La Vengeance de l'Héritière : Un Cœur Trahi

La Vengeance de l'Héritière : Un Cœur Trahi

Ivy Locke

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Mon petit ami depuis huit ans, Damien, a demandé une autre femme en mariage. Je l'ai vu sur les réseaux sociaux, mon monde s'effondrant alors que j'étais au volant. Le choc, la trahison, et la vie secrète qui grandissait en moi ont envoyé une vague de douleur à travers mon corps. Puis, un éclair de lumière, un accident violent. Clara, sa nouvelle fiancée, m'avait fait sortir de la route. En sang et désespérée, j'ai appelé Damien à l'aide, lui disant que je perdais notre bébé. Sa voix était glaciale. « Quel bébé ? Tu fais une crise d'hystérie. » En arrière-plan, j'ai entendu Clara rire. « Tu n'étais qu'un bouche-trou, un cas de charité. Considere cet "accident" comme une faveur. » Puis la ligne a été coupée. Mais alors que je sombrais dans l'obscurité, une femme est apparue à mon chevet. « Je suis Arlène de Courcy, » a-t-elle dit. « Et je suis ta mère. » Soudain, je n'étais plus orpheline. J'étais l'unique héritière de l'une des familles les plus puissantes de Paris, et la femme qui m'avait volé ma vie, mon amour et mon enfant allait apprendre ce qui arrive quand on s'en prend à une de Courcy.

Chapitre 1

Mon petit ami depuis huit ans, Damien, a demandé une autre femme en mariage. Je l'ai vu sur les réseaux sociaux, mon monde s'effondrant alors que j'étais au volant.

Le choc, la trahison, et la vie secrète qui grandissait en moi ont envoyé une vague de douleur à travers mon corps. Puis, un éclair de lumière, un accident violent. Clara, sa nouvelle fiancée, m'avait fait sortir de la route.

En sang et désespérée, j'ai appelé Damien à l'aide, lui disant que je perdais notre bébé.

Sa voix était glaciale. « Quel bébé ? Tu fais une crise d'hystérie. »

En arrière-plan, j'ai entendu Clara rire. « Tu n'étais qu'un bouche-trou, un cas de charité. Considere cet "accident" comme une faveur. »

Puis la ligne a été coupée.

Mais alors que je sombrais dans l'obscurité, une femme est apparue à mon chevet. « Je suis Arlène de Courcy, » a-t-elle dit. « Et je suis ta mère. »

Soudain, je n'étais plus orpheline. J'étais l'unique héritière de l'une des familles les plus puissantes de Paris, et la femme qui m'avait volé ma vie, mon amour et mon enfant allait apprendre ce qui arrive quand on s'en prend à une de Courcy.

Chapitre 1

Point de vue d'Héloïse de Courcy :

L'écran brillait, se moquant de moi avec son bonheur parfait et mis en scène. Clara McLaughlin, drapée dans une robe de soie blanche, la main levée pour exhiber un diamant qui criait « pour toujours », souriait dans les yeux de Damien Lefèvre. Damien, mon petit ami depuis huit ans, l'homme qui m'avait promis un avenir, était à genoux. Il la demandait en mariage. La légende disait : « Enfin, mon grand amour a dit OUI ! »

Mon souffle se coupa. L'air quitta mes poumons dans un sifflement douloureux. Huit ans. Huit ans à construire une vie, à bâtir son entreprise, à croire chaque mot qu'il disait. « C'est juste une ex, Héloïse. Une erreur du passé. » Sa voix résonnait dans ma tête, une mélodie cruelle et tordue.

Mon téléphone, serré dans ma main, vibra. Un SMS. C'était lui. « Héloïse, il faut que je te parle. Projet urgent. » Il était au bureau. Toujours le bureau. Toujours le « projet urgent ».

Le monde bascula. Ma vision se brouilla. Une douleur aiguë, perçante, éclata dans mon ventre, une pulsation familière qui était une joie secrète depuis des semaines. Notre joie secrète. Ma joie secrète. Je posai une main sur mon ventre, protégeant instinctivement la vie fragile à l'intérieur. Mais l'image de la bague de Clara, d'une luminosité aveuglante, brûlait derrière mes paupières.

