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Servie des rogatons par mon cruel mari

Chapitre 2 

Nombre de mots : 1306    |    Mis à jour : 11/12/2025

escendre, la texture cendreuse dans ma bouche. Ma gorge brûlait. Je luttais contre l

erformance parfaite de soumission. Mes yeux, cependant, g

orrifiés, faisaient la navette entre Damien et moi. Elle avait l'ai

. Mon ancien moi, celle qui dirigeait méticuleusement son empire pharmaceutique, qui exigeait la perfection dans chaque aspect de sa vie.

ien. Il avait vu le feu dans mes yeux, l'acier dans ma colonne vertébrale. Il savait que je ne

dant que je reconstruisais ma vie, ils empoisonnaient le traitement cardiaque de mon père, le regardant s'éteindre à petit feu, a

ontrôle des Laboratoires Mathis. L'héritage familial, bâti sur des générations, était désormais le leur. Leurs noms s'

meurtre de mon père. J'avais même essayé de le pousser, une tentative de vengeance désespérée et maladroite

mon amour pour mon f

r pour lui, Cassandr

engagée, avait rapidement été charmée par les mensonges de Dam

eur gloire volée, leur fortune usurpée. Ils pensaient avoir gagné. Mai

es jambes lourdes, chaque pas un effort conscient. Je le soulevai, berçant son petit corps chaud contre ma poitrine. Ses pl

. Il y avait quelque chose de non-dit dans son regard, quelque c

r emmener Léo dans sa chambre. Je l'en

'était Damien. Il avait suivi Candic

l d'une voix basse et moqueuse. Ell

bouteille de net

s l'air d'en

blants. Elle ne me regarda pas, mais ses y

hota-t-elle à

dre silencieux. Je compris. Le nettoyage. Le

marchai vers la salle de bain, l'odeur chimique forte du nettoyant saturant déjà l'air. Mes mains étaien

n brûlante. La douleur fut immédiate, fulgurante. Ma peau hurlait. Je ravalai un cri, une plainte. Je ne leur donnerais pas cette satisfact

ffit, C

dénuée d'émotion,

as

lai rapidement une chemise propre et trop grande, mes mouvem

une fausse inquiétude. Tu devrais peut-être essayer d'être moin

e, une lueur préda

tentais d'obéir, rien d

rimées. Obéir, et peut-être que je ne retournerais pas à

vais embauché, celui qui voyait ma vision, qui comprenait ma motivation. Il avait juré aimer mon ambition, juré d'être toujours mon ro

gita avec

tu m'écoute

hef, forçant u

Damien. Je

hambre d'enfant, poussée par un besoin in

a main sur mon bras. Sa prise ét

re ? Sa voix était basse, presque un

ement perplexe, pe

orceau par morceau, dans une agonie lente. Vous m'avez fait regarder mon père mourir, vous avez volé mon entreprise et m'avez marquée au fe

raîches, sa main dans la mienne. Ses vœux, chuchotés à mon oreille : "Je promets de te

t proche maintenant, ses

me manque, murmura-t-il

, comme pour

nstinctivement. Ses lèvres effleurèr

repousses-tu

ue chose que j'aurais presque

souviens pa

e me souvenais de la vraie Cassandre. Celle qu'ils croyaient avoir enterrée. Elle était t

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Servie des rogatons par mon cruel mari
Servie des rogatons par mon cruel mari
“Jadis, je régnais en maître sur un empire pharmaceutique. Aujourd'hui ? Je n'étais plus qu'une ombre errant dans ma propre cuisine, réduite à servir l'homme qui m'avait volé ma vie. Damien ne s'était pas contenté de s'emparer de mon entreprise et de me faire passer pour folle. Non. Il s'installait là, avec sa maîtresse, Candice, et m'obligeait à manger leurs restes comme un chien. Ils avaient empoisonné mon père pour s'approprier son héritage. Ils avaient manipulé l'opinion publique, faisant croire au monde entier que j'étais instable. Ils m'avaient fait récurer les sols jusqu'à ce que mes mains ne soient plus que de la chair à vif. Chaque jour était une performance, une soumission jouée à la perfection. Un risque calculé pour protéger mon fils, Léo, de leur cruauté sans bornes. Ils pensaient que mon silence était un aveu de défaite. Ils croyaient que les médicaments avaient fait de moi une coquille vide, ignorant que je faisais semblant de les avaler depuis des semaines. Mais lorsqu'ils ont envoyé les bulldozers raser ma maison d'enfance et profané la tombe de mon père, la dernière étincelle de mon ancienne vie s'est éteinte. À sa place, une détermination glaciale et impitoyable a pris racine. Ce soir, je ne me contente pas de m'enfuir avec mon fils. J'emporte avec moi les preuves de leurs meurtres et de leurs fraudes. Et je ne m'arrêterai pas avant que leur empire volé ne soit réduit en cendres.”
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