le plus puissant et le plus mystérieux de New York m'a couverte de sa veste de luxe, son parfum de santal chassant l'odeur de mon mari. Clovis pense m'avoir brisée, mais il ignore que j'ai déjà commencé à transformer ses cadeaux de culpabilité en trésor de guerre et que j'ai enregistré chaque mot de sa trahison. Le spectacle peut commencer. Je vais lui prendre tout ce qu'il pense posséder, dollar après dollar.

SOUS SA POSSESSION : Une romance érotique avec un milliardaire

SOUS SA POSSESSION : Une romance érotique avec un milliardaire

Viviene
5.0

Avertissement : Cette histoire contient des thèmes matures et du contenu explicite destiné à un public adulte (18+). La discrétion du lecteur est conseillée. Ce roman contient des éléments tels que des dynamiques BDSM, des contenus sexuels explicites, des relations familiales toxiques, des scènes de violence occasionnelles et un langage cru. Ce n'est pas une romance douce. C'est intense, brut et désordonné, et explore le côté sombre du désir. ***** « Enlève ta robe, Meadow. » « Pourquoi ? » « Parce que ton ex regarde », a-t-il dit en se calant dans son siège. « Et je veux qu'il voie ce qu'il a perdu. » ***** Meadow Russell était censée se marier avec l'amour de sa vie à Vegas. Mais elle a surpris sa sœur jumelle en train de coucher avec son fiancé. Elle noyait son chagrin dans l'alcool au bar. Une erreur en état d'ivresse est devenue réalité. Et l'offre d'un inconnu s'est transformée en un contrat qu'elle a signé avec des mains tremblantes et une bague en diamant. Alaric Ashford est un diable en costume sur mesure. PDG milliardaire, brutal, possessif. Un homme né dans un empire de sang et d'acier. Il souffre également d'une condition neurologique : il est insensible au toucher. Ni les objets, ni la douleur, ni même le toucher humain. Jusqu'à ce que Meadow le touche, et il ressent tout. Et maintenant, il la possède. Sur le papier et dans son lit. Elle veut qu'il la détruise. Prendre ce que personne d'autre n'a pu avoir. Il veut le contrôle, l'obéissance... la vengeance. Mais ce qui commence comme un marché se transforme lentement en quelque chose que Meadow n'avait jamais vu venir. Obsessions, passions dévorantes, secrets qui n'auraient jamais dû refaire surface, et une douleur du passé qui menace de tout briser. Alaric ne partage pas ce qui lui appartient. Ni son entreprise. Ni sa femme. Et encore moins sa vengeance.

Chapitres
Lire maintenant
Télécharger le livre
Servie des rogatons par mon cruel mari Servie des rogatons par mon cruel mari Fear Knot Moderne
“Jadis, je régnais en maître sur un empire pharmaceutique. Aujourd'hui ? Je n'étais plus qu'une ombre errant dans ma propre cuisine, réduite à servir l'homme qui m'avait volé ma vie. Damien ne s'était pas contenté de s'emparer de mon entreprise et de me faire passer pour folle. Non. Il s'installait là, avec sa maîtresse, Candice, et m'obligeait à manger leurs restes comme un chien. Ils avaient empoisonné mon père pour s'approprier son héritage. Ils avaient manipulé l'opinion publique, faisant croire au monde entier que j'étais instable. Ils m'avaient fait récurer les sols jusqu'à ce que mes mains ne soient plus que de la chair à vif. Chaque jour était une performance, une soumission jouée à la perfection. Un risque calculé pour protéger mon fils, Léo, de leur cruauté sans bornes. Ils pensaient que mon silence était un aveu de défaite. Ils croyaient que les médicaments avaient fait de moi une coquille vide, ignorant que je faisais semblant de les avaler depuis des semaines. Mais lorsqu'ils ont envoyé les bulldozers raser ma maison d'enfance et profané la tombe de mon père, la dernière étincelle de mon ancienne vie s'est éteinte. À sa place, une détermination glaciale et impitoyable a pris racine. Ce soir, je ne me contente pas de m'enfuir avec mon fils. J'emporte avec moi les preuves de leurs meurtres et de leurs fraudes. Et je ne m'arrêterai pas avant que leur empire volé ne soit réduit en cendres.”
1

Chapitre 1

11/12/2025

2

Chapitre 2

11/12/2025

3

Chapitre 3

11/12/2025

4

Chapitre 4

11/12/2025

5

Chapitre 5

11/12/2025

6

Chapitre 6

11/12/2025

7

Chapitre 7

11/12/2025

8

Chapitre 8

11/12/2025

9

Chapitre 9

11/12/2025

10

Chapitre 10

11/12/2025