Un klaxon retentit, me ramenant brutalement à la dure réalité. J'étais en train de conduire. Mes mains, moites et tremblantes, agrippaient le volant. La route devant moi serpentait, un chemin sinueux menant nulle part. Ou peut-être, menant à une fin que je ne pouvais pas comprendre.

Un éclair de lumière soudain et aveuglant. Des pneus crissèrent. Un impact violent. Le monde tourna, une cacophonie de verre brisé et de métal tordu. Mon corps fut projeté en avant, puis en arrière, une poupée de chiffon secouée par une force invisible. La douleur, brute et dévorante, me déchira. Elle était partout. Ma tête, ma poitrine, mon ventre. Surtout mon ventre.

Je haletai, un son désespéré, guttural. Du sang. Tellement de sang. Une marée chaude et collante s'infiltrant à travers mes vêtements. Non. Pas comme ça. Pas maintenant. Pas notre bébé.

Mon téléphone gisait en morceaux sur le plancher, mais un éclat de l'écran s'allumait encore. Un appel entrant. Damien. Mes doigts tremblants tâtonnèrent, essayant de répondre. La ligne s'établit, mais tout ce que je pouvais entendre était le rire aigu et excité de Clara en arrière-plan. Mon cœur se brisa.

« Damien ! S'il te plaît ! J'ai... j'ai besoin d'aide. J'ai eu un accident. Le bébé... » Ma voix n'était qu'un murmure étranglé, rauque de désespoir.

Une pause. Un battement. Puis sa voix, plus froide que je ne l'avais jamais entendue. « Héloïse ? De quoi tu parles ? Et quel bébé ? »

Encore des rires. Ceux de Clara. Plus proches maintenant.

« Damien, je saigne ! Je crois que je perds le bébé ! S'il te plaît, il faut que tu viennes ! » Ma supplique était un sanglot rauque, déchirant ma gorge. La douleur était insupportable, une agonie déchirante qui me coupait le souffle.

« Perdre un bébé ? Héloïse, tu fais une crise d'hystérie. Nous n'avons pas de bébé. » Ses mots étaient plats, dépourvus d'émotion. Ils coupaient plus profondément que le métal tordu qui perçait ma chair.

« Huit ans, Damien ! Huit ans que je t'ai tout donné ! Et maintenant tu vas renier notre enfant ? » Ma voix se brisa, brute d'un chagrin qui n'avait pas encore pleinement éclos mais qui me consumait déjà.

« Notre enfant ? Ne sois pas ridicule. Tu n'as toujours été qu'un bouche-trou, Héloïse. Une distraction pratique en attendant que Clara revienne vers moi. Maintenant elle est là, et tu es... obsolète. » Ses mots me frappèrent comme un coup physique, me dépouillant des derniers vestiges d'espoir et de dignité.

La voix de Clara, douce et dégoulinante de venin, parvint à mes oreilles. « Oh, ma chérie, Damien ne t'a pas dit ? Je suis revenue depuis des mois. Tu pensais vraiment que tu étais spéciale ? Tu n'étais qu'un cas de charité, un bouche-trou. Et ce petit "accident" que tu as eu ? Considere ça comme une faveur. Tu n'as jamais été destinée à quelque chose de réel, et encore moins à une famille. »

La communication se coupa. Le téléphone devint silencieux, reflétant la mort de tout ce qui était en moi. Le monde devint noir.

Une nouvelle voix. Douce. Urgente. « Héloïse ? Tu m'entends ? »

Mes yeux s'entrouvrirent. Une chambre blanche et stérile. L'odeur d'antiseptique. Une femme, élégante et posée, se tenait près de mon lit. Ses yeux, d'un vert émeraude saisissant, étaient remplis d'un chagrin qui reflétait le mien.

« Qui... qui êtes-vous ? » Ma voix était faible, rauque.

« Je suis Arlène. Arlène de Courcy. Et je suis ta mère. » Ses mots, prononcés avec une force tranquille, furent un autre choc, mais celui-ci contenait une chaleur étrange et inconnue.

Ma mère. La femme que j'avais crue morte. La femme dont on m'avait dit qu'elle était orpheline.

« Ma mère ? Mais... je ne... » J'essayai de me redresser, une nouvelle vague de douleur me rappelant l'horreur. Le bébé. Mon bébé. Parti.

« Reste allongée, ma chérie. » Sa main, fraîche et douce, se posa sur mon front. « Il y a tant de choses que tu ne sais pas. Tant de choses qu'ils t'ont cachées. »

Une lueur de colère, froide et vive, s'alluma dans le désespoir engourdi. « Ils ? Damien et Clara ? »

Le regard d'Arlène se durcit. « Et d'autres. Mais maintenant, c'est fini. Tu es une de Courcy, Héloïse. L'unique héritière de l'une des familles les plus anciennes et les plus puissantes de Paris. Et tout ce qui t'a été pris, tout ce qui a été volé, nous le récupérerons. Avec les intérêts. »

Je me souvins de l'e-mail anonyme d'il y a quelques semaines, une offre de rencontrer un « parent perdu de vue ». Je l'avais ignoré, pensant que c'était une arnaque. Ma vie était simple alors. Mon travail, mon appartement, Damien. Damien.

« Je ne comprends pas, » murmurai-je, les mots se coinçant dans ma gorge.

« Tu n'as pas besoin de comprendre tout de suite. Accepte-le, c'est tout. Accepte qui tu es. » Sa voix était inébranlable. « Clara McLaughlin n'est rien. Damien Lefèvre n'est rien. Ils pensaient pouvoir t'utiliser, te jeter. Ils se sont trompés. »

Une vague de nausée me submergea, non pas à cause de la douleur physique, mais de la prise de conscience. Les mots cruels de Clara. « Ce petit "accident" que tu as eu ? Considere ça comme une faveur. » Ce n'était pas un accident. C'était délibéré. Et mon bébé... mon enfant à naître... avait été assassiné.

Le désespoir engourdi commença à reculer, remplacé par une résolution brûlante et glaciale. « Mon bébé, » m'étranglai-je, les larmes coulant enfin sur mon visage. « Ils ont tué mon bébé. »

Le visage d'Arlène était sombre. « Je sais. Et ils paieront. Mais d'abord, tu dois guérir. Ensuite, tu dois accepter qui tu es vraiment. Le nom de Courcy a du poids, Héloïse. Un pouvoir immense. Et il est entièrement à toi. »

Elle sortit de sa poche un médaillon délicat et ancien. C'était un héritage familial. « Ceci était pour toi pour tes 18 ans. Mais elle l'a gardé. Clara McLaughlin a vécu ta vie, profité de ton héritage, volé ton identité. Elle a même essayé de te voler ton fiancé après avoir cru s'être débarrassée de toi pour de bon. »

Fiancé ? « Quel fiancé ? » demandai-je, complètement déconcertée.

« Jules Valois. L'héritier du groupe Valois. Des fiançailles stratégiques que nous avions arrangées il y a des mois, avant tout ça. Une alliance forte pour la famille, mais c'est devenu encore plus important maintenant. C'est un homme bien, Héloïse. Tu le rencontreras quand tu seras prête. »

Ma tête tournait. Une famille puissante, une identité volée, un enfant assassiné, un fiancé stratégique. C'était trop. Mais alors, la voix de Clara, froide et triomphante, résonna de nouveau. « Tu n'étais qu'un cas de charité, un bouche-trou. »

L'engourdissement avait disparu. Les larmes, pour l'instant, avaient disparu. Seul un feu froid et brûlant restait. « Ils paieront, » dis-je, ma voix à peine un murmure, mais empreinte d'une force que je ne me connaissais pas. « Chacun d'entre eux. »

Arlène hocha la tête, une lueur de satisfaction féroce dans les yeux. « Ça, c'est ma fille. »

Un nouveau SMS apparut sur mon écran brisé, qui fonctionnait encore miraculeusement. Un numéro différent. « Fais attention, Héloïse. Clara ne laisse jamais de traces. Elle sait que tu sais. »

La menace flottait dans l'air, une confirmation glaçante de la malveillance de Clara. Mais elle ne me terrifiait plus. Elle ne faisait que solidifier ma résolution.

